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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500268

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. A... et de la SAS DRAPO de leur recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative au versement de la subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de l'ANAH tendant à infliger une amende pour requête abusive, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500368

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A... tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, en cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle, rendant les conclusions principales sans objet. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PIGNEIRA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502040

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant marocain confronté à un délai d'attente de 512 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce délai excessif, réduit à 265 jours en cours d'instance, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans pouvoir mettre en œuvre la procédure de réadmission prévue à l'article L. 531-27 du CESEDA. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment concernant les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : PIGNEIRA

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502041

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien confronté à un délai d'attente excessif (653 jours, puis réduit à plus d'un an) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai, qui prive le requérant de son droit d'asile et le maintient dans une situation de précarité sans accès aux conditions matérielles d'accueil, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant sous huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, et à l'OFII de lui proposer les conditions matérielles d'accueil. Cette décision s'appuie sur les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PIGNEIRA

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502043

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement dans un délai raisonnable de la demande d'asile de Mme A..., ressortissante haïtienne. La requérante se voyait initialement fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) à 534 jours, puis au 8 avril 2026, ce qui constitue un délai excessif. Le tribunal a jugé que ce délai, privant l'intéressée de son statut de demandeur d'asile et des conditions matérielles d'accueil, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA, sans appliquer l'article L. 531-27 du même code, et à l'OFII de lui proposer les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : PIGNEIRA

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502044

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour son fils mineur M. C..., qui se voyait fixer un rendez-vous d'enregistrement de sa demande d'asile à 556 jours, puis ramené à 120 jours. Le juge a considéré que ce délai, bien que réduit, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et a ordonné au préfet de convoquer l'intéressé dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur le CESEDA et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : PIGNEIRA

25 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502713

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante d'établir l'ancienneté et la stabilité de sa relation avec le père de son enfant. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503566

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Helio Finance Réunion et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une prime de 19 910 euros de la part de l’Agence nationale de l’habitat. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 24 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501194

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., exploitante du bar "Le Vice Bar", qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture de son établissement pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, bien que fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter l'affaire sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIERRE-LOUIS

24 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504297

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre l'arrêté du préfet du Jura du 18 septembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à sa reconversion professionnelle et aux soins de son enfant, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration d'une impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. La décision souligne que l'intérêt public de la sécurité routière, compromis par la conduite sous stupéfiants, prime sur les inconvénients allégués. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

24 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500269

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur recours contre le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que l’ANAH avait, avant l’introduction de la requête, accordé et versé la prime de 4 000 euros à M. A..., rendant les conclusions sans objet et irrecevables en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500273

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande en accordant la prime de 3 000 euros par des décisions des 19 et 22 septembre 2025. Constatant que ces décisions postérieures privaient d’objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 750 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500275

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur recours contre le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait déjà accordé la subvention de 8 000 euros par une décision du 27 février 2024, antérieure à l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502034

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant syrien confronté à un délai de 203 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte, et de mettre en œuvre les conditions matérielles d'accueil, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502035

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 659 jours. Le juge a constaté que, malgré une réduction du délai, le maintien d'un rendez-vous à 75 jours constituait un délai manifestement excessif pour une mère d'enfant mineur, caractérisant une situation d'urgence. Il a jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... sous huit jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de son attestation, sans application de la procédure Dublin.

Avocat : PIGNEIRA

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502036

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien confronté à un délai de 582 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que, malgré une réduction du délai à 96 jours, ce dernier restait manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence particulière. Cette carence de l'administration constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, dont le corollaire est le droit de solliciter le statut de réfugié dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502037

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile. Le juge a estimé que le délai de 265 jours imposé à M. A..., ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence. Il a ainsi jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été admise et des mesures ont été ordonnées pour remédier à cette situation.

Avocat : PIGNEIRA

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502038

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de convoquer Mme B..., ressortissante haïtienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de 15 jours. Le juge a considéré que le délai initial de 577 jours, puis réduit à 103 jours, pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation d'urgence était caractérisée pour cette mère d'un enfant mineur sans ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

24 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504112

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, agent général d'assurances, ne démontrait pas être dans l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. Cette appréciation a été faite au regard de l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse à 135 km/h au lieu de 90 km/h). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

24 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500265

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur recours contre le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait, avant l'introduction de la requête, accordé la subvention de 1 200 euros à M. B... par une décision rectificative du 25 novembre 2024, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025