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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 790

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520933

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la situation de précarité matérielle invoquée par le requérant, consécutive à la suspension de son contrat de travail, ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par ce texte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIERRE

24 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502715

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, mais le juge a estimé que les éléments produits (mariage récent de deux mois, photographies et témoignages) ne suffisaient pas à établir une vie familiale stable et intense en France. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier une mesure de sauvegarde, et la demande a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502705

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, dès lors que cet arrêté avait été retiré par le préfet. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et de réexaminer sa situation sous deux mois. Cette décision a été prise en considération de son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte, de sa scolarité aboutie et de la régularité du séjour de sa mère.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502694

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire, cet arrêté ayant été retiré par le préfet le 21 novembre 2025. Toutefois, le juge a fait droit aux conclusions aux fins d'injonction en ordonnant au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, et de réexaminer sa situation sous deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'intéressée au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502685

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 novembre 2025 du préfet de Mayotte obligeant M. B..., ressortissant malgache, à quitter le territoire. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur les liens familiaux forts de M. B... à Mayotte (père français, sœur titulaire d'une carte de résident, frères et sœurs français) et sur son intégration réussie, attestée par l'obtention de son baccalauréat en 2024. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03561

Avocat : PIERRE

21 novembre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509728

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de regroupement familial pour sa fille. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 432-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, faute de production de pièces justificatives. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519044

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531856

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication des documents comptables de la chambre nationale des commissaires de justice. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir préalablement adressé sa demande à l’administration, et que l’utilité de la mesure n’était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PILLET

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501508

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas contesté dans le délai de deux mois la première décision implicite de rejet de leur recours administratif préalable obligatoire, devenue définitive. La seconde décision implicite attaquée, datée du 24 décembre 2024, a été qualifiée de décision purement confirmative, insusceptible de rouvrir le délai de recours contentieux. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501513

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur troisième recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était purement confirmative d'un précédent rejet implicite, devenu définitif faute d'avoir été contesté en temps utile. La requête, enregistrée le 13 février 2025, était donc tardive. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501518

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de la société Drapo et de M. A... comme manifestement irrecevable. La demande d'annulation de la décision implicite du 24 décembre 2024, rejetant un second recours administratif préalable obligatoire, est tardive. Le tribunal constate que les requérants n'avaient pas contesté en excès de pouvoir la première décision implicite de rejet du 30 juillet 2024, devenue définitive, et que la seconde décision attaquée n'est que confirmative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501520

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de la société Drapo et de Mme A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient le rejet implicite d’un second recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge estime que la première décision implicite de rejet, devenue définitive faute d’avoir été contestée en excès de pouvoir dans les délais, rend le second recours purement confirmatif et ne rouvre pas le délai de recours contentieux. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A... comme irrecevable pour cause de tardiveté. La demande visait à contester une décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat rejetant un recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d'une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que la décision attaquée était confirmative d'une précédente décision implicite de rejet devenue définitive, car non contestée en excès de pouvoir dans les délais. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

21 novembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01568

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

21 novembre 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501652

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son titre de séjour. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501512

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que le premier recours des requérants avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet devenue définitive, faute d’avoir été contestée dans le délai de deux mois. Le second recours, formé sur invitation gracieuse de l’administration, n’a pas rouvert ce délai, rendant la requête tardive. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

21 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304627

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Police de Paris du 28 novembre 2022 lui retirant sa carte professionnelle de taxi pour 24 mois. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement pur et simple du requérant et en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521370

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le rétablissement de son compte sur la plateforme ANEF pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que la requérante n'établit pas la réalité du dysfonctionnement technique allégué, faute de preuves suffisantes, et qu'elle a déjà pu effectuer sa démarche de renouvellement comme en atteste le récépissé délivré. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : COMPIN NYEMB

20 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI du Parc visant à suspendre l'arrêté du maire de Saint-Avold prolongeant la fermeture administrative du parking Saint-Nabor. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant apporté aucun élément probant pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, et n'ayant pas contesté la précédente fermeture de six mois. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

20 novembre 2025