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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408904

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et Mme D... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408905

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408906

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déposé un mémoire de désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : PITCHER AVOCAT

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519286

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une épouse et à cinq enfants mineurs d'un réfugié somalien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a contribué à la situation d'urgence en attendant plus de trois ans après l'obtention de son statut de réfugié pour déposer les demandes de visa. De plus, les risques de persécutions allégués ne sont pas suffisamment justifiés comme étant personnels et actuels.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

18 novembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507959

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d'une requête en responsabilité de l'État pour défaut d'instruction d'un élève scolarisé dans le Gard, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître du litige, le fait générateur du dommage étant situé dans le Gard.

Avocat : PITCHER

18 novembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507953

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en responsabilité de l’État pour défaut d’instruction d’un enfant scolarisé dans le Gard, a estimé ne pas être compétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, le juge a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître du litige, le fait générateur du dommage étant situé dans le Gard.

Avocat : PITCHER

18 novembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507954

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A..., qui demandait la condamnation de l’État à indemniser le préjudice subi par elle et son enfant en raison d’un défaut d’instruction de 52 heures dans un lycée du Gard. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : PITCHER

18 novembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507957

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A..., qui demandait la condamnation de l’État (rectrice de l’académie de Montpellier) à l’indemniser, ainsi que son enfant, pour un défaut d’instruction de 110 heures dans un lycée du Gard. En application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes, lieu où s’est produit le fait générateur du dommage. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, le président délégué a transmis le dossier au tribunal administratif de Nîmes.

Avocat : PITCHER

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510225

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation de la décision implicite de la préfète de la Haute-Savoie rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. L’affaire, initialement portée devant le tribunal de Lyon, a été renvoyée à Grenoble. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans statuer sur les conclusions accessoires.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406274

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. E... et Mme F... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran de convoquer la famille pour l’enregistrement de demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 28 mai 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502635

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait une ressortissante comorienne à quitter le territoire français sans délai avait été retiré le 17 novembre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d’injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour a été rejetée pour défaut d’urgence, la requérante n’étant plus exposée à un éloignement imminent. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502636

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence liée à l'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que la durée de séjour de quatre ans était brève et que l'intéressé n'avait pas démontré être dépourvu d'attaches familiales à Madagascar. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502633

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, malgré sa scolarisation de quatre ans à Mayotte, le requérant n'a pas démontré être dépourvu d'attaches familiales dans son pays d'origine, où la cellule familiale peut se reconstituer. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502634

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend les effets de l'arrêté du 15 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. C... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, et a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par les attaches familiales solides du requérant à Mayotte, notamment sa vie commune avec sa compagne titulaire d'une carte de résident, leurs deux enfants nés à Mayotte, et un enfant français du foyer. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501201

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 18 novembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la collectivité de Corse à lui verser 10 177,38 euros en réparation des préjudices subis suite à la suspension de son agrément. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

18 novembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507955

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en responsabilité de l’État pour insuffisance d’heures d’instruction d’un élève scolarisé dans le Gard, a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nîmes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : PITCHER

18 novembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507960

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’une requête en responsabilité de l’État pour défaut d’instruction de 24 jours d’un élève scolarisé dans le Gard, a estimé ne pas être compétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître du litige, le dommage invoqué étant imputable à un fait administratif survenu dans le ressort de cette juridiction.

Avocat : PITCHER

18 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507438

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » et de délivrance d’une carte de résident. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 18 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

18 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01682

Avocat : AARPI MASQUELIER-CUERVO AVOCATS & ASSOCIÉS

17 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01684

Avocat : AARPI MASQUELIER-CUERVO AVOCATS & ASSOCIÉS

17 novembre 2025• Juge des référés