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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305069

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Euronat d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition du maire de Grayan-et-l’Hôpital à une déclaration préalable de travaux. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 22 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

23 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500974

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mmes E... demandant l'annulation de l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le maire de Montferrier-sur-Lez a accordé un permis de construire à la SNC LNC Centaure pour un immeuble de 34 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier de demande au regard des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, et de la méconnaissance des articles UC2, UC3, UC4, UC10, UC11 et UC12 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la société pétitionnaire.

AARPI GRAPHENE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600164

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 7 janvier 2026 par lequel la préfète de l'Isère avait assigné à résidence Mme B..., ressortissante gambienne, dans le département de l'Isère pour 45 jours. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que son foyer et ses enfants scolarisés se trouvent à Bondy (Seine-Saint-Denis) et que la préfète n'établit pas qu'elle dispose encore d'un domicile à Grenoble. En conséquence, l'arrêté est annulé et l'État est condamné à verser 900 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : PIEROT

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600287

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont il a été donné acte. Le juge des référés a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision applique notamment les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524276

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en assignant l'intéressé à résidence dans un département où il ne résidait pas habituellement. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte d'identité de M. B... et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400829

Le Tribunal Administratif de Limoges annule la décision du 11 décembre 2023 par laquelle le préfet d’Indre-et-Loire a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme B..., ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en classant la demande sans suite, alors que Mme B... avait justifié de son impossibilité de produire l’attestation de niveau B1 dans le délai imparti en raison de la date de l’examen, et l’avait transmise dès son obtention. Cette solution est fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de défaut de production de pièces, mais sous réserve d’une impossibilité justifiée par des circonstances indépendantes de la volonté du demandeur.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304454

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A... contestant un titre de recettes de 7 913 euros émis par la maire de Montville pour dégradations locatives, ainsi que le refus de le retirer. Le tribunal a joint les deux instances. Il a jugé que la commune avait valablement opposé un refus exprès au recours gracieux, rendant recevable la contestation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le titre de recettes était suffisamment motivé et que la commune justifiait des manquements contractuels par un constat d'huissier, rejetant les moyens tirés de l'absence d'état des lieux contradictoire et du défaut de signature. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. A..., tout en rejetant la demande reconventionnelle de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SPE PIMONT & BURETTE

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526333

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer, la requérante a confirmé son désistement de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIERROT

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510807

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car présentée dans les délais, compte tenu de l'interruption des délais par le recours gracieux et la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation de Paris du 30 novembre 2023, ensemble le rejet du recours gracieux du 27 juin 2024. Il a enjoint à la commission de médiation de reconnaître Mme A... comme prioritaire et de lui attribuer un logement adapté à ses besoins dans un délai de trois mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521257

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant colombien, contestant les arrêtés du préfet de police du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, et a jugé que le requérant n'établissait pas être personnellement exposé à des risques actuels en cas de retour au Sri Lanka, ne démontrant pas la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de la Convention européenne.

Avocat : PIQUOIS

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536533

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant nigérian, de retourner sur le territoire français pour une durée de douze mois. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, le préfet n'ayant pas précisé les éléments relatifs à la durée de présence, aux liens avec la France ou à la menace pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la communication d’une décision relative à son titre de séjour et un rendez-vous en préfecture. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour le dépôt de sa demande de renouvellement, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEPINE

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601312

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police retirant le certificat de résidence algérien de dix ans de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le retrait d'un titre de séjour soit en principe présumé urgent, cette présomption a été écartée car l'arrêté prévoyait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, dont le renouvellement était en cours d'examen. La requérante n'a donc pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600286

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, contestant son arrêté de remise aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen de la situation personnelle, ainsi que l’exception d’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : PIC-BLANCHARD

22 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510396

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet du Bas-Rhin à M. B..., sur le fondement de l’article L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le requérant invoquait une erreur de droit, le préfet ayant ajouté une condition non prévue par la loi en exigeant que le métier en tension soit déclaré comme tel depuis plus de douze mois. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, notamment au regard du risque de perte d’emploi et de la caducité prochaine des dispositions temporaires de l’article L. 435-4 du CESEDA, ainsi que l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-4 du CESEDA.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310353

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite de l'École nationale supérieure de création industrielle (ENSCI) de lui communiquer des documents, dont des témoignages, présentés lors d'une commission disciplinaire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour M. B... de justifier d'un intérêt à agir contre les décisions attaquées. Il a également relevé que l'existence même des documents sollicités n'était pas établie. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment les articles L. 300-2 et L. 311-1.

Avocat : PIAU

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509070

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion du préfet de Vaucluse, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le Vaucluse au moment de la notification de la décision, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

22 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600135

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A..., ressortissante haïtienne, et de lui délivrer l'attestation de demande d'asile prévue à l'article L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que le délai de 203 jours imposé pour l'enregistrement constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que l'urgence était caractérisée par la précarité extrême de la requérante, mère d'un enfant mineur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIGNEIRA

22 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600138

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de convoquer M. B... sous 48 heures pour enregistrer sa demande d'asile et lui délivrer l'attestation correspondante. Le juge a constaté que le délai initial de 202 jours pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la convocation de dernière minute au jour de l'audience ne permettait pas de remédier à cette situation d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 521-4, et la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIGNEIRA

22 janvier 2026