LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 13 novembre 2025, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 lui retirant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : ALAMPI

13 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502591

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire. Le préfet avait retiré l'arrêté litigieux et délivré une autorisation provisoire de séjour à la requérante, rendant sans objet les conclusions principales. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants français. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

« Précédent56575859606162Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502603

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 11 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit du requérant au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que le requérant, ressortissant comorien vivant à Mayotte depuis 2012, justifiait d'une vie commune avec une ressortissante française et leur enfant français né en 2023.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 novembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507961

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en responsabilité de l’État pour défaut d’instruction d’un enfant scolarisé dans le Gard, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître de ce litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, sans examen au fond.

Avocat : PITCHER

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501579

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre une décision de retrait de subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 1 200 euros à M. A... par une décision du 25 novembre 2024, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

13 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532922

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., mère de quatre enfants dont deux mineurs et un majeur handicapé, qui se trouvait sans domicile fixe et sollicitait une solution d'hébergement d'urgence. La juge des référés a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale dont la carence de l'administration peut révéler une atteinte grave et manifestement illégale. En l'espèce, elle a constaté que la situation de précarité de la requérante, contrainte de dormir dans sa voiture avec ses enfants, caractérisait une urgence particulière et que l'administration n'avait pas justifié de l'absence de solution d'hébergement. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de proposer à Mme B... et à ses enfants une solution d'hébergement d'urgence dans un délai de 48 heures.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

13 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00987

Avocat : PAPINOT

12 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520862

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de la requérante, en France depuis 2019 et formant une première demande, ne justifie pas un traitement prioritaire par rapport à d'autres étrangers dans une situation similaire. L'ordonnance est rendue sans qu'il soit besoin de saisir le Conseil d'État d'une question préjudicielle.

Avocat : PAPINOT

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509482

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris une décision favorable le 29 avril 2025, accordant à la requérante une carte de séjour temporaire. Mme B... s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532775

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi de plusieurs requêtes visant à suspendre la décision du 9 novembre 2025 par laquelle l'administrateur du Collège de France a annulé le colloque « La Palestine et l'Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines ». Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'expression, de réunion et à la liberté académique, en l'absence de justification liée à un risque de trouble à l'ordre public. Le juge des référés a fait droit à ces demandes en ordonnant la suspension de la décision d'annulation et en enjoignant à l'administrateur de permettre la tenue du colloque. Cette solution retient que l'annulation, motivée par une polémique extérieure et non par des considérations académiques ou d'ordre public, constitue une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505300

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., exploitant agricole, qui contestait deux arrêtés du maire de Burey interdisant la circulation des engins agricoles dans certaines rues. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas justifiée, faute pour le requérant de démontrer que son activité professionnelle était menacée ou rendue beaucoup plus difficile par ces décisions. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

12 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400176

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale du 20 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable du 23 juin 2025 au 22 juin 2026. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502589

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant malgache marié à une Française et père d'un enfant français, pour suspendre un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré l'arrêté litigieux, conduisant le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours et de réexaminer sa situation sous deux mois, en application des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506209

Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de Mme A... B..., qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, le tribunal donnant acte de ce désistement.

Avocat : PINSON

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502588

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 9 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2009 et de sa vie maritale avec un compatriote bénéficiant du statut de réfugié. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403273

Refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en annulation. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532764

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi de plusieurs requêtes visant à suspendre la décision de l'administrateur du Collège de France du 9 novembre 2025 annulant un colloque intitulé « La Palestine et l'Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines », prévu les 13 et 14 novembre 2025. Les requérants soutenaient que cette annulation portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales d'expression, de réunion et académique, en l'absence de justification liée à des risques de troubles à l'ordre public ou à des problèmes académiques. Le juge a reconnu l'urgence compte tenu de la proximité immédiate de l'événement. La solution retenue par l'ordonnance est d'avoir fait droit à la demande de suspension et d'avoir enjoint à l'administration de permettre la tenue du colloque dans les conditions initialement prévues.

Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516283

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne paraissaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500384

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas confirmé son intention de poursuivre l’instance dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’office fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 novembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503430

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Cimtea. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de fournitures de columbarium par la commune de Reims, invoquant notamment une neutralisation du critère technique, une méthode de notation illégale et un manquement à l’obligation de transparence. Le juge a estimé que la société requérante n’établissait pas que les manquements allégués l’avaient lésée ou avaient affecté la régularité de la procédure. La demande d’annulation de la procédure et de la décision d’attribution a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

10 novembre 2025