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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500573

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur contestation du retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et rétabli la subvention de 8 000 euros par une notification d’octroi devenue définitive. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et rejeté les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500576

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov’". Le juge a constaté que la décision de retrait du 29 février 2024 mentionnait les voies et délais de recours, et que le recours administratif préalable obligatoire exercé par Mme B... n'avait pas été suivi d'un recours contentieux dans le délai de deux mois. La nouvelle requête, enregistrée le 12 février 2025, était donc tardive, sans qu'un second recours administratif puisse proroger ce délai. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le décret du 14 janvier 2020.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604197

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'une décision interdisant l'accès d'un entraîneur national à l'INSEP. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car l'interdiction n'entraîne pas de diminution de revenus et ses missions ne sont pas suspendues. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : FLEURY SPIRIDIGLIOZZI

12 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301062

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler cinq titres exécutoires émis par Voies navigables de France (VNF) pour occupation sans titre du domaine public. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant qu'elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la notification des titres, malgré l'absence d'information sur les voies de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

12 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309014

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par plusieurs associations et un particulier pour annuler le refus implicite du maire de Septeuil de communiquer des mandats de paiement relatifs à une protection fonctionnelle. Le tribunal constate que les documents demandés ont été communiqués aux requérants après l'introduction du recours, rendant leur demande sans objet. En conséquence, il se prononce sur le non-lieu à statuer et ne condamne aucune partie aux dépens.

Avocat : PITTI-FERRANDI

12 février 2026• Magistrat Gibelin
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506707

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal juge le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de recours de trente jours à compter de la notification de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024. La décision s'appuie sur les règles de notification et de délai de recours prévues par le code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 février 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601952

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous au requérant pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu de l'impossibilité persistante d'utiliser la plateforme ANEF. Il a également alloué au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande d'astreinte.

Avocat : PIERRON

12 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302545

La société GRDF conteste devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne des prescriptions techniques (fonçage et réfection totale du trottoir) imposées par la commune de Rethel pour un raccordement au gaz. Le tribunal annule la première décision municipale du 6 septembre 2023 pour incompétence de son auteur. Il rejette le recours contre la décision confirmative du maire du 27 septembre 2023, considérant que les prescriptions étaient justifiées par la conservation du domaine public routier (article L. 113-2 du code de la voirie routière), et rejette par conséquent la demande d'indemnisation de GRDF.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

12 février 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600258

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence procédurale.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

12 février 2026• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601644

Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'une mesure d'expulsion et d'injonctions associées. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure de référé sans examen du fond. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension d'une décision administrative).

Avocat : AARPI BOURDON & ASSOCIES

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par l'OPPIC. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer, considérant que le fait d'avoir retrouvé un emploi ne privait pas le litige d'objet, et a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment le vice de procédure relatif à la communication des pièces. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, en particulier son article 45-2, relatif à la procédure de licenciement des agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ingénieur du CNRS, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et son placement en congé de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 18 juillet 2023 était régulière, notamment car le signataire agissait dans le cadre d'une délégation, et que les conditions légales de l'imputabilité au service, définies à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, n'étaient pas établies. Il a également estimé que le placement en congé de longue durée par la décision du 31 octobre 2024 était justifié au regard de l'état de santé de l'agent.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301365

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de reclassement et la délibération supprimant son poste de responsable de secteur des actes administratifs. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions des 14 et 16 février 2023, considérant qu'il s'agissait de mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération du 13 avril 2023 n'était entachée d'aucun vice de procédure, de détournement de pouvoir ou de méconnaissance du principe de non-rétroactivité. La demande indemnitaire a été rejetée en l'absence d'illégalité fautive.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500541

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... et de la société DRAPO. La requête visait l'annulation du rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que le recours contentieux n'avait pas été introduit dans le délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet du recours administratif, et que la décision attaquée mentionnait les voies et délais de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, en application du décret du 14 janvier 2020 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500542

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur recours administratif préalable obligatoire, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et octroyé une subvention identique, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500543

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre la décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que la décision de retrait du 29 février 2024 n'avait pas été attaquée dans le délai de deux mois, et qu'un second recours administratif ne pouvait proroger ce délai. La solution se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 9 du décret du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500533

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société DRAPO pour contester le rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov’". En défense, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les a réputés s’être désistés. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500535

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'" de l'ANAH. Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire, prévu par l'article 9 du décret du 14 janvier 2020, avait été introduit tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait, et qu'aucun second recours administratif ne pouvait proroger ce délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500536

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite du recours administratif préalable formé par M. A... et la société DRAPO, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention initiale de 4 000 euros, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500539

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... et de la société DRAPO. Celle-ci contestait le rejet implicite du recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" de 4 000 euros. Le tribunal a relevé que l'ANAH avait, avant l'introduction de la requête, rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention, rendant le litige sans objet. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

12 février 2026