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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513297

**Sujet principal :** Demande d’expertise médicale judiciaire pour évaluer l’étendue des préjudices subis par une agente territoriale à la suite d’un accident de service. **Juridiction :** Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d’expertise, la jugeant utile pour préparer un éventuel litige en responsabilité visant à obtenir la réparation intégrale des préjudices. Il désigne un expert avec une mission détaillée incluant l’évaluation des préjudices patrimoniaux et personnels selon la nomenclature Dintilhac. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative (prescription de mesures d’expertise utiles).

Avocat : PIERSON

19 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509165

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant russe, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge des référés a constaté que le préfet avait délivré une autorisation provisoire de séjour autorisant le requérant à travailler, ce qui faisait disparaître l’urgence invoquée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans faire droit aux demandes d’injonction et de frais de justice.

PINSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523244

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, de deux requêtes distinctes visant à contester un arrêté du 25 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence, ainsi qu’un arrêté du 19 décembre 2025 renouvelant cette assignation. Le juge a rejeté l’ensemble des conclusions dirigées contre la mesure d’éloignement et l’interdiction de retour, estimant que la motivation était suffisante, que l’intéressé ne justifiait pas d’un droit au séjour sur le fondement de l’accord franco-tunisien et de l’article L. 423-1 du CESEDA, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En revanche, s’agissant de l’assignation à résidence, le tribunal a constaté que le préfet n’établissait pas de perspectives sérieuses d’exécution de l’éloignement, et a annulé cette mesure pour erreur manifeste d’appréciation, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

19 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306197

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du 15 juillet 2025 du préfet du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué s'était substitué à la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, le tribunal se prononçant sur le fond de l'arrêté du 15 juillet 2025 au regard des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

19 janvier 2026• 8e chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03277

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417474

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Veolia Eau d’Île-de-France. Cette mesure vise à déterminer les causes, la nature et l'étendue des désordres affectant une canalisation d'eau potable à Épinay-sur-Seine, que la requérante impute à une pose non conforme d'une canalisation de gaz par la société GRDF. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en identifier les causes et les responsabilités, et d'évaluer les préjudices subis. L'expertise se déroulera en présence de toutes les parties concernées, sans qu'il soit fait droit à la demande de mise hors de cause du Syndicat des Eaux d’Île-de-France.

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

16 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401298

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la requalification de ses contrats de travail en contrat à durée indéterminée (CDI) et l’indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que l’agent, recruté comme projectionniste pour des besoins temporaires et saisonniers, ne justifiait pas d’un besoin permanent de la commune de Vénissieux. La décision s’appuie sur les articles 3 et 3-1 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, relatifs aux recrutements pour accroissement temporaire ou saisonnier d’activité.

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407133

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme B... contre le refus implicite de visa de long séjour pour leur fille adoptive A..., au titre de la réunification familiale. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le lien de filiation allégué ne correspondait pas aux cas prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) pour bénéficier de la réunification. Les juges ont considéré que l’acte d’adoption présenté n’établissait pas une adoption régulière au sens du droit civil français, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523038

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 22 décembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à M. B..., demandeur d’asile. Le tribunal juge que l’OFII a fait une inexacte application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du requérant, atteint d’un diabète de type 1 et hospitalisé en raison de conditions de vie précaires. Il enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions matérielles dans un délai de quinze jours.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a renouvelé son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'établissait pas de changement de circonstances de fait ou de droit faisant obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509468

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de trois arrêtés préfectoraux prononçant son expulsion, fixant le pays de destination et ordonnant son placement en rétention. Le juge des référés constate que M. B... a été expulsé vers le Maroc le 3 janvier 2026, rendant ses demandes de suspension sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204173

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de la SCI Erevan concernant la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 et 2021, ainsi que de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018 et du solde de TEOM pour 2019. La société requérante contestait l'imposition en raison de l'absence de service effectif de collecte sur ses parcelles et d'une prétendue disproportion entre le taux de la taxe (13,87%) et les dépenses du service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la communauté de communes justifiait de l'existence d'un service d'enlèvement par points d'apport volontaire sur l'ensemble du territoire et que le taux appliqué correspondait aux coûts du service, conformément aux délibérations des 6 avril 2017, 21 février 2020 et 12 février 2021. La solution retenue s'appuie sur les articles 1520 et 1521 du code général des impôts.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301573

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SPL Maraina d’un litige en plein contentieux portant sur le solde du décompte de résiliation d’une convention de mandat de maîtrise d’ouvrage conclue avec la commune de La Possession pour le projet d’ouverture du centre-ville sur le littoral. La SPL Maraina contestait le décompte établi par la commune, réclamant notamment le paiement de prestations supplémentaires, d’intérêts moratoires et une indemnité pour résiliation abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SPL Maraina, jugeant que la résiliation était fondée sur un motif d’intérêt général et que les prestations supplémentaires n’étaient pas justifiées faute d’avenant ou de démonstration de leur caractère indispensable. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du CCAG applicable aux prestations intellectuelles.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une entrée régulière en France ni de la possession d'un visa de long séjour, conditions requises par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de ces textes, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La décision implicite de refus a été jugée légale.

Avocat : PAPINOT

15 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00564

Avocat : CABINET JEANTET AARPI

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02309

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403674

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 30 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé la demande de regroupement familial de Mme C..., ressortissante camerounaise, au bénéfice de son époux et de sa fille. Le tribunal juge que le préfet n'a pas suffisamment motivé son refus et n'a pas établi, comme l'exige l'article 47 du code civil, que les actes d'état civil produits seraient irréguliers, falsifiés ou inexacts. La décision est donc entachée d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation.

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la situation personnelle du requérant avait été sérieusement examinée. Le tribunal a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté et aux mesures subséquentes ont été rejetées.

Avocat : PIEROT

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300484

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2022 classant sans suite sa demande de naturalisation. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que le classement sans suite était justifié sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison de l'absence de production de l'original de l'acte de naissance de l'intéressée malgré les relances du ministre. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509867

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a donné acte du désistement de Mme C... qui demandait réparation des préjudices subis suite à la pose d’un implant contraceptif au centre de planification familiale de Hauterives (Drôme). La responsabilité du département de la Drôme a été retenue comme non sérieusement contestable en raison d’un geste médical non conforme aux règles de l’art, ayant causé une atteinte nerveuse partielle. Sur la base des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 376-1 du code de la sécurité sociale, le département a été condamné à verser à la CPAM du Puy-de-Dôme une provision de 3 043,51 euros, correspondant à 25 % des débours exposés (2 282,63 €) et à l’indemnité forfaitaire de gestion (760,88 €).

Avocat : CABINET PIERSON

15 janvier 2026