24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 208
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 118
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur recours préalable obligatoire relatif au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En défense, l’ANAH a conclu au non-lieu à statuer, le versement de la subvention ayant été effectué avant l’introduction de la requête. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’en être désistés. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant le recours préalable formé par la société DRAPO à l’encontre du retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». L’ANAH a toutefois rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les conclusions à fin d’injonction ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandait l'annulation du rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov'". La requête était tardive, car introduite le 12 février 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de l'ANAH, intervenue le 24 décembre 2022. Le tribunal a rappelé que la décision issue du recours préalable obligatoire ne peut faire l'objet d'un second recours administratif prorogeant les délais, et que les voies et délais de recours avaient été régulièrement mentionnés dans l'accusé de réception de ce recours. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et de la société DRAPO. La requête, enregistrée le 12 février 2025, visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'ANAH sur un recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a constaté que ce recours administratif avait été formé le 25 octobre 2024, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait de la prime, intervenue par courrier du 29 février 2024. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de l'examiner au fond.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et de la société DRAPO contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge a constaté que la décision de retrait du 2 avril 2024 était devenue définitive, faute pour les requérants d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire dans le délai de deux mois. Le recours formé tardivement le 25 octobre 2024 n’a pas pu rouvrir ce délai. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article 9 du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... et la société DRAPO contre le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 février 2026, il leur a donc donné acte de leur désistement d’instance.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l'annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov'". La solution retenue est un non-lieu à statuer, car l'ANAH avait rapporté sa décision de retrait et versé la subvention de 4 000 euros avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a également condamné la société Drapo à une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l’association musulmane de Toulouse, qui contestait le récépissé de modification des dirigeants délivré par le sous-préfet de Muret le 22 mai 2023. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la sous-préfecture disposait d’une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte. Il a également rappelé que l’autorité administrative est en situation de compétence liée pour enregistrer une déclaration de modification du bureau d’une association, conformément à la loi du 1er juillet 1901, et ne peut en refuser la délivrance que si le dossier est incomplet. En l’espèce, le dossier étant complet, le moyen tiré de l’erreur d’appréciation a été écarté, et les conclusions accessoires aux fins d’annulation ont été rejetées.
Avocat : COHEN-TAPIA
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 13 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le non-respect par M. B... de ses obligations, en l'espèce son absence à des convocations en préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de Mme C... A..., ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions applicables. Il juge que la situation de précarité invoquée par la requérante, qui présente une demande de réexamen d'asile, ne caractérise pas une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.
Avocat : PINSON
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, et l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'assignation à résidence, dont le requérant s'est désisté.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rivesaltes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant de s'effondrer sur la voie publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.
Avocat : AARPI MCH AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Tekhne Conseil, qui contestait le refus de permis de construire pour la restructuration de la villa Nirvana à Aix-les-Bains. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) était légal, car le projet portait atteinte aux abords de monuments historiques en raison de son impact sur la cohérence visuelle et la continuité végétale du secteur des coteaux du Revard. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation soulevés par la société requérante. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) Grand Lac.
Avocat : AARPI INITIO AVOCATS
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., enseignant, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 374 000 euros en réparation de préjudices liés à son affectation au rectorat de la Guyane. Le requérant invoquait plusieurs fautes, dont un défaut d'affectation dans sa spécialité, une mauvaise gestion de sa vulnérabilité face à la Covid-19, un refus d'aménagement de poste, un harcèlement moral et un préjudice de carrière. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983. La demande d'indemnisation a donc été intégralement rejetée.
Avocat : PIALOU
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en application de l'article L. 121-2 du même code, compte tenu de l'urgence liée à la sécurité routière. Enfin, la suspension de six mois, fondée sur le 1° du I de l'article L. 224-2 du code de la route, n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation.
Avocat : TUPINIER ALEXIS
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie (0,8 mg/l). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. Enfin, la suspension de six mois n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la gravité du danger pour la sécurité routière.
Avocat : TUPINIER ALEXIS
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que les requérants avaient formé un second recours administratif après le rejet de leur recours préalable obligatoire, ce qui ne proroge pas les délais de recours contentieux. En conséquence, la requête, introduite plus de deux mois après la décision implicite de rejet du recours obligatoire, était tardive et irrecevable, en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov’" de l'ANAH. Le tribunal rappelle que la décision issue d'un recours préalable obligatoire ne peut elle-même faire l'objet d'un second recours administratif prorogeant les délais, et que la requête, introduite plus de deux mois après la décision initiale de retrait du 29 février 2024, était tardive. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car le recours administratif préalable obligatoire formé par M. A... le 15 juillet 2022 a fait naître une décision implicite de rejet le 14 septembre 2022, et les requérants n’ont introduit leur recours contentieux que le 12 février 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois. Le tribunal a rappelé qu’un second recours administratif, comme celui du 25 octobre 2024, ne peut proroger ce délai, en application du décret du 14 janvier 2020 et du code des relations entre le public et l’administration.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que la décision de retrait du 29 février 2024 mentionnait les voies et délais de recours, et que le recours administratif préalable obligatoire, exercé le 25 octobre 2024, était tardif, aucun second recours administratif ne pouvant proroger le délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 9 du décret du 14 janvier 2020.
Avocat : PITCHER