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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502239

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de levée d’interdiction de détenir des armes. Le préfet du Jura ayant finalement prononcé cette levée par un arrêté du 22 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509165

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant russe, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge des référés a constaté que le préfet avait délivré une autorisation provisoire de séjour autorisant le requérant à travailler, ce qui faisait disparaître l’urgence invoquée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans faire droit aux demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : PINSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523244

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, de deux requêtes distinctes visant à contester un arrêté du 25 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence, ainsi qu’un arrêté du 19 décembre 2025 renouvelant cette assignation. Le juge a rejeté l’ensemble des conclusions dirigées contre la mesure d’éloignement et l’interdiction de retour, estimant que la motivation était suffisante, que l’intéressé ne justifiait pas d’un droit au séjour sur le fondement de l’accord franco-tunisien et de l’article L. 423-1 du CESEDA, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En revanche, s’agissant de l’assignation à résidence, le tribunal a constaté que le préfet n’établissait pas de perspectives sérieuses d’exécution de l’éloignement, et a annulé cette mesure pour erreur manifeste d’appréciation, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

19 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306197

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du 15 juillet 2025 du préfet du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué s'était substitué à la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, le tribunal se prononçant sur le fond de l'arrêté du 15 juillet 2025 au regard des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

19 janvier 2026• 8e chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600679

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B.... Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'extrême urgence, n'était pas remplie. Les risques d'irrégularité et de perte d'emploi invoqués par la requérante n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une telle urgence.

Avocat : PIERRE

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants (absence de notification des retraits de points, conséquences sur la vie personnelle), soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête (défaut d’information préalable, compte tenu du paiement différé des amendes). En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET STÉVIE FLEURY SPIRIDIGLIOZZI

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407133

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme B... contre le refus implicite de visa de long séjour pour leur fille adoptive A..., au titre de la réunification familiale. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le lien de filiation allégué ne correspondait pas aux cas prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) pour bénéficier de la réunification. Les juges ont considéré que l’acte d’adoption présenté n’établissait pas une adoption régulière au sens du droit civil français, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523038

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 22 décembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à M. B..., demandeur d’asile. Le tribunal juge que l’OFII a fait une inexacte application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du requérant, atteint d’un diabète de type 1 et hospitalisé en raison de conditions de vie précaires. Il enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions matérielles dans un délai de quinze jours.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600260

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet d’Indre-et-Loire classant sans suite une demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision, fondée sur les articles 37 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans le champ de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit le préfet d’Indre-et-Loire. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif d’Orléans, territorialement compétent.

Avocat : GOMOT-PINARD

16 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500147

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 28 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative. Il a jugé que le classement sans suite, motivé par l'absence de production de l'apostille de l'acte de naissance malgré une demande de complément, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. Cette solution s'appuie sur les articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GOMOT-PINART

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600066

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous initial à 661 jours. Le tribunal a constaté que le préfet avait avancé le rendez-vous au 4 mars 2026, rendant les conclusions principales sans objet. Il a également rappelé que la délivrance de l'attestation est subordonnée à l'enregistrement préalable de la demande, et que les conditions matérielles d'accueil relèvent de l'Office français de l'immigration et de l'intégration après cet enregistrement. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7, L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600080

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... Épouse D..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile à 286 jours. Le juge a considéré que ce délai, qui prive la requérante de l'accès aux conditions matérielles d'accueil et l'expose à un risque d'éloignement, caractérise une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600081

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant dominicain, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après un délai d'attente initial de 529 jours réduit à 276 jours. Le juge a considéré que ce délai, bien que réduit, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en privant le requérant de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation dans un délai de trois jours ouvrés, sans appliquer la procédure Dublin, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit d'asile.

Avocat : PIALOU

16 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a renouvelé son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'établissait pas de changement de circonstances de fait ou de droit faisant obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509468

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de trois arrêtés préfectoraux prononçant son expulsion, fixant le pays de destination et ordonnant son placement en rétention. Le juge des référés constate que M. B... a été expulsé vers le Maroc le 3 janvier 2026, rendant ses demandes de suspension sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600083

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que le délai de 203 jours fixé pour le rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, en raison de l'urgence caractérisée par l'impossibilité pour le requérant d'accéder aux conditions matérielles d'accueil et par sa situation familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536823

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., qui demandait une injonction au préfet de police de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice.

Avocat : PIFFAULT

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536832

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée en référé, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PIFFAULT

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une entrée régulière en France ni de la possession d'un visa de long séjour, conditions requises par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de ces textes, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La décision implicite de refus a été jugée légale.

Avocat : PAPINOT

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600832

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Limay (Yvelines) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent.

Avocat : MARTIN-PIGEON

15 janvier 2026