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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501538

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours préalable contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait fait droit au recours préalable et accordé la prime sollicitée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne présentait plus d’objet et était donc manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501542

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à M. B... suite à l’agrément de son recours préalable. En conséquence, la requête était irrecevable, faute d’objet, et a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501545

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... et de la société Drapo contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur accorder une subvention au titre de la prime de transition énergétique. La solution retenue se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aux termes duquel les requêtes manifestement irrecevables peuvent être rejetées par ordonnance. Le tribunal a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, l’ANAH avait déjà accordé la prime sollicitée par une notification rectificative d’octroi du 6 août 2024, rendant le litige sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : PITCHER

3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501854

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite du recours préalable obligatoire formé par Mme A... et la société Drapo, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours et créé un dossier de régularisation, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502009

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours préalable, suite au retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé la prime sollicitée, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles.

Avocat : PITCHER

3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502129

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant le retrait implicite d’une subvention de la prime de transition énergétique. En effet, postérieurement à l’introduction du recours, l’Agence nationale de l’habitat a accordé au requérant la prime de 3 080 euros sollicitée, retirant ainsi la décision attaquée. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont donc devenues sans objet. La demande de frais de justice présentée par M. A... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : PITCHER

3 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503510

Le Tribunal administratif de Caen, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Rouen, dans le ressort duquel l’autorité préfectorale a son siège. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier de la requête au tribunal administratif de Rouen.

Avocat : PAPINOT

3 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401828

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Jougne. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation après l’obtention d’un permis modificatif. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Jougne à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MAURIN-PILATI ASSOCIES

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503013

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 200 euros par jour de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503725

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 3 novembre 2025, du désistement pur et simple de la société Sushi Carras dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : RAPHAËL GOUPILLE

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505645

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritains accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait contribué à créer elle-même la situation d’urgence invoquée en raison de l’ancienneté de ses impayés de loyers (antérieurs à 2017) et du non-respect des échéanciers d’apurement fixés par un jugement de 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506084

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de regroupement familial pour sa fille majeure. Le requérant invoquait le respect des conditions de ressources et de logement, mais ce moyen a été jugé inopérant. Le refus était uniquement fondé sur l'âge de la fille, majeure au moment de la demande, conformément à l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.

Avocat : ZEPI

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530799

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant camerounais, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie s'agissant des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi, en raison de l'effet suspensif automatique du recours prévu à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés, faute d'urgence caractérisée pour les décisions d'éloignement et sans que la demande ne présente un caractère d'urgence pour le refus de titre de séjour.

Avocat : TAVARES DE PINHO

3 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502481

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que M. C... ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni d'une communauté de vie effective avec ses enfants ou de sa participation à leur entretien. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

1 novembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401589

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Domaine de Riva Bella d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse au titre de 2022. Par un mémoire, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 31 octobre 2025. Aucun texte fiscal substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : ALPI

31 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505644

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes. Cette transmission est motivée par le changement de situation de M. B..., qui a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence dans la Sarthe. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale relève désormais du tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence, soit Nantes.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO VIGIN

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501847

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien. Ce dernier demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, en raison d'un rendez-vous fixé au 8 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, malgré le délai d'attente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501848

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de rendez-vous fixé au 27 novembre 2026 pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un rendez-vous à moyen terme et ne démontrant pas une situation impérative justifiant une intervention immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501849

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant haïtien visant à obtenir l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le requérant, qui s'est vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile à plus d'un an (le 8 janvier 2026), soutenait que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation impérative justifiant une intervention immédiate du juge. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501860

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de 259 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025