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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400362

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et une amende administrative. La première requête visait l'annulation d'un titre exécutoire de 10 261,98 euros émis par le département du Doubs, tandis que la seconde contestait une amende de 1 000 euros pour fraude présumée. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, faute de preuve d'annulation du titre. Sur le fond, il a annulé le titre exécutoire pour défaut de motivation et de signature du bordereau, en application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'amende administrative, estimant que l'erreur d'appréciation invoquée n'était pas fondée.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512997

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction suite à l’enregistrement de sa requête. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant l’urgence en raison de la perte de ses prestations sociales. Le juge a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de procès, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, en raison du retard injustifié de l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALAMPI

14 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505596

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507401

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a considéré que le dossier du requérant était complet depuis septembre 2025 et que l'absence de délivrance du récépissé créait une situation d'urgence et de précarité administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent à tout étranger ayant déposé un dossier complet la remise d'un tel document. L'Etat a également été condamné à verser 500 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

14 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500612

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 5 juin 2025 et du titre de recettes subséquent émis à l’encontre de M. C..., étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à alléguer des difficultés financières générales sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’introduction de la requête au fond suspendait le caractère exécutoire du titre. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., assistant territorial d'enseignement artistique, d'une demande d'indemnisation pour le non-versement de la part fixe de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE) entre 2012 et 2020. La commune de Persan a opposé la prescription quadriennale pour les créances antérieures à 2017, ce que le tribunal a retenu en application de la loi du 31 décembre 1968. Sur le fond, le tribunal a jugé que la commune avait légitimement modulé l'ISOE en vertu d'une délibération, et que M. B... n'établissait pas de préjudice moral. La requête a donc été rejetée.

Avocat : RODIER PIERRE

14 janvier 2026• 12ème Chambre (JU)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303760

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B..., ressortissant malgache, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 26 janvier 2024) du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par courriel, était irrecevable car elle n’avait pas été déposée en préfecture ou sous-préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision implicite de rejet étant inexistante, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400214

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense, l'absence de signature, l'erreur d'appréciation sur la situation de concubinage) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500307

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... pour contester trois décisions de la CAF du Territoire de Belfort lui réclamant des indus de prime exceptionnelle de fin d’année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, pour un total de 609,79 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des décisions, une violation des droits de la défense et des erreurs d’appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la CAF avait correctement appliqué les règles de condition de résidence et de déclaration des ressources. Les décisions attaquées ont été maintenues, confirmant le bien-fondé des indus réclamés.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500318

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné trois requêtes identiques de Mme A... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, réclamés par la CAF du Territoire de Belfort. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des décisions, une violation des droits de la défense, et une erreur d'appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501244

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus d’aides sociales et à une amende administrative. La requérante, Mme B., contestait des décisions de la CAF de la Haute-Saône et un titre exécutoire du département pour des indus d’aide exceptionnelle de solidarité et de prime de fin d’année, ainsi qu’un indu de RSA, tandis que M. A. contestait une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et l’absence de vie maritale, n’étaient pas fondés. Il a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité sociale, confirmant la légalité des décisions attaquées et des créances réclamées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501548

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense, l'absence de signature, et l'erreur d'appréciation sur la situation maritale) n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été maintenues, et les demandes de remise de dette et d'application des frais de justice ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 262-46) et le code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5).

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507198

Avocat : SCP SPINOSI

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507198.20260113• 9ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03599

Avocat : SCP PIWNICA-MOLINIE

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400223

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., médecin libéral, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de la Haute-Vienne du 8 décembre 2023 soumettant ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'incompétence, de la méconnaissance du règlement général sur la protection des données (RGPD) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure prise sur le fondement des articles L. 162-1-15 et R. 148-8 et suivants du code de la sécurité sociale.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536936

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., réfugié burkinabais, d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a délivré la convocation sollicitée, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate sous réserve des conditions légales, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303019

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Hectare contestant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Paulhan pour un projet de lotissement. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et d'appréciation concernant la nécessité de créer un réseau électrique HTA, ainsi qu'une erreur de droit sur l'application des articles L.111-1 et L.332-15 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le maire avait compétence, que la décision était suffisamment motivée et que l'insuffisance des équipements publics, justifiant le refus, était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306335

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... contestant le non-renouvellement de son contrat d'agent contractuel territorial par la commune de Montpellier. La décision de non-renouvellement a été jugée légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également considéré que la commune n'avait pas méconnu les dispositions du décret du 15 février 1988, dès lors que l'agent, dont la durée totale de contrat était inférieure à trois ans, n'avait pas droit à un entretien préalable. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600152

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 7 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de l'intéressé, déposée en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance du droit à un recours effectif et de l'erreur d'appréciation ont été écartés.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

13 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108321

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL Méditerranée aménagement promotion (MAP) visant à engager la responsabilité de la commune d’Embrun pour l’abandon d’un projet d’écoquartier. La société invoquait une faute de la commune, mais le tribunal a estimé que les conditions suspensives de la promesse de vente n’avaient pas été réalisées dans les délais et que la suspension du projet était justifiée par un motif d’intérêt général lié aux risques de glissement de terrain, confirmés par un arrêté de catastrophe naturelle. La requête a donc été rejetée, sans condamnation de la commune. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 janvier 2026• 4ème Chambre