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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502446

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que la requérante a bénéficié d’une mainlevée de son placement en rétention et n’est pas exposée à un éloignement imminent. En conséquence, la demande est rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502448

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de ses attaches familiales stables à Mayotte.

AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502427

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'ancrage familial et social du requérant à Mayotte, où il réside avec sa famille proche en situation régulière et justifie d'une scolarisation et d'une insertion professionnelle.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502465

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant tanzanien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502445

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l’encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l’urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure et a estimé que celle-ci portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de la situation familiale stable du requérant, vivant maritalement avec une compatriote en situation régulière et père de deux enfants nés en France, justifiant une communauté de vie établie et une contribution à l’entretien des enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511741

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... C... d’une requête en annulation d’une décision de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Constatant que la décision attaquée a été prise par la directrice territoriale de l’OFII dont le siège est à Montrouge (Hauts-de-Seine), le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

29 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502407

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait au préfet d'organiser son retour à Mayotte après avoir été éloigné vers les Comores. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment son droit de retour en France, après avoir obtenu un certificat de nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation, bien que regrettable, ne nécessitait pas une décision sous 48 heures, et que l'obtention de la nationalité n'impliquait pas une obligation pour l'État de financer son retour. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518787

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., ressortissante japonaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait déposé une nouvelle demande de renouvellement le 18 août 2025, toujours en cours d'instruction, ce qui a abrogé la clôture initiale et privé d'objet sa requête. Le juge a donc considéré les conclusions comme manifestement irrecevables et a rejeté l'ensemble de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PIGOT

29 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503782

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Sautron à la SARL Sofiter pour la démolition d’un bâtiment et la construction d’une maison. Par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête et de toute action future ayant le même objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 29 octobre 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Sautron tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

29 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503779

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Sautron à la SARL Sofiter. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête et de toute action future ayant le même objet. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Sautron tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

29 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501497

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 8 000 euros à Mme A... suite à l’agrément de son recours préalable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, faute d’objet, et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02691

Avocat : PAPINOT

28 octobre 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503349

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Espagne pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée tardive, car présentée après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté de transfert avait été notifié le 12 août 2025 avec mention des voies et délais de recours, rendant le recours du 22 octobre 2025 irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 922-17 du même code pour rejeter la requête par ordonnance comme manifestement irrecevable.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

28 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412897

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 22 décembre 2022, qui avait annulé le refus de regroupement familial opposé par le préfet du Nord et enjoint un réexamen. Le préfet ayant finalement pris un nouvel arrêté de rejet le 4 septembre 2025, la demande d'exécution a perdu son objet. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette requête.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

28 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01459

Avocat : PAPINOT

28 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501500

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable, suite au retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l'habitat a accordé une prime de 800 euros à M. B..., rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500124

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du 31 octobre 2024 du préfet de l’Aveyron refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 26 mai 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01128

Avocat : PAPINOT

28 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501495

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), d’un recours préalable obligatoire contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Après l’introduction de la requête, l’ANAH a agréé le recours et créé un dossier de régularisation, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501501

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a fait droit au recours préalable et créé un dossier de régularisation. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025