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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509200

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la décision de clôture, motivée par l'absence de pièces justificatives essentielles (copie intégrale de l'acte de naissance et titre de séjour de la mère réfugiée), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 424-3, R. 431-11 et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431483

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PIGOT

9 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601612

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce une admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête (non-lieu). En effet, l'administration a délivré postérieurement à la requête une attestation de prolongation d'instruction, ce qui fait perdre à la demande son objet urgent en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (évoqués par la requérante).

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600439

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa longue présence à Mayotte et des liens familiaux de ses enfants devenus français. Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour démontrer la continuité et la stabilité de son séjour, rendant la requête manifestement infondée. L'ordonnance a été rendue sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507534

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 8 juillet 2025, qui demandait à être accueilli dans une structure d'hébergement. Le préfet de la Haute-Garonne a opposé un non-lieu à statuer en soutenant que le requérant était déjà hébergé, mais le tribunal a écarté cette exception, constatant une confusion d'homonymie. Sur le fond, le juge a fait droit à la demande en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonnant à l'État d'accueillir M. B... dans une structure adaptée sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

9 février 2026• Président, magistrat désigné R.778-3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503087

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation. Le sujet principal était la légalité de délibérations communautaires exerçant un droit de préemption urbain. La juridiction a retenu cette solution car l'acte attaqué a été définitivement retiré par l'autorité compétente avant le jugement, rendant le recours sans objet. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins la collectivité à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600436

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2017 et de la présence de sa famille. Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour démontrer une telle violation, rendant la requête manifestement infondée, et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension d’un permis de construire délivré le 7 mars 2025 par le maire de Lacanau, autorisant la surélévation partielle et la modification d’aspect extérieur d’un immeuble situé en zone UB du plan local d’urbanisme. La requête, introduite par l’association des amis, propriétaires et locataires de Lacanau Océan sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le tribunal a estimé que le panneau d’affichage du permis, bien que mentionnant une « hauteur inchangée », ne constituait pas une erreur substantielle empêchant les tiers d’apprécier le projet, et que le délai de recours contentieux avait expiré le 13 mai 2025, rendant la requête et le recours gracieux ultérieur irrecevables. Aucune des conditions de l’article L. 521-1 n’a donc été examinée au fond.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510520

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU Giraud Bastet visant à obtenir l'expulsion de M. et Mme A... d'un logement situé à Hoenheim. Le juge a retenu l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que le logement en litige, géré dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence prévu à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ne relève pas du champ d'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510522

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SASU Giraud Bastet, propriétaire privé d’un logement, d’une demande d’expulsion d’urgence de M. et Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le préfet du Bas-Rhin a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le logement relevait du dispositif d’hébergement d’urgence de l’article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, et non de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, les occupants ayant libéré les lieux, la société requérante a conclu au non-lieu à statuer sur la demande d’expulsion. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

9 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601118

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de référé-suspension visant un arrêté municipal réglementant la consommation d'alcool et les rassemblements. Le juge constate le retrait de l'arrêté attaqué par la commune et le désistement de l'association requérante. Il rejette la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600477

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer un séjour pérenne à Mayotte ou que sa cellule familiale ne pourrait se reconstituer aux Comores. La requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de convoquer les parties.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600473

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant était séparé de ses enfants et de leur mère, résidant en métropole, et qu'il ne démontrait pas que la mesure compromettrait son soutien financier. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498911

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:498911.20260206• 6ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 508008

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

6 février 2026• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496676

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:496676.20260206• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494653

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494653.20260206• 5ème et 6ème chambres réunies
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'Allocation Complémentaire de Fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425406

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01670

Avocat : AARPI PROTAT

6 février 2026• 4ème chambre