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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501075

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande d’attribution de la prime « MaPrimeRenov » par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER

22 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408200

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 23 mai 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant serbe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A..., qui n'avait jamais été titulaire d'un titre de séjour, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou de retrait de titre. Les circonstances invoquées, telles que le maintien en situation irrégulière et la crainte d'un éloignement, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERROT

22 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503976

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Dijon, juge des référés. Rejet de la requête en référé suspension pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir joint une copie du recours en annulation au fond, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

22 octobre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403871

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contraindre la commune de Nîmes à réaliser des travaux de remise en état et de solidification des fondations d’un mur bordant un chemin communal. Par un acte enregistré le 10 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, en raison d’un rapprochement entre les parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

21 octobre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404972

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du maire de Nîmes du 22 octobre 2024, qui imposait des mesures de sauvegarde pour garantir la sécurité publique face à un risque d’effondrement de murs. Les requérants demandaient l’annulation de cet arrêté en tant qu’il méconnaissait la responsabilité de la commune pour réparer le mur concerné. Par un acte enregistré le 10 octobre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, à la suite d’un rapprochement entre les parties. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

21 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519158

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne reconnue réfugiée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que la radiation de France travail et les difficultés invoquées par la requérante ne constituaient pas des circonstances suffisantes pour caractériser une telle urgence, et que la preuve de cette urgence n'était pas apportée.

Avocat : TAVARES DE PINHO

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512404

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante somalienne. Celle-ci demandait l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale, estimant que la France était devenue responsable de l'examen de sa demande après l'expiration du délai de transfert vers la Suède. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie et que la décision du préfet ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. L'ordonnance applique notamment le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

21 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502285

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A... E..., ressortissant comorien. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2019 et de sa vie avec sa compagne et leurs deux enfants nés sur l'île. Lors de l'audience, il est apparu que M. A... E... avait été éloigné vers les Comores le 16 octobre 2025, avant que le tribunal n'ait statué, ce que son avocat a dénoncé comme une méconnaissance de son droit à un recours effectif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été examinée en urgence compte tenu de l'éloignement déjà intervenu.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507152

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à l'administration de lui délivrer un passeport et une carte d'identité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas en quoi l'absence de délivrance des titres causerait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en février 2025. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COHEN-TAPIA

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504988

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration ne pouvant produire cet effet en l'absence de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. Les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : PIERROT

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511557

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Orange de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait le rejet implicite de sa demande visant à obtenir un ordre de recouvrement rectificatif et la restitution de redevances versées au titre du décret n° 2007-1532 du 24 octobre 2007 pour les exercices 2019 à 2021. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET MCDERMOTT WILL & SCHULTE (AARPI)

20 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501487

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que l’Agence nationale de l’habitat avait, avant l’introduction de la requête, accordé une prime de 4 000 euros à M. B... suite à l’agrément de son recours préalable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, car la décision attaquée avait été privée d’objet avant même la saisine du tribunal.

Avocat : PITCHER

20 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501488

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 octobre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... et de la société Drapo. Celle-ci demandait l'annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d'une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d'instance, l'Agence nationale de l'habitat a accordé une prime de 1 200 euros aux requérants, rendant sans objet les conclusions principales. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502325

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits, notamment l'absence de titre de séjour valide pour le père des enfants et le caractère ponctuel de ses revenus, ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502305

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement illégale. Cette solution a été retenue en raison de la reconnaissance frauduleuse de paternité d'un enfant français et de l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français non exécutée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512328

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d’un passeport temporaire d’urgence pour se rendre aux obsèques de son oncle en Mauritanie. Le juge a estimé que le refus de l’administration, fondé sur le décret n°2005-1726 du 30 décembre 2005, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu du large pouvoir d’appréciation du préfet pour délivrer ce titre. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : DEBOOSERE LEPIDI

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520412

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante avait déposé une requête sommaire en annulation le 17 juillet 2025 en annonçant un mémoire complémentaire, mais ne l'a pas produit dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de ce texte, elle est réputée s'être désistée, et l'ordonnance constate ce désistement sans examen au fond.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521293

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

17 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503762

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite des préfets de Seine-Maritime et du Calvados de lui communiquer un arrêté de refus de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : PIERRE

17 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500535

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre