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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505132

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention au titre de la prime de transition énergétique. L’Agence nationale de l’habitat a conclu au non-lieu à statuer après avoir versé l’intégralité de la somme litigieuse de 8 000 euros le 28 novembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’Agence nationale de l’habitat, partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316353

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 4 septembre 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et juge que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur le séjour irrégulier de l’intéressé en France de 2013 à 2016, ce manquement n’étant pas excessivement ancien. La décision est fondée sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un ajournement pour des motifs d’opportunité, indépendamment des conditions de recevabilité du code civil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI S&J AVOCATS

6 janvier 2026• 12eme chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503924

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme C..., ressortissante albanaise, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui notifiant la sortie de son hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) avec ses deux enfants mineurs, suite au rejet de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 511-11 et L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, estimant que le signataire disposait d'une délégation régulière, et a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

6 janvier 2026• étrangers JU
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600030

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, séparée de son époux français en raison de violences conjugales, avait déjà obtenu un premier titre de séjour et ne justifiait pas d'une situation particulièrement précaire nécessitant une suspension immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-5 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

6 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508106

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre la décision du DASEN d’Ille-et-Vilaine refusant d’affecter un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) individuel à 75 % du temps scolaire pour l’enfant D..., conformément à la décision de la CDAPH. Les requérants invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité, arguant que l’absence d’accompagnement entrave le droit à l’éducation et la sécurité de l’enfant, en violation des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation. En défense, la rectrice soutient que l’urgence n’est pas établie et que les moyens disponibles, dans un contexte de pénurie, ne permettent pas de répondre à toutes les demandes. Le tribunal a examiné les arguments et pièces, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni.

Avocat : SEPIA AVOCATS

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501543

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable relatif au retrait d’une subvention de 8 000 euros pour la prime de transition énergétique. L’Agence nationale de l’habitat a accordé une prime de 4 000 euros avant l’introduction de la requête, rendant cette partie irrecevable, puis une seconde prime de 4 000 euros après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’administration n’étant pas la partie perdante. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320413

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., contrôleuse principale des douanes, contestant l'arrêté du 3 juillet 2023 fixant la liste d'aptitude au grade d'inspecteur des douanes pour 2023, sur laquelle elle n'était pas inscrite. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des lignes directrices de gestion. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas sa candidature. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2007-400 du 22 mars 2007.

Avocat : CABINET AARPI HORTUS AVOCATS

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513583

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet de police a accordé à l’intéressé une carte de résident, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514450

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous en préfecture pour une première demande de titre. La décision rappelle que, pour une première demande, il appartient au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : COMPIN

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514492

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante péruvienne, afin d'enjoindre au préfet des Yvelines de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne portant pas sur un renouvellement de titre. La décision rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le référé de l'article L. 521-3 ne peut être utilisé pour contourner l'absence de décision préalable en l'absence d'urgence démontrée.

Avocat : PAPINOT

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523290

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... A..., ressortissante colombienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante n’apportant pas d’élément suffisant pour démontrer que son maintien en situation irrégulière depuis octobre 2023, malgré ses études et la régularité de sa famille, caractériserait une urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de 48 heures. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions subsidiaires de saisine du Conseil d’État et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536464

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d’enjoindre au GHU Paris de lui remettre divers documents de fin de contrat. Le juge a estimé que les documents essentiels (attestation employeur et certificat de travail) avaient déjà été transmis, rendant cette partie de la demande irrecevable. Il a également jugé que la demande de « solde de tout compte » n’était prévue par aucun texte, que les bulletins de salaire avaient été fournis, et que la demande générale d’ouverture de droits était trop imprécise pour établir l’urgence ou l’utilité. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600002

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du garde des sceaux plaçant M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas présumée pour ce type de placement et que le requérant, incarcéré pour des faits de criminalité organisée, n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET DIALEKTIK AVOCATS (AARPI)

5 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509248

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus de la commission de médiation de lui attribuer un hébergement ou un logement. La requête a été jugée irrecevable car Mme A... s'était désistée de sa requête au fond en annulation, rendant la demande de suspension sans objet en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501983

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... et de la société Drapo. Celle-ci contestait le rejet implicite de leur recours préalable obligatoire contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) retirant une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Anah a agréé ce recours, retirant implicitement la décision attaquée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, l’Anah n’étant pas la partie perdante.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501997

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. B... contestant le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire. La décision initiale de retrait de la prime de transition énergétique du 14 novembre 2022, devenue définitive faute de contestation, ainsi que la première décision implicite de rejet du recours du 28 juillet 2024, non attaquée dans les délais, ont rendu les décisions ultérieures purement confirmatives. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501999

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable obligatoire relatif au retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à Mme B... une prime de 2 000 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, l’administration n’étant pas la partie perdante.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502122

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. B... comme manifestement irrecevable. La demande visait l'annulation du rejet implicite d'un recours administratif préalable obligatoire concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que la décision initiale de retrait du 6 février 2023, devenue définitive faute de contestation, et le courrier gracieux du 29 février 2024 autorisant un nouveau recours ne faisaient pas grief. En conséquence, la décision implicite attaquée, revêtant un caractère purement gracieux, n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable obligatoire, contestant le retrait d’une subvention au titre de la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à M. A... une prime de 4 000 euros par une décision du 1er décembre 2025. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502124

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à Mme B..., rendant la requête irrecevable. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment ses 4° et 5°, pour irrecevabilité manifeste et défaut d’objet.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026