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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602262

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante s'étant désistée de sa demande principale après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 février 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401137

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le département de l'Indre pour le recouvrement d'une créance liée à l'aide sociale. La juridiction a jugé que l'avis était régulier, notamment car la signataire agissait en vertu d'une délégation régulière et que la mention de sa qualité, bien que sous forme d'acronyme ("DAFB"), était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration concernant la forme des titres exécutoires.

MONPION

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501807

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande d'expertise présentée par le propriétaire d'un étang. Le juge estime que la demande, qui vise à faire constater l'insuffisance des travaux réalisés par le Conseil Départemental sur une digue supportant une route et à évaluer un préjudice d'exploitation, relève du fond du litige et non d'une mesure d'instruction urgente. La solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui régit le référé mesures utiles.

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

5 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400954

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Transports Rapides Automobiles qui contestait deux mises en demeure de l'inspection du travail. Le tribunal a jugé que les arrêts de bus constituaient des lieux de travail au sens du code du travail, justifiant l'obligation d'y installer des sanitaires conformes. La décision s'appuie sur les articles R. 4228-1, R. 4228-7 et R. 4228-13 du code du travail, et considère que la mise en demeure du 21 novembre 2023, prise sur recours, était régulière.

Avocat : NMCG AARPI

5 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507254

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 31 mars 2025. La juridiction a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence de la signataire et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été interrogé sur sa situation. Le tribunal a appliqué les principes du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

5 février 2026• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601280

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré son état de santé et la durée de la séparation familiale, pour justifier la suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : PIERRE

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601455

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a statué sur la demande d'un ressortissant marocain visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir des injonctions. La juridiction a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Elle a cependant jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, le préfet de police ayant, postérieurement à l'introduction de la requête, pris une décision favorable accordant une carte de séjour et convoqué l'intéressé pour la remise d'un récépissé.

Avocat : PIEROT

5 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1911513

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une requête de la société EXXONMOBIL CHEMICAL FRANCE contestant sa contribution au service public de l'électricité. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la société, consécutif à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Cette ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600905

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement d'un certificat de résidence algérien de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant privée de tout titre de séjour valide, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AARPI BEAM AVOCATS

5 février 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304462

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent hospitalier contestant son changement d'affectation de 2008. Le juge a estimé que la décision, prise à titre conservatoire après un incident grave (décès d'un usager), ne constituait ni une sanction disciplinaire déguisée ni un acte de harcèlement moral. La responsabilité du centre hospitalier de Laon n'est donc pas engagée, l'administration ayant justifié sa mesure par l'intérêt du service.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

5 février 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503009

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement sa situation. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et une erreur manifeste d'appréciation, sont également écartés.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

5 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Def'Inov Group visant à annuler le refus de Pôle emploi de financer deux formations dans le cadre d'une préparation opérationnelle à l'emploi. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était justifiée, notamment car les bénéficiaires pressentis étaient simultanément inscrits à une autre formation, ce qui les rendait inéligibles. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au financement et aux conditions d'accès à ce type de formation par Pôle emploi.

Avocat : PIERI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406933

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Monoprix Exploitation qui contestait le refus d'autorisation de licencier une salariée protégée, Mme B... La juridiction a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions visant la décision initiale de l'inspection du travail, celle-ci ayant été retirée par une décision ministérielle ultérieure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés contre cette nouvelle décision de refus n'étaient pas fondés, celle-ci étant suffisamment motivée et ne comportant pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403777

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 7 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de mise en demeure de présenter des observations) et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, en raison de la conduite sous l'emprise de stupéfiants, et que la durée de six mois était proportionnée. La décision confirme ainsi la validité de la suspension administrative.

Avocat : PEPIN

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303810

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 octobre 2022 mettant fin à son hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation, et que le motif tiré de son comportement violent ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 552-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés, faute d'éléments établissant un risque de traitements inhumains ou une violation de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200511

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G... contestant le refus de la société Orange de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision du 1er décembre 2021, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de condamnation.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406318

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. A... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation et les injonctions du tribunal lui ordonnant de lui attribuer un hébergement durable. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour la période allant du 2 novembre 2021 au 29 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de force majeure avancé par le préfet et a accordé au requérant une indemnité de 3 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et de 1 000 euros pour le préjudice moral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 février 2026• 3ème Chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600002

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 8 d'un accord-cadre du CHU de La Réunion pour la maintenance d'installations de froid, estimant que l'information reçue était insuffisante et que l'analyse des offres était entachée d'erreurs et de dénaturation. Le juge a considéré que les informations fournies étaient suffisamment explicites et que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SPI AVOCATS

5 février 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600003

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre par le CHU de La Réunion pour le lot 1, estimant que l'analyse des offres était insuffisante et que la sélection s'était faite sur le seul critère du prix. Le juge a considéré que les informations fournies à la société requérante étaient suffisamment explicites et que la différence de notation sur le critère prix, justifiant le choix de l'attributaire, ne caractérisait pas un manquement aux obligations de mise en concurrence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure, en application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.

Avocat : SPI AVOCATS

5 février 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600005

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 3 d’un accord-cadre du CHU de La Réunion, estimant que l’analyse des offres sur le critère technique était insuffisante et que la sélection s’était faite sur le seul prix. Le juge a estimé que les informations fournies à la requérante étaient suffisamment explicites et que les manquements allégués n’étaient pas caractérisés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la procédure et des conclusions accessoires.

Avocat : SPI AVOCATS

5 février 2026