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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500379

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son contrat d'enseignante et contre le refus de requalification de ce contrat en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante contestait également la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l'ancienneté pour l'accès au CDI aux seules années accomplies à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a relevé d'office que la demande de renouvellement n'avait pas été adressée à l'État, seule autorité compétente, et que la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour opposer un refus implicite. Par ailleurs, les conclusions incidentes tendant à l'annulation du refus de requalification, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, ont été jugées irrecevables comme nouvelles. Enfin, la demande de déclaration d'illégalité d'un acte réglementaire a été rejetée, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de prononcer une telle déclaration en dehors d'une question préjudicielle.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500385

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère chambre), porte sur le refus de reconduction du contrat d’une enseignante non titulaire et sur sa demande de requalification en contrat à durée indéterminée. La requérante conteste également la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l’ancienneté pour l’accès au CDI aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal rejette l’ensemble des conclusions, en relevant notamment que la demande de renouvellement n’a pas été adressée à l’autorité compétente (l’État) et que la requérante ne remplit pas les conditions d’ancienneté requises par l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique pour bénéficier d’un CDI. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500403

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son contrat et de la décision refusant sa requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a relevé que la demande de renouvellement n'avait pas été présentée à l'autorité compétente (l'État) mais à la Polynésie française, plaçant cette dernière en situation de compétence liée pour opposer un refus implicite. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives à la requalification en CDI, présentées tardivement après l'expiration du délai de recours contentieux. Enfin, la demande tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents a été rejetée, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de procéder à une telle déclaration d'illégalité en dehors d'une question préjudicielle.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2001225

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par le GIE Ouvoimoja et la société Transports Salime d’une demande d’annulation de quatre conventions de gestion provisoires conclues le 29 août 2020 par le département de Mayotte pour le transport scolaire, ainsi que d’une demande indemnitaire subséquente. Les requérants contestaient la passation de ces conventions sans publicité ni mise en concurrence, invoquant une urgence artificiellement créée par le département et une durée excessive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant notamment que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt leur conférant qualité pour agir. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MCH AVOCAT1

30 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504093

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la décision implicite initiale avait été retirée et remplacée par l'arrêté du 27 juin 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la première décision. Sur le fond, le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A..., notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du défaut d'examen de sa situation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans son intégralité.

Avocat : PINSON

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522111

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à une famille somalienne. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas de menace grave et immédiate malgré une séparation de plusieurs années. Le juge a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur l'état civil et les liens familiaux, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

30 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300492

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... dirigée contre un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Juziers pour un projet de trois maisons. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour M. C... de justifier d’un intérêt personnel à agir et d’une qualité de mandataire habilité à représenter le propriétaire du terrain devant le juge administratif. La décision s’appuie sur les articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : PIQUET

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522830

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante bolivienne. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : PAPINOT

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du 26 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIEROT

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522861

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de base légale, et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III, en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Italie.

Avocat : PIEROT

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523558

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du 4 décembre 2025 du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de base légale, et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, sans erreur manifeste d'appréciation, et a refusé de faire application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement.

Avocat : PIEROT

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307575

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B..., salarié impatrié, qui sollicitait la décharge partielle de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2019, en application de l'exonération de la prime d'impatriation prévue à l'article 155 B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le requérant ne justifiait pas que la rémunération soumise à l'impôt n'était pas inférieure à celle versée pour des fonctions analogues en France, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale.

Avocat : CABINET GERY DEMARD LIN & ASSOCIES (AARPI)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522831

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision administrative de clôture de sa précédente demande de renouvellement, ce que l'article L. 521-3 interdit expressément. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : PIERRE

29 décembre 2025
TA31Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403461

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de l’Ariège du 2 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le préfet n'était pas lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508958

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de l'Ariège du 10 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'administration avait procédé à un examen réel de la situation et que les atteintes alléguées n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif de maintien de l'ordre public. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

29 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 12 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a considéré que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de 48 heures prévu par les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

29 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507469

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des associations de pêcheurs artisanaux pour suspendre l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 approuvant une délibération du comité régional des pêches de Bretagne. Cette délibération limitait la dimension des tétières des chaluts de fond dans le secteur du Finistère sud. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que l'arrêté contesté portait une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, la mesure visant uniquement à réguler la cohabitation entre professionnels. En conséquence, les demandes de suspension et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AARPI GÉO AVOCATS

29 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504013

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C... A..., ressortissant soudanais, contestant un arrêté de transfert aux autorités espagnoles et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'information prévue par le règlement Dublin III, et une erreur matérielle sur son identité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de transfert était suffisamment motivée et fondée sur l'acceptation expresse de l'Espagne en application de l'article 13-1 du règlement (UE) n°604/2013. Par conséquent, la décision d'assignation à résidence, qui en découlait, a été jugée légale. La requête a été rejetée.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

29 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510422

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, était saisi par la société A2A Alternative de l’ascenseur Alsace d’un recours contestant le rejet de son offre et l’attribution du lot n°1 d’un accord-cadre de la région Grand Est. En cours d’instance, la région a déclaré la procédure sans suite et retiré les décisions d’attribution pour l’ensemble des lots. Constatant que les conclusions de la requérante avaient perdu leur objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PMDB

29 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400339

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., médecin généraliste, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Saône-et-Loire soumettant ses prescriptions d’arrêts de travail à un accord préalable pour quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant la saisine pour avis de l’UNCAM, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la comparaison de l’activité du requérant avec celle de confrères exerçant dans des communes similaires était pertinente et que la mesure, fondée sur un nombre d’arrêts de travail prescrits nettement supérieur à la moyenne régionale, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. La requête a donc été rejetée, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

29 décembre 2025• 2ème chambre