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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404252

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la SA d’HLM Valloire Habitat d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 28 330 euros en réparation des préjudices subis du fait de refus de concours de la force publique pour exécuter des jugements d’expulsion. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 17 février 2025. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a donc été allouée à la société.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

25 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504918

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d’une décision d’assignation à résidence prise le 12 septembre 2025. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que le requérant a été informé, peu après l’introduction de son recours, de ce que sa requête au fond serait jugée dans un bref délai. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : HOUAM-PIRBAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 24 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B A de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire a été close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : COMPIN NYEMB

24 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501910

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé précontractuel de la Société Comtoise d'Electricité, qui contestait l'attribution du lot n°8 d'un marché de travaux de la ville de Besançon. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 16 septembre 2025, soit avant l'enregistrement de la requête le 19 septembre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la demande est irrecevable car présentée après la conclusion du contrat.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504373

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute de récépissé délivré et de délai de quatre mois écoulé à compter du dépôt de la demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPI

24 septembre 2025
CAA44Ordonnance• rectif. erreur matérielle

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00801

Avocat : PIERSON

24 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526011

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C...nd de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 décembre 2025. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207168

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la société Xpo Distribution France de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un titre de perception de 1 270 000 euros émis pour le recouvrement d’une amende administrative infligée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a clos l’instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

24 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01012

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

24 septembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505949

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le défaut de proposition et a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de M. A dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. Le tribunal a également accordé à M. A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501547

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante haïtienne, dans un délai de trois jours ouvrés pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que le délai de 651 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 521-4, et sur la Constitution.

Avocat : PIGNEIRA

24 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501549

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés. Le juge a constaté que le délai de 661 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous au guichet unique était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

24 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501552

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'obligation de quitter le territoire français et que le requérant était sorti du centre de rétention, rendant les conclusions sans objet. La condition d'urgence et l'atteinte grave au droit d'asile ou à la vie privée et familiale (articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE) n'ont donc pas été examinées au fond. L'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, mais condamne l'État à verser 700 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504374

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions de la requête, dirigées contre une décision inexistante, ont donc été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPI

24 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03313

Avocat : PIERROT

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01384

Avocat : PAPINOT

23 septembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501969

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la mesure d'éloignement, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante d'établir une communauté de vie stable avec son époux réfugié et une contribution effective à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501543

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté fixant Haïti comme pays de renvoi et son maintien en rétention. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment au droit d'asile et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la CESDH), n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

23 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01383

Avocat : PAPINOT

23 septembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501972

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence en raison de l'éloignement imminent, mais a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur des enfants. Il a relevé que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens familiaux stables ni d'une insertion professionnelle ou sociale particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025