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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501937

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A... de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet du Tarn du 11 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquent notamment un vice de procédure lié à l'absence de production de l'avis du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501939

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Tarn du 11 août 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire, le secrétaire général de la préfecture assurant l'intérim, était compétent. Il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés étaient infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501156

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme C..., ressortissante sénégalaise, contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du 22 décembre 2023. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, estimant que le préfet n'avait pas tenu compte de l'autorité de la chose jugée concernant la vie privée et familiale de Mme C... en France. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les principes de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501470

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... E..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses condamnations pénales et de ses nombreuses mises en cause. La décision a également été jugée conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PINSON

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516950

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante marocaine confrontée à un blocage technique de son compte sur le téléservice ANEF, l’empêchant de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « talent famille ». La requérante sollicitait une injonction pour mettre fin à ce blocage ou obtenir un rendez-vous physique. Le juge a rejeté la requête, estimant qu’il n’y avait pas d’urgence justifiée et que la demande était mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’arrêté du 1er août 2023, qui prévoient des solutions de substitution en cas d’impossibilité d’utiliser le téléservice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522393

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était légal et que la preuve de l'accord des autorités espagnoles était rapportée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : PIEROT

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537012

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B..., agissant pour sa fille mineure, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un passeport pour un voyage aux Comores. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant sa demande seulement deux mois et demi avant la date prévue du déplacement. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : PIEROT

22 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502278

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne demandant l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La requérante s'était vu initialement fixer un rendez-vous à 659 jours, puis reporté à 77 jours, ce que le juge a considéré comme un délai manifestement excessif caractérisant une situation d'urgence. Le tribunal a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation correspondante.

Avocat : PIGNEIRA

20 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502280

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le délai de 502 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile et sollicitait une convocation sous trois jours. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait déjà été reçu en préfecture le 11 décembre 2025 pour l'enregistrement de sa deuxième demande de réexamen, et que son droit au maintien sur le territoire avait pris fin en application des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Avocat : PIGNEIRA

20 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502279

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 624 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai, manifestement excessif, plaçait le requérant et son enfant dans une situation de précarité extrême, caractérisant ainsi une urgence particulière. Il a estimé que ce défaut d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... sous trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation correspondante, sans pouvoir appliquer l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

20 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472099

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472099.20251219• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504851

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504851.20251219• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504264

Avocat : SCP SPINOSI

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504264.20251219• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504263

Avocat : SCP SPINOSI

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504263.20251219• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502929

Avocat : SCP SPINOSI

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502929.20251219• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472090

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472090.20251219• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472091

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472091.20251219• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496327

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496327.20251219• 1ère chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301151

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B..., représentant du personnel, contre les décisions de l'inspectrice du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement disciplinaire par la SARL Meca Lebeau. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, l'absence de faits établis, et une atteinte à sa liberté d'expression protégée par les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article L. 2281-3 du code du travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité des autorisations de licenciement délivrées sur le fondement des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI KAHN & DESCAMPS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501726

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 3 ans. Le requérant invoquait son état de santé grave consécutif à un accident de travail pour bénéficier de la protection de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la version de cet article invoquée par M. B... n'était plus en vigueur à la date de la décision attaquée et qu'en tout état de cause, l'avis du collège des médecins de l'OFII estimait qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ZEPI SANDRINE

19 décembre 2025• 2ème chambre