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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307705

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de son contrat à durée déterminée conclu avec la commune de Suresnes et sa requalification en contrat à durée indéterminée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le président de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de M. B et donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP LETU ITTAH PIGNOT ASSOCIES

22 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501957

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait été exécutée avant l'enregistrement de la requête, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501950

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence liée à un éloignement imminent, l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 septembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401115

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B qui contestait un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'une redevance spéciale de 450 euros par la communauté de communes du Nebbiu - Conca d'Oru. Le tribunal a jugé que cette redevance, instituée sur le fondement de l'article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, finance un service public à caractère industriel et commercial. Par conséquent, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VESPERINI-PIERI

19 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511098

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné l'arrêt immédiat de la tour auto-réfrigérante Bugatti du centre d'essais de Linas-Montlhéry, en raison de la présence de la bactérie Legionella pneumophilia. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices financiers invoqués par les sociétés requérantes (Utac Holding et Utac France SAS) n'étant pas suffisamment établis au regard de l'intérêt public lié à la protection de la santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SALANS FMC SNR DENTON EUROPE

19 septembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503713

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SAS Free Mobile, qui demandait la décharge des cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans l'Eure et la Seine-Maritime, ainsi que la restitution de sommes totalisant plus de 3,7 millions d'euros. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société, tirés de l'incompatibilité de l'IFER-SR avec la directive européenne 2018/1972, étaient identiques à ceux déjà tranchés par le Conseil d'État dans une décision du 5 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc statué par ordonnance, sans nouvelle appréciation des faits, et a rejeté les requêtes comme ne présentant plus de questions nouvelles à juger.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

19 septembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503342

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SAS Free Mobile, qui demandait la décharge des cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans l'Eure et la Seine-Maritime, ainsi que la restitution de sommes totalisant plus de 3,7 millions d'euros. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive européenne 2018/1972 établissant le code des communications électroniques. Le tribunal a estimé que ces requêtes soulevaient des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025, qui avait écarté l'ensemble des moyens soulevés, et qu'elles n'appelaient pas de nouvelle appréciation des faits. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la jurisprudence du Conseil d'État, les requêtes ont été rejetées comme ne présentant plus à juger de questions autres que celles déjà résolues.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

19 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501717

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A de D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Massanes autorisant des travaux de construction. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal de la conclusion d’un accord amiable entre les parties et s’est désistée purement et simplement de sa requête. La commune de Massanes a accepté ce désistement. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400844

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la communauté d’agglomération de Longwy. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la défense. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Longlaville tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

19 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501920

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), faute pour l'intéressé de justifier d'une vie familiale stable et continue à Mayotte. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303769

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme B D A C, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par courriel le 19 décembre 2022, était irrégulière car le préfet de Mayotte n'avait pas prescrit ce mode de dépôt à cette date. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

18 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409570

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A, qui contestait son transfert du quartier d'évaluation de la radicalisation au quartier de prévention de la radicalisation. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : PIALOUX

18 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02252

Avocat : GOMOT-PINARD

18 septembre 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508999

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'union locale des syndicats confédérés d'Arras-CGT. Celle-ci contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 17 septembre 2025 modifiant le parcours d'une manifestation prévue le lendemain. Le juge a d'abord relevé que la demande d'annulation était irrecevable, car le référé-liberté ne permet que des mesures conservatoires et non l'annulation d'une décision administrative. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée moins de 15 heures avant le début de la manifestation, rendant impossible la tenue d'une audience contradictoire en temps utile.

Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307693

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2023 autorisant l’occupation temporaire de propriétés privées pour les études de l’opération « îlot rive droite » à Sauvian. Les requérants, héritiers de M. A... et des SCI, ont finalement déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par une ordonnance du 18 septembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512844

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas apporté d'éléments suffisants sur ses difficultés financières malgré la perte de son allocation de solidarité aux personnes âgées. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510966

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant l'arrêt immédiat d'une tour auto-réfrigérante. La requête a été jugée irrecevable car les sociétés requérantes n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions, y compris les frais de justice.

Avocat : AARPI SALANS FMC SNR DENTON EUROPE

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512539

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré par des pièces l'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son mariage avec une ressortissante belge et les difficultés alléguées. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506214

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Terra 1 d’un recours contestant des titres de perception émis pour la taxe d’aménagement et la redevance d’archéologie préventive, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige, relatif à un permis de construire sur la commune de Saint-Witz (Val-d’Oise), relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 312-7 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : MARI PINTAU

17 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503838

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 août 2025 plaçant Mme B, professeure des écoles, en congé d'office pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de baisse de rémunération et de préjudice avéré à sa réputation. La décision s'appuie sur l'article R. 911-36 du code de l'éducation, qui permet ce placement en cas de danger immédiat pour les enfants, et sur le rapport de l'inspectrice de l'éducation nationale.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 septembre 2025