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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 déclarant insalubre un logement situé à La Motte Chalancon. Les requérants, propriétaires indivis, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des modifications apportées par la locataire. Le juge a estimé que l'arrêté, qui prescrit des travaux de remédiation, ne porte pas une atteinte grave et immédiate à la protection du bien, mais vise au contraire à l'améliorer. En l'absence d'éléments précis sur le coût et la durée des travaux, la condition d'urgence n'est pas remplie, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

17 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502420

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante a toutefois informé le tribunal, par un mémoire du 27 août 2025, de son désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 17 septembre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le retrait de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303864

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale", présentée par courriel le 14 octobre 2022. Le tribunal rappelle que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette catégorie de titre nécessite un dépôt par comparution personnelle en préfecture, sauf prescription contraire du préfet. En l'absence de preuve d'une telle prescription, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours, rendant la requête irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303873

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par courriel, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture, le préfet n'ayant pas autorisé le dépôt par voie électronique pour ce type de titre. En conséquence, le silence de l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303880

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale", mais il avait irrégulièrement présenté sa demande par courriel, sans se conformer à l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Le tribunal a jugé que, faute de décision préalable faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303884

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais il n'a pas démontré avoir déposé sa demande selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par le préfet). Le tribunal a rappelé que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée par courriel ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303885

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel, n'avait pas été effectuée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par le préfet). En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître de décision susceptible d'être attaquée. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303663

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, relevant de la catégorie "vie privée et familiale", avait été présentée par courriel, alors que le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt, la règle étant la comparution personnelle en préfecture. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303858

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale", déposée par courriel le 19 décembre 2022. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que la demande de titre n'avait pas été régulièrement présentée, faute de comparution personnelle en préfecture ou de prescription préfectorale autorisant le dépôt par voie postale ou électronique. Par conséquent, le silence de l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours, rendant la requête irrecevable.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303860

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale", mais sa demande initiale avait été irrégulièrement présentée par courriel, sans comparution personnelle en préfecture. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge que le silence de l'administration sur une demande irrégulièrement déposée ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303861

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la demande de titre avait été présentée par courriel, sans que le préfet de Mayotte ait prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501938

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son arrivée avant 13 ans et de sa scolarité ininterrompue. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir la réalité et l'intensité de sa vie familiale, notamment en raison d'incohérences sur ses adresses de résidence. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501910

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B, ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence continue de l'intéressée à Mayotte depuis l'âge de 13 ans, de sa scolarisation ininterrompue jusqu'au baccalauréat, et de son projet d'insertion professionnelle.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503838

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 août 2025 plaçant Mme B, professeure des écoles, en congé d'office pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de baisse de rémunération et de préjudice avéré à sa réputation. La décision s'appuie sur l'article R. 911-36 du code de l'éducation, qui permet ce placement en cas de danger immédiat pour les enfants, et sur le rapport de l'inspectrice de l'éducation nationale.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01345

Avocat : PINSON

17 septembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303862

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale", mais le tribunal a constaté que cette demande avait été irrégulièrement présentée par courriel, sans comparution personnelle en préfecture. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande non conforme ne fait pas naître une décision susceptible de recours. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507028

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « Jeunes majeurs pris en charge par l’ASE ». Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir accusé réception de la demande et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PAPI

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503445

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait le refus implicite de convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une demande de rendez-vous via le site "démarches-simplifiées.fr" ne fait pas naître de décision implicite de refus, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'autorité administrative pour recevoir un étranger. Par conséquent, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303863

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de titre, relevant de la catégorie "vie privée et familiale", n'avait pas été déposée par comparution personnelle en préfecture mais par courriel, sans que le préfet ait autorisé ce mode de dépôt. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ce dépôt irrégulier n'a pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'être contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303886

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la demande de titre, qui ne figurait pas sur la liste des demandes dématérialisées, avait été présentée par courriel, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision préfectorale faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 septembre 2025