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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536334

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate le préjudice allégué, notamment en ne démontrant pas que sa situation actuelle l'empêchait de travailler ou l'exposait à un risque imminent d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : PIGOT

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403802

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les signalements effectués par ces deux médecins, en leur qualité de chef de service et chef de pôle, constituaient des actes de fonction publique relevant de l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. En conséquence, le conseil départemental n’était pas compétent pour transmettre la plainte, celle-ci relevant de la seule saisine par le ministre ou le préfet. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403803

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le conseil départemental n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les faits dénoncés ne caractérisaient pas un manquement à l’article R. 4127-56 du code de la santé publique. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504348

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504348.20251218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509671

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

18 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509671.20251218• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501092

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER;SCP SPINOSI

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501092.20251218• 5ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l’annulation du refus implicite de titre de séjour. La requête a été jugée tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré avant son enregistrement, malgré un recours gracieux préalable. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, combiné aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du même code.

Avocat : PIEROT

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521985

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. La condition d'urgence et les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH) n'ont pas été examinés, car le requérant a obtenu un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 27 février 2026, rendant sa requête sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... E..., ressortissante brésilienne, épouse d’un citoyen portugais. La juridiction a jugé que le préfet a fait une inexacte application des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’époux de la requérante exerçait une activité professionnelle en France, remplissant ainsi les conditions pour que Mme A... E... bénéficie d’un droit au séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506131

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait obligé M. A..., ressortissant mauritanien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Cette annulation est fondée sur l'autorité de la chose jugée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles du 8 avril 2025, qui avait déjà annulé un précédent arrêté similaire pour atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que le préfet ne pouvait pas reprendre une nouvelle mesure d'éloignement en l'absence de circonstances de droit ou de fait nouvelles. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : PIFFAULT

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532688

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Premium Energy d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du directeur général de l’énergie et du climat refusant partiellement des certificats d’économies d’énergie, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, le litige, relatif à l’activité professionnelle de la société dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, la présidente de section a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (AARPI)

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532689

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Premium Energy d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l’énergie et du climat rejetant partiellement sa demande de certificats d’économies d’énergie, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que le litige, relatif à l’activité professionnelle de la société dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (AARPI)

18 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402506

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête indemnitaire de M. C..., détenu, qui contestait trois fouilles à nu subies entre juin 2023 et février 2024. Le juge a estimé que ces fouilles étaient justifiées par des présomptions d'infraction (découverte d'objets prohibés en cellule, livraison par drone) et proportionnées, conformément aux articles L. 225-1 du code pénitentiaire et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503902

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours, dans le cadre d’une procédure de transfert vers l’Espagne. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait été transférée le 2 décembre 2025. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l’arrêté attaqué avait reçu exécution entre sa notification et le transfert, et a donc statué sur le fond. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 922-2 et R. 922-16, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ANGLADE&PAFUNDI AARPI

18 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522115

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à M. A... F... N... et à ses huit enfants mineurs, présenté par Mme D... C... E..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants d'établir leur résidence effective en Somalie et de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505362

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Thoiras-Corbès sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble appartenant à M. B... présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des constructions mitoyennes, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

Avocat : PILONE

18 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404485

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 9 avril 2024, qui avait refusé de reconnaître son droit à un logement prioritaire. Le requérant invoquait une erreur de droit au regard de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, son logement étant inadapté. Le tribunal a jugé que la commission de médiation pouvait légalement refuser ce caractère prioritaire en se fondant sur la circonstance que le demandeur n'avait pas reçu de proposition adaptée dans le délai légal, sans que cela constitue une méconnaissance des textes applicables. La solution retenue confirme ainsi la décision de la commission de médiation.

Avocat : GOMOT-PINARD

18 décembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406163

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 28 août 2024. Cette décision refusait le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement opposer un autre motif de refus, tiré de ce que la requérante ne pouvait se prévaloir d'un emploi différent de celui ayant justifié la délivrance de son premier titre. Les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508512

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'avait assignée à résidence pour une seconde fois. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français du 17 avril 2024, soulevée par la requérante, était irrecevable car cette décision était devenue définitive après confirmation par un jugement du 25 juillet 2025. En conséquence, le moyen tiré du défaut de base légale a été écarté, et les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 731-1 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) ont été rejetés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'exception d'illégalité et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de la société Eiffage Construction Languedoc Roussillon contre le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de M. A..., salarié protégé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'avait pas satisfait à son obligation de reclassement, notamment en n'explorant pas suffisamment les possibilités de reclassement sur des postes de grutier ou d'animateur sécurité. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à l'obligation de reclassement avant tout licenciement pour inaptitude.

Avocat : AARPI QUATORZE

18 décembre 2025• 6ème Chambre