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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401368

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice moral subi suite à trois fouilles à nu pratiquées les 7 octobre, 23 novembre 2023 et 31 janvier 2024. Le tribunal a jugé que ces fouilles intégrales n'étaient pas justifiées au regard des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, qui imposent qu'elles soient motivées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, et non par le seul fait de l'incarcération. En conséquence, l'administration pénitentiaire a commis une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 200 euros en réparation de son préjudice moral, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400827

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande d'indemnisation de M. A..., détenu, qui contestait 43 fouilles à nu subies entre 2020 et 2023. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que les fouilles étaient justifiées par le profil pénal de l'intéressé, condamné pour association de malfaiteurs en vue d'actes terroristes, et par ses antécédents disciplinaires. Il a estimé que ces mesures étaient proportionnées et nécessaires à la sécurité de l'établissement, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303577

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui contestait deux fouilles à nu subies lors de son arrivée et de son départ de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville en mai et juin 2023. Le juge a estimé que ces fouilles, réalisées dans le cadre de l'accès et du transfert d'un détenu, étaient justifiées par les nécessités de la sécurité et du bon ordre dans l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et L. 225-2 du code pénitentiaire. Il a considéré qu'elles étaient proportionnées, car individuelles et limitées dans le temps, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491165

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491165.20251217• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492497

Avocat : MONPION

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492497.20251217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500996

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500996.20251217• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500997

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500997.20251217• 5ème et 6ème chambres réunies
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505084

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle le garde des sceaux a placé M. C... à l’isolement au Centre pénitentiaire de Toulon-la-Farlède. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et le défaut d’avis médical préalable, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

Avocat : THEMIS AARPI

17 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502316

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés de transfert aux autorités espagnoles et d'assignation à résidence pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de ne pas faire usage de cette clause n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318188

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Play Factory, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2017. La société demandait la décharge ou la réduction de cette imposition, liée à la réintégration d’une provision pour dépréciation de 645 000 euros sur un fonds de commerce. Le tribunal a estimé que la provision n’était pas justifiée, car la cession partielle des actifs en 2015 à perte ne démontrait pas une dépréciation probable et certaine du reste du fonds. La décision s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur les règles comptables relatives aux provisions.

Avocat : CABINET SATIS AVOCATS (AARPI)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de police le 3 juillet 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Sur le fond, il a jugé que la requérante ne démontrait pas, par les pièces fournies, une résidence habituelle et continue en France depuis 2017 ni une insertion suffisante pour justifier la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAVARES DE PINHO

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518541

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter la France. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité et que la situation personnelle et familiale de Mme B... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PIEROT

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520128

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sri lankaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 11 juin 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PIGOT

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520858

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... D... contestant un arrêté préfectoral du 21 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa résidence en France depuis 2011 avec son épouse et leurs trois enfants nés en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PIEROT

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407886

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 18 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a délivré un permis de construire pour un bâtiment de huit logements collectifs à Saint-Maur-des-Fossés. Les requérants, des particuliers et la commune, contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que l'incompétence de l'autorité préfectorale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les moyens soulevés infondés.

Avocat : OVEREED AARPI

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500687

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 5ème Chambre, a été saisi par M. E..., ressortissant algérien, de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir. La première visait la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne, et la seconde l'arrêté du 21 février 2025 rejetant sa demande, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a joint les deux affaires. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COHEN-TAPIA

17 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503271

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens suffisamment intenses sur le territoire. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504352

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504454

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la préfète avait bien examiné sa situation personnelle et celle de ses enfants, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00658

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

17 décembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)