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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412634

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler le titre de séjour de Mme C.... En cours d’instance, l’administration a finalement délivré à l’intéressée la carte de séjour sollicitée, valable jusqu’en avril 2026. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 900 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis plusieurs années sans avoir effectué de relances récentes. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502597

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué son intention de produire un mémoire complémentaire, mais ne l'a pas déposé dans le délai de quinze jours suivant l'enregistrement de sa requête. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511319

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Haute-Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant résidait à Annecy, en Haute-Savoie, et a donc décliné sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Grenoble, en application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515374

Refus de visa long séjour pour études. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire. La requérante n'a pas démontré d'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant la décision de la commission de recours, la seule proximité de la rentrée universitaire étant insuffisante. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

12 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501865

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégés par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Après avoir examiné les éléments de l'audience, le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée ou que l'atteinte alléguée n'était pas suffisamment établie pour justifier une mesure de sauvegarde.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502465

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a constaté le désistement d’office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

Avocat : ARAPIAN

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416127

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501845

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens invoqués, tirés d'une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et au droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention), ne révélaient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526069

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension de la décision de la commission de propagande de Paris acceptant le matériel de propagande de M. C, qu'il accusait d'usurper l'investiture du Rassemblement national. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'il apparaissait manifeste qu'elle ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative ou qu'elle était irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET ARKHE (AARPI)

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501873

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par M. B, ressortissant comorien. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté préfectoral contesté par le préfet de Mayotte, rendant la requête sans objet. En conséquence, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501857

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500836

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS Midi Minuit, qui contestait un arrêté municipal du 27 février 2025 imposant une fermeture nocturne des commerces alimentaires à Épinal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BERNA & ASSOCIÉS

11 septembre 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303420

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’une requête contestant un arrêté du 1er janvier 2023 l’autorisant à faire valoir ses droits à la retraite et le radiant des cadres, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 30 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

11 septembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304259

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer un trop-perçu de rémunération de 37 872,47 euros. Après avoir invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête par ordonnance du 11 septembre 2025. La solution retenue est donc un désistement tacite, sans examen au fond du litige.

Avocat : AARPI AD&M

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510704

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association Cergy Pontoise Basket-Ball d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Fédération française de Basketball (FFBB) lui infligeant une perte par pénalité. Par un mémoire, l'association requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par une ordonnance.

Avocat : CABINET EARVIN & LEW AVOCATS (AARPI)

11 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514915

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B... un titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut, ne pouvait bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement. Il n’a pas apporté de justifications suffisantes sur sa situation financière et professionnelle pour démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TAVARES DE PINHO

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407267

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société CNP Assurances d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 15 mars 2024 lui infligeant une pénalité financière sur le fondement de l’article L. 1142-10 du code du travail. Par un mémoire du 10 octobre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : CABINET JEROME ROUSSEAU & GUILLAUME TAPIE

11 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405108

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) refusant l’attribution de la prime "MaPrimeRenov". Par un mémoire du 15 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025.

Avocat : PITCHER

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510533

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. Le requérant résidant à Paris, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Paris, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : PIEROT

10 septembre 2025