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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501300

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le retrait d’une prime de transition énergétique de 10 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge a estimé que le recours administratif préalable obligatoire, prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, n’avait pas été formé dans un délai raisonnable, dépassant un an après que M. A a eu connaissance de la décision de retrait en juin 2023. En application du principe de sécurité juridique et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : SELARL CABINET PITCHER AVOCAT

8 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400261

Avertissement préalable au retrait d'agrément d'assistante maternelle, Tribunal Administratif d'Orléans. La requérante contestait un avertissement infligé par le président du conseil départemental du Loiret pour manquements aux capacités d'accueil et défaut de transmission de liste d'enfants. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, jugeant que cet avertissement, fondé sur l'article R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles, n'est pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure préalable insusceptible de recours.

SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401184

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le syndicat CFDT Interco Doubs pour contester une décision du 20 juin 2024 de la région Bourgogne Franche-Comté limitant la désignation de ses représentants au sein d’une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (F3SCT). En cours d’instance, la région a retiré cette décision le 8 août 2024, notification faite au syndicat le 12 août 2024. Le tribunal constate que ce retrait, devenu définitif faute de recours dans un délai raisonnable d’un an, prive d’objet les conclusions en annulation et injonction. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur ces demandes, et les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

8 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501831

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté, privant d'objet les conclusions de la requête. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à Mme A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02790

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 septembre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506405

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2025 interdisant une manifestation pro-palestinienne prévue le 6 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la proximité de l'événement et que l'interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et de manifestation. Il a considéré que le préfet n'apportait pas la preuve de risques avérés et suffisamment caractérisés de troubles à l'ordre public, les incidents invoqués lors de précédents rassemblements ne justifiant pas une mesure aussi radicale et disproportionnée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

5 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504018

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

5 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504018.20250905• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501634

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société El Even d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Cézaire-sur-Siagne du 3 octobre 2024 retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête après que la commune a elle-même retiré l’arrêté contesté. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SAPIRA

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405753

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI THEMIS

5 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301644

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une déclaration préalable de travaux délivrée par la commune de Tourves pour le réaménagement d’un parking, d’espaces paysagers et d’une aire de jeux. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un acte enregistré le 18 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : PIETRA & ASSOCIES

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404586

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme B... par l’autorité consulaire française à Islamabad. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 20 mai 2025, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411220

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas commencé à courir, le dossier étant toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'ayant été délivré. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500535

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet des Yvelines. Le juge a relevé que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée en préfecture, faute de convocation, et que l'absence de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : DEBOOSERE LEPIDI

4 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501823

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas le caractère ininterrompu de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, et qu'il avait été condamné pour violence aggravée. En conséquence, la décision attaquée ne portait pas, selon lui, une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514672

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association AADJAM d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs sur les taux de récupération de l'allocation de rentrée scolaire par les jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00801

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

4 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305968

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’agrément dirigeant délivré par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. A, qui a expressément renoncé à sa requête. Les autres sociétés requérantes, n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sont réputées s’être désistées. L’ordonnance constate ainsi le désistement d’instance de l’ensemble des parties.

Avocat : AARPI JAKUBOWICZ & ASSOCIES

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510084

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contre un permis de construire modificatif délivré par les maires de Colombes et Gennevilliers pour un ensemble immobilier de 612 logements. La requérante, propriétaire d’un bien situé à plus de deux kilomètres du projet, n’a pas démontré que le projet ou les modifications apportées affectaient directement ses conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515550

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car la circonstance qu'un récépissé ait été délivré pour une durée supérieure au délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fait pas obstacle à la régularité de la procédure. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas caractérisée et la mesure sollicitée n'était pas utile.

Avocat : PINON

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507252

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 12 septembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'urgence persiste et ordonne à l'État (préfet de Paris) de reloger M. A et sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 septembre 2025