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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421803

Contribution au service public de l'électricité (CSPE). Tribunal Administratif de Paris. Désistement d'instance de la société Toulouse Football Club, faute pour celle-ci d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421703

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société FRANCE BIOTEX, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

29 août 2025
« Précédent87888990919293Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421540

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société RHONE CHIMIE INDUSTRIE d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance du 29 août 2025, sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420385

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société BULL, qui contestait la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : CABINET DE PARDIEU, BROCAS, MAFFEI (AARPI)

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420387

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société BULL d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête par ordonnance du 29 août 2025.

Avocat : CABINET DE PARDIEU, BROCAS, MAFFEI (AARPI)

29 août 2025
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01028

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

28 août 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-19BX01620

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON

27 août 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501620

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme B, ressortissants britanniques, contestant le refus du préfet de la Haute-Vienne de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de la vente de leur maison au Royaume-Uni et de la nécessité de leur présence en France auprès du fils de l'épouse en procédure de divorce. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et a rejeté les requêtes comme manifestement mal fondées, sans examiner les moyens de légalité soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 426-20 du CESEDA). La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PION

27 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501618

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme B, ressortissants britanniques. Les requérants contestaient le refus du préfet de la Haute-Vienne de leur délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (vente de leur maison au Royaume-Uni, nécessité de présence auprès du fils de l'épouse) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PION

27 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus d'habilitation d'accès à une zone aéroportuaire. Ce désistement est intervenu après que sa demande de suspension (référé) a été rejetée, faute de moyens sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.

Avocat : COMPIN NYEMB

27 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03225

Avocat : PINSON

27 août 2025• Juge des référés
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500395

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de prolongation de son contrat d'agent public non titulaire et l'illégalité du cadre de gestion applicable. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt d'une réclamation préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

27 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502055

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Puy-de-Dôme. Le juge a estimé que M. A n'établissait pas avoir déposé un dossier complet, condition nécessaire pour faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUPIN

26 août 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313957

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester une décision "48 SI" du 20 avril 2023 lui retirant 8 points et invalidant son permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur a produit un relevé d'information intégral démontrant que le permis de M. A dispose désormais de 12 points, soit le capital maximal. Le tribunal constate que les décisions contestées ont été retirées postérieurement à l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

26 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301840

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’heures supplémentaires, le transfert de jours de congés, une indemnisation pour défaut d’attestation d’employeur et la communication de documents administratifs. Par un mémoire enregistré le 30 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par le syndicat mixte défendeur. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505146

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour la requérante d'avoir obtenu un récépissé de demande, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPI

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500033

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour et de convocation en préfecture. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 27 avril 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de récépissé délivré. Par ailleurs, aucune disposition législative ou réglementaire n'impose un délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500034

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour et de convocation en préfecture. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme « démarches simplifiées » ne fait pas naître de décision au sens de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, aucun texte ni principe n'impose un délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500121

Refus de convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que le silence gardé par l'administration sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision implicite de refus, en l'absence de tout délai légal ou réglementaire imposant à la préfecture de convoquer l'étranger. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

26 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519711

Le tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de Mme A contestant un jugement du même tribunal, a constaté que cette demande constituait un appel. En application des articles L. 211-2 et R. 322-1 du code de justice administrative, la compétence pour connaître des appels contre les jugements des tribunaux administratifs relève des cours administratives d’appel. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission de l’affaire à la cour administrative d’appel de Paris, seule juridiction compétente.

Avocat : CABINET BRACKA ASSOCIES (AARPI)

26 août 2025