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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410166

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une somme de 4 000 euros correspondant à une prime de transition énergétique. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 août 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 août 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500072

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B contestant un indu d'allocation de logement de 745 euros mis à sa charge par la CAF. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501651

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme F, ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme F et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408780

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de transition énergétique de 8 000 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action, enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 19 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509461

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des parents demandant la suspension de décisions du directeur académique des Yvelines les mettant en demeure d'inscrire leurs deux enfants, D et A, dans un établissement scolaire, après le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des troubles anxieux et du TDAH de leurs enfants, et contestaient la légalité des décisions en soulevant des vices de procédure lors des contrôles et une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé des enfants. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les certificats médicaux produits ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat lié à une scolarisation en établissement, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 131-5, L. 131-10, R. 131

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523727

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un certificat de résidence d'un an. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car dirigée contre une décision inexistante, le préfet ayant précédemment retiré le titre de séjour de l'intéressé pour menace à l'ordre public. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée sans audience.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523779

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait à être assigné à résidence après que la Cour d'appel de Paris a ordonné sa libération conditionnelle avec expulsion vers l'Algérie, dont l'exécution était compromise par l'état des relations diplomatiques. Le juge a estimé que le maintien en incarcération ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés, la libération étant conditionnée à l'exécution de la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée pour défaut d'urgence et d'atteinte manifeste aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET KEMPF-RUIZ AVOCATS (AARPI)

19 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00019

Avocat : PINSON

19 août 2025• Juge des référés
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500415

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par la société Tahitibull d’un recours pour excès de pouvoir contestant la procédure d’attribution d’un marché de maintenance de moteurs par l’EPIC Te Ito Rau No Moorea Maiao. Le juge a fait droit à la demande de suspension, en ordonnant à l’EPIC de différer la signature du contrat jusqu’au 6 septembre 2025, sur le fondement de l’article L. 551-24 du code de justice administrative. Il a également rappelé les obligations de communication des informations prévues à l’article LP. 332-1 du code polynésien des marchés publics, sans toutefois statuer immédiatement sur les autres demandes de la requérante.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506807

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des demandes de remboursement d’indus de prestations sociales (prime d’activité, APL, RSA, prime exceptionnelle) émises par la CAF des Hauts-de-Seine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit les décisions attaquées, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles tendant au remboursement des sommes retenues et aux frais de justice.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

18 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503438

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le CHU de Nîmes a maintenu M. A en disponibilité d'office à titre conservatoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en raison de la privation totale de rémunération, n'était pas remplie au vu des circonstances de l'espèce. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée et l'incompétence du signataire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : PION

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504529

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour offrir une place adaptée aux besoins du requérant, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'urgence de la situation a également justifié l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504644

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er octobre 2025. La solution retenue se fonde sur le constat que le préfet n’a pas proposé d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301368

Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 18 août 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de la Ligue des droits de l'homme. Celle-ci contestait la décision du préfet des Deux-Sèvres refusant de reconnaître la qualité d'observateurs à ses membres lors d'une manifestation. La requérante n'ayant pas produit le mémoire complémentaire annoncé dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

18 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505967

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de lui reconnaître un droit à un hébergement ou logement de transition. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer sa situation familiale (naissance récente et deux autres enfants) sans démontrer en quoi le refus litigieux portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La solution est fondée sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 août 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402811

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 11 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov », sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par un mémoire du 22 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 août 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

18 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509389

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui demandait son hébergement et la prise en charge de ses besoins fondamentaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour trouver un hébergement depuis la fin de sa prise en charge le 25 juin 2025, et disposant de ressources via son contrat d'apprentissage. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, le jugement de placement n'étant pas définitif en raison de l'appel interjeté par le département. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

14 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501344

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 659 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile en raison de ce délai excessif et de l'impossibilité de bénéficier des conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de la requérante ne présentait pas de circonstances particulières de vulnérabilité justifiant une intervention dans un délai très restreint, malgré le délai d'attente anormalement long. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans ordonner les mesures sollicitées.

Avocat : PIGNEIRA

14 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501343

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant haïtien, pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant s'est vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile dans un délai de 503 jours, ce qu'il conteste comme portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Le juge des référés a reconnu l'urgence, estimant qu'un tel délai, en raison de la situation de précarité et de vulnérabilité du demandeur, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A B dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

14 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501342

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un rendez-vous fixé à moyen terme (6 janvier 2026) sans faire état de circonstances particulières de vulnérabilité justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

14 août 2025