24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 208
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 118
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a considéré que le dossier du requérant était complet depuis septembre 2025 et que l'absence de délivrance du récépissé créait une situation d'urgence et de précarité administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent à tout étranger ayant déposé un dossier complet la remise d'un tel document. L'Etat a également été condamné à verser 500 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice.
Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... et autres. Les requérants demandaient la suspension de l'arrêté du 8 janvier 2026 du préfet des Alpes-Maritimes leur enjoignant de quitter un terrain à Antibes. Le juge constate que la contestation de cette mise en demeure relève exclusivement de la procédure spécifique prévue au II bis de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, et non de la voie du référé liberté. Par conséquent, la requête est manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ZEPI
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 5 juin 2025 et du titre de recettes subséquent émis à l’encontre de M. C..., étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à alléguer des difficultés financières générales sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’introduction de la requête au fond suspendait le caractère exécutoire du titre. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., assistant territorial d'enseignement artistique, d'une demande d'indemnisation pour le non-versement de la part fixe de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE) entre 2012 et 2020. La commune de Persan a opposé la prescription quadriennale pour les créances antérieures à 2017, ce que le tribunal a retenu en application de la loi du 31 décembre 1968. Sur le fond, le tribunal a jugé que la commune avait légitimement modulé l'ISOE en vertu d'une délibération, et que M. B... n'établissait pas de préjudice moral. La requête a donc été rejetée.
Avocat : RODIER PIERRE
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B..., ressortissant malgache, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 26 janvier 2024) du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par courriel, était irrecevable car elle n’avait pas été déposée en préfecture ou sous-préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision implicite de rejet étant inexistante, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Avocat : AARPI FIDES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense, l'absence de signature, l'erreur d'appréciation sur la situation de concubinage) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... pour contester trois décisions de la CAF du Territoire de Belfort lui réclamant des indus de prime exceptionnelle de fin d’année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, pour un total de 609,79 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des décisions, une violation des droits de la défense et des erreurs d’appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la CAF avait correctement appliqué les règles de condition de résidence et de déclaration des ressources. Les décisions attaquées ont été maintenues, confirmant le bien-fondé des indus réclamés.
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné trois requêtes identiques de Mme A... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, réclamés par la CAF du Territoire de Belfort. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des décisions, une violation des droits de la défense, et une erreur d'appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus d’aides sociales et à une amende administrative. La requérante, Mme B., contestait des décisions de la CAF de la Haute-Saône et un titre exécutoire du département pour des indus d’aide exceptionnelle de solidarité et de prime de fin d’année, ainsi qu’un indu de RSA, tandis que M. A. contestait une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et l’absence de vie maritale, n’étaient pas fondés. Il a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité sociale, confirmant la légalité des décisions attaquées et des créances réclamées.
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense, l'absence de signature, et l'erreur d'appréciation sur la situation maritale) n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été maintenues, et les demandes de remise de dette et d'application des frais de justice ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 262-46) et le code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5).
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Avocat : SCP SPINOSI
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI
Avocat : SCP PIWNICA-MOLINIE
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, constatant que le requérant résidait à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 16 896,25 euros contre l’État, en réparation des préjudices moral et financier résultant du refus implicite du recteur de l’académie de Versailles de l’affecter en Master 1 pour l’année 2023/2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
Avocat : AARPI LIENARD LARQUIER ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., médecin libéral, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de la Haute-Vienne du 8 décembre 2023 soumettant ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'incompétence, de la méconnaissance du règlement général sur la protection des données (RGPD) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure prise sur le fondement des articles L. 162-1-15 et R. 148-8 et suivants du code de la sécurité sociale.
Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., réfugié burkinabais, d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a délivré la convocation sollicitée, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate sous réserve des conditions légales, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017. La requête a été jugée tardive, car introduite le 24 avril 2023, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de l'administration, intervenue le 3 septembre 2022. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.
Avocat : CABINET ROZANT & COHEN (AARPI)