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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416789

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour. Postérieurement à la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526883

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise portant obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif d’Amiens, seul compétent.

Avocat : PIERROT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303379

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par une association pour adultes et jeunes handicapés d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d’une salariée protégée. Par un mémoire, l’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la salariée au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET LESIMPLE-COUTELIER & PIRES

13 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521159

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du préfet des Hauts-de-Seine déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que le recours contentieux, formé le 1er décembre 2025, était tardif car introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet du ministre, intervenue le 7 juillet 2025. Cette irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, a conduit au rejet de la requête sans qu'il soit nécessaire de l'inviter à la régulariser.

Avocat : PIERROT

13 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508109

Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait un arrêté préfectoral de retrait de carte de résident, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, elle n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : PINSON

13 janvier 2026
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504420

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B..., locataire d'un logement social, contestant le refus implicite de son bailleur, la société ICF Atlantique, de lui communiquer des informations sur sa demande de mutation et de la classer comme prioritaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, opposant un locataire à son bailleur privé, relève des rapports de droit privé. En application des articles L. 213-4-1 et L. 213-4-4 du code de l'organisation judiciaire, la compétence appartient au juge des contentieux de la protection, juge judiciaire. Les conclusions de ICF Atlantique au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL LOUIS COULAUD - FRANÇOISE PILLET

13 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303019

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Hectare contestant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Paulhan pour un projet de lotissement. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et d'appréciation concernant la nécessité de créer un réseau électrique HTA, ainsi qu'une erreur de droit sur l'application des articles L.111-1 et L.332-15 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le maire avait compétence, que la décision était suffisamment motivée et que l'insuffisance des équipements publics, justifiant le refus, était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306335

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... contestant le non-renouvellement de son contrat d'agent contractuel territorial par la commune de Montpellier. La décision de non-renouvellement a été jugée légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également considéré que la commune n'avait pas méconnu les dispositions du décret du 15 février 1988, dès lors que l'agent, dont la durée totale de contrat était inférieure à trois ans, n'avait pas droit à un entretien préalable. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600152

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 7 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de l'intéressé, déposée en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance du droit à un recours effectif et de l'erreur d'appréciation ont été écartés.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

13 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01163

Avocat : SCP JEAN-PIERRE JOSEPH - MARIE MANDROYAN

13 janvier 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02426

Avocat : COHEN TAPIA

13 janvier 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600129

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant né en France en 2024. Le juge estime qu'elle ne justifie pas d'une présence ancienne et habituelle à Mayotte ni de la contribution effective du père à l'entretien de l'enfant, permettant la reconstitution de la cellule familiale aux Comores. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande est rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108321

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL Méditerranée aménagement promotion (MAP) visant à engager la responsabilité de la commune d’Embrun pour l’abandon d’un projet d’écoquartier. La société invoquait une faute de la commune, mais le tribunal a estimé que les conditions suspensives de la promesse de vente n’avaient pas été réalisées dans les délais et que la suspension du projet était justifiée par un motif d’intérêt général lié aux risques de glissement de terrain, confirmés par un arrêté de catastrophe naturelle. La requête a donc été rejetée, sans condamnation de la commune. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300299

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2015 et 2016, issues d'un contrôle de la SELAS Pharmacie Cohen Tomasini. La requérante, considérée comme maître de l'affaire, était présumée avoir appréhendé les distributions de la société. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment contre le rejet de la comptabilité, la méthode de reconstitution des recettes, et la majoration pour manquement délibéré, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 109 et 110 du code général des impôts ainsi que sur l'article L. 55 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET TAXGUARD AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., professeur d’économie-gestion, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de trois jours. Le requérant invoquait notamment un vice d’incompétence, l’absence de faute et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a exercé un contrôle normal sur la matérialité des faits et la proportionnalité de la sanction, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. Il a estimé que les faits reprochés, dont certains étaient établis, justifiaient la sanction infligée, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur tous les griefs.

Avocat : WEYL-TAULET-AROUI-PIRE

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524116

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de retirer un arrêté de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, absence de saisine de la commission du titre de séjour, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

13 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524119

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un professeur qui contestait le refus du recteur de l’académie de Versailles de lui accorder la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, les arguments du requérant (réintégration prochaine et conséquences sur sa santé) ne justifiant pas la nécessité de mesures provisoires à très bref délai. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FILIPIAK LACOSTE

13 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509215

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la Ligue des droits de l’Homme (LDH) d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Labarthe-sur-Lèze interdisant les rassemblements « stationnant sans motifs légitimes » sur le territoire communal. La LDH invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’incompétence de l’autorité municipale, l’imprécision des notions d’« attroupement » et de « motif légitime », l’absence de troubles établis justifiant une interdiction générale et disproportionnée, ainsi qu’une erreur de droit sur le fondement pénal retenu. La commune défendait la légalité de son arrêté en le présentant comme une mesure ciblée et proportionnée de prévention des troubles à l’ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté n’entravant pas gravement la liberté d’aller et venir.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510092

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 août 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la compétence du signataire était établie. Il a également jugé que les éléments produits par la préfecture, notamment les extraits du fichier AGDREF, démontraient la fraude, et que les autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, défaut d'examen) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALAMPI

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302451

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par le Consistoire israélite du Bas-Rhin, a examiné la légalité de plusieurs titres exécutoires émis par le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) pour le recouvrement de contributions annuelles. Le requérant contestait l’applicabilité de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés, soutenant que les établissements publics cultuels ne sont pas des établissements publics de l’État. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que le Consistoire, en tant qu’établissement public du culte, est soumis aux dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail relatives à l’emploi des personnes handicapées. Il a également considéré que les titres exécutoires étaient suffisamment motivés et que les recours contre les titres les plus anciens étaient tardifs.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

13 janvier 2026• 6ème Chambre