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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00807

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302150

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Indre de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée la carte de séjour sollicitée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux dépens.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

2 décembre 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501663

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que, bien que l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régisse la situation des ressortissants marocains, la délivrance d’un tel titre reste subordonnée à la possession d’un visa de long séjour, conformément à l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Or, M. B. ne disposait que d’un visa court séjour expiré à la date de sa demande. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain. Cette solution a été retenue car Mme A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de cinq ans et d'une activité professionnelle stable en tant qu'agent de nettoyage. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à l'intéressée.

Avocat : PIERROT

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme E... à l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour, en se fondant sur les dispositions de l’article L. 423-7 du CESEDA, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois.

Avocat : PIERRE

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509910

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. D..., ressortissant congolais et parent d’un enfant français. La juridiction a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine, en ne produisant aucune observation, n’a pas contesté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatif au droit au séjour des parents d’enfant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. D... une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur les articles L. 423-7 et L. 433-1 du CESEDA.

Avocat : PIERRE

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530098

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment par le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer la demande d'asile, et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité de l'enfant. Les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'un défaut d'examen, d'une irrégularité de procédure et d'une erreur de droit, ont tous été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103053

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI FT Champigny-sur-Marne, qui demandait la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2017. La société soutenait que la délibération fixant le taux de la taxe était illégale, car le service des déchets non ménagers devait être financé par une redevance spéciale, limitant la TEOM à 80 % du coût du service. Le tribunal a jugé que, depuis la nouvelle rédaction des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales en 2016, la collecte des déchets non ménagers peut être financée par la TEOM comme par la redevance spéciale. En l’espèce, les recettes de la TEOM (11 928 851 euros) étant inférieures aux charges du service (12 075 151 euros), le taux n’était pas disproportionné.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE AARPI

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514974

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 17 novembre 2025 de la préfète de la Loire fixant la Guinée comme pays de destination pour l'exécution de son éloignement. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses craintes en cas de retour et de l'absence de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris le défaut de motivation et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés, et a validé la décision de la préfète.

Avocat : PINHEL

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514979

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... H..., ressortissant communautaire, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de circuler d'un an. La juridiction a relevé d'office l'absence d'urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire, en méconnaissance de l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir examiné la situation personnelle et familiale du requérant, notamment sa présence alléguée de longue durée en France et ses liens familiaux, le tribunal a annulé la décision refusant le délai de départ volontaire. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C... H... dans un délai d'un mois.

Avocat : PINHEL

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314633

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Mansion Hôtel Danube I, société tête d’un groupe fiscalement intégré, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. Ces impositions faisaient suite à la remise en cause, par l’administration fiscale sur le fondement de l’article 57 du code général des impôts, de la déductibilité de prestations de management facturées par des sociétés liées situées aux Pays-Bas et au Qatar. Le tribunal a jugé que, bien que le lien de dépendance soit établi, la société requérante n’apportait pas la preuve que les avantages consentis étaient justifiés par des contreparties réelles, notamment pour les charges facturées par la société qatarie. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET DENTONS (AARPI)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402449

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., étudiante en soins infirmiers, a examiné la légalité de la décision du 1er décembre 2023 prononçant son exclusion temporaire d’un an de l’Institut de formation en soins infirmiers Virginie Olivier. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure au regard de l’arrêté du 21 avril 2007, et un caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure prévue à l’article 16 de l’arrêté du 21 avril 2007 avait été respectée, et que la sanction d’exclusion temporaire n’était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503016

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Elle a également rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle, estimant que les démarches alléguées en Espagne n'étaient pas établies. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508081

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 26 août 2025 retirant les titres de séjour de M. C..., ressortissant algérien, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que les titres de séjour avaient été obtenus par fraude et ne conféraient aucun droit, et que la requête au fond suspendait déjà toute mesure d’éloignement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la fraude étant établie par la condamnation de l’agent ayant instruit le dossier et par les circonstances du dépôt de la demande. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l’accord franco-algérien.

Avocat : PITEL-MARIE

2 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302460

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Groupe PPC, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 juillet 2023 par lequel le préfet du Calvados l'avait mise en demeure de régulariser la situation administrative de son établissement au titre des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la société avait bien reçu le rapport d'inspection et avait pu présenter ses observations, conformément aux articles L. 171-6 et L. 514-5 du code de l'environnement. Il a également rejeté le moyen d'erreur de droit, jugeant que l'établissement relevait bien de la rubrique n° 2718 de la nomenclature des ICPE, relative aux déchets dangereux, et non de la rubrique n° 2710.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500186

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B... contre la délibération n° 2025/05 du 28 mars 2025 du conseil d’administration de l’établissement public industriel et commercial Te Ito Rau No Moorea-Maiao, qui modifiait le tableau général des effectifs. Le tribunal a constaté que cette délibération avait été abrogée le 16 mai 2025 par une décision devenue définitive et qu'elle n'avait reçu aucune exécution entre sa date d'effet et son abrogation. En application du principe selon lequel un recours pour excès de pouvoir est privé d'objet si l'acte attaqué est abrogé sans avoir été exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté les demandes de frais de justice, laissant à chaque partie la charge de ses propres dépens.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500189

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B..., agent contractuel, qui contestait sa rémunération durant ses fonctions de coordinatrice territoriale. Elle estimait avoir subi une discrimination par rapport à des collègues recrutés comme ingénieurs et demandait des dommages et intérêts ainsi que la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires pour la période concernée, au motif que la requérante aurait dû contester les clauses contractuelles fixant sa rémunération par un recours en excès de pouvoir dans les délais, ces clauses étant devenues définitives. Il a également relevé l'irrecevabilité des conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondé sur les principes du contentieux administratif et les textes applicables, notamment la loi organique n° 2004-192 et les délibérations locales.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503087

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant les demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de procédure pénale.

Avocat : PITEL-MARIE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500280

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Montesquiou et le SIVOM de Montesquiou d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du 6 décembre 2024 par lesquels le préfet du Gers a délivré à la société Biogazcogne des permis de construire une unité de méthanisation. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité des avis de la CDPENAF et de la CDNPS, l’incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance des articles L. 161-4, R. 111-27 et R. 111-5 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt pour agir et que les moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

2 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de changement de statut de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois

Avocat : PIGOT

1 décembre 2025