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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511660

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : PIEROT

1 décembre 2025• 12ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402207

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... et Mme A... demandant l'annulation du refus du maire de Montesson d'abattre un arbre situé devant leur propriété. Les requérants invoquaient une atteinte à leur droit d'accès (aisance de voirie) et un manquement à l'obligation de sécurité publique. Le tribunal a jugé que l'arbre n'empêchait pas le passage des véhicules et ne justifiait pas la recherche d'un aménagement, et qu'aucun péril grave n'était démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITON

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513619

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’un récépissé. Ce désistement fait suite à l’octroi d’une carte de séjour pluriannuelle par le préfet des Yvelines. La demande de M. A... au titre des frais d’instance a été rejetée.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501263

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son expulsion du territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d’expulsion était suffisamment motivée et que, compte tenu de la gravité des faits reprochés, elle constituait une nécessité impérieuse pour la sécurité publique au sens des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, la décision fixant le pays de destination, fondée sur une expulsion légale, a été validée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment un défaut de compétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428420

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme D..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police du 18 août 2024 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour motif familial. La requérante soutenait notamment que ce refus méconnaissait les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison de l’absence de prise en compte de preuves de violences conjugales. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a examiné le bien-fondé de la décision au regard des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501261

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement sollicité, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté la demande d'annulation.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406755

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502014

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 prononçant son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion était légale, car les condamnations pénales de l'intéressé, notamment pour violences aggravées et trafic de stupéfiants, établissaient une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de liens familiaux intenses en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'assignation à résidence, jugée légale et proportionnée.

Avocat : PINSON

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406813

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 30 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 17 mars 2025. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contre l'arrêté du 30 août 2024 n'ayant pas été introduit dans le délai légal de trente jours suivant sa notification. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'assignation à résidence, dépourvues de base légale autonome, ont également été rejetées. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais de recours.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de changement de statut de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois

Avocat : PIGOT

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502021

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 ordonnant son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'expulsion et d'assignation à résidence prises par le préfet de la Haute-Garonne. Les textes appliqués incluent le CESEDA, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : PINSON

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501649

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande du GFA Sogec visant à ordonner une nouvelle expertise sur le classement en AOC de ses parcelles AK12 et AK100. Le juge a estimé que cette mesure n'était pas utile, car une expertise judiciaire similaire avait déjà été réalisée en 2017 et que le requérant disposait des éléments nécessaires pour engager une éventuelle action au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une expertise à son utilité.

Avocat : REINE PIERRE

28 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501753

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de Corse-du-Sud l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée, les décisions attaquées étant distinctes d'un précédent jugement. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été déclaré inopérant, la version applicable au litige ne protégeant que les mineurs, et l'atteinte à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a pas été retenue.

Avocat : PINTREL

28 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501979

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour évaluer les préjudices subis par Mme B... à la suite de sa chute survenue le 2 novembre 2024 dans un parc communal de Saint-Quentin, qu'elle attribue à un défaut d'entretien lié à un amas de feuilles. La juridiction a écarté l'argument de la commune selon lequel la demande serait irrecevable en raison de l'expiration du délai de recours, constatant que ce délai avait été interrompu par une demande d'aide juridictionnelle. Elle a également jugé que les éléments fournis par la requérante établissaient la vraisemblance de la chute, rendant la mesure d'expertise utile pour un éventuel litige au fond, sans préjuger de la responsabilité de la commune.

Avocat : PIERSON

28 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402894

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant la demande de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant malien. La décision est annulée pour vice de procédure, la préfète n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant le refus, en méconnaissance de l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans les quinze jours, sans astreinte.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503147

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure était proportionnée, M. D... ne justifiant pas d'une intégration professionnelle ou familiale suffisante en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : PITEL-MARIE

28 novembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306935

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme D..., représentante légale de sa fille C..., d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence non remplacée d'un professeur de français durant l'année scolaire 2022-2023 au collège Gambetta. La requérante soutenait que la carence de l'État dans l'organisation du service public d'enseignement constituait une faute. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'administration avait pris des mesures de remplacement suffisantes, limitant le nombre d'heures non dispensées à dix-huit, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 19 mai 2015 relatif à l'organisation des enseignements au collège.

Avocat : PITCHER AVOCAT

28 novembre 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306938

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D..., agissant pour sa fille A..., qui demandait réparation pour des heures de cours de physique-chimie non remplacées au collège Gambetta durant l’année scolaire 2022-2023. La requérante invoquait une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'enseignement, fondée sur les articles L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'administration avait pris des mesures suffisantes en remplaçant l'enseignante absence à compter du 4 avril 2023, limitant la privation d'enseignement à douze heures, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis.

Avocat : PITCHER AVOCAT

28 novembre 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202404

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la demande de la société du grand casino de Dinant visant à obtenir la communication de visuels et plans annexés à l'annexe P3-B d'un contrat de concession de casino. La société requérante avait abandonné ses conclusions concernant la convention d'occupation du domaine public, déjà communiquée. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la commune de Saint-Amand-les-Eaux refusant la communication des visuels et plans, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI VALIANS

28 novembre 2025• 7ème chambre