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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500391

**Sujet principal :** Demande de suspension d’un refus de renouvellement de contrat d’un agent public non titulaire en Polynésie française. **Juridiction :** Tribunal administratif de la Polynésie française (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête en référé suspension, sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Articles L. 511-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ; article R. 421-2 du même code. **Motifs :** Les conclusions tendant à déclarer illégale une disposition du cadre de gestion sont irrecevables, car le juge des référés ne peut se prononcer sur la légalité d’un acte. Par ailleurs, à la date de la requête, aucune décision de refus n’était née, le silence de l’administration n’ayant pas encore fait naître de décision implicite. La demande de suspension d’une décision inexistante est donc manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309774

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Galloo France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 8 septembre 2023 par lequel la maire de Lille avait refusé de lui délivrer un permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

7 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500376

Suspension de contrat – Tribunal Administratif de la Polynésie française – Irrecevabilité. Le juge des référés du Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de suspension d’un refus de renouvellement de contrat présentée par une agente contractuelle de l’enseignement public. Il a estimé que les conclusions visant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents non titulaires étaient irrecevables, le juge des référés n’ayant pas compétence pour se prononcer sur la légalité de dispositions réglementaires. En outre, la requérante n’a pas démontré l’existence d’une décision de refus explicite ou implicite à la date de sa requête, rendant ses conclusions de suspension manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501273

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un rendez-vous fixé au 27 avril 2026 et n'établissant pas de circonstances particulières ou de vulnérabilité justifiant une intervention dans un délai très restreint. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux conditions matérielles d'accueil et aux frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

7 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500387

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat d'agent public non titulaire. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, rendant ces conclusions irrecevables. Il constate que la demande de reconduction de contrat, déposée le 26 février 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 27 avril 2025, et que la requête au fond, enregistrée le 7 août 2025, est tardive au regard du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir étant irrecevable, la demande de suspension est également rejetée.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503115

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise du 21 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 24 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

7 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500375

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B. Le requérant contestait le refus de prolongation de son contrat et la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l'enseignement public en Polynésie française. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions tendant à déclarer illégale une disposition réglementaire, cette compétence relevant du juge du fond. Elle a également estimé que la demande de suspension d'un refus de renouvellement de contrat était irrecevable en l'absence de requête au fond sur ce point, et qu'à supposer une décision implicite, l'urgence n'était pas caractérisée en raison du délai de saisine.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305621

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de la prime de transition énergétique et de dommages pour résistance abusive. Par un mémoire du 15 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

7 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500397

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande de suspension présentée par Mme A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat de travail et l’application du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l’enseignement public. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que les conclusions visant à déclarer illégale une disposition réglementaire sont irrecevables, car il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de tels actes. Par ailleurs, la demande de suspension est jugée manifestement irrecevable, aucune décision de refus n’étant née à la date d’introduction du recours, le silence de l’administration n’ayant pas encore produit d’effet juridique. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502886

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension l'exposait à un licenciement ou qu'il ne pouvait pas utiliser d'autres moyens de transport pour son travail. Cette appréciation a été faite au regard de l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (conduite sous l'empire d'un état alcoolique avec un taux très élevé). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

7 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513191

Suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire invalidant les résultats au permis de conduire de Mme B. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. La condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir que l'exécution de son contrat de travail d'aide à domicile nécessite impérativement la détention du permis de conduire.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

6 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501245

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais a considéré qu’il n’était pas porté d’atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile ou aux stipulations des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 33 de la Convention de Genève. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : PIGNEIRA

6 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497971

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497971.20250806• 9ème chambre
TA106Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501251

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement dans un délai raisonnable de la demande d'asile de Mme B, ressortissante haïtienne. La juge des référés a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, le délai de 518 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique étant manifestement excessif et privant la requérante de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est d'enjoindre au préfet de la Guyane de convoquer Mme B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

5 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504779

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B et de la société Iso Group contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser la prime "MaPrimeRénov'". Les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie du recours administratif préalable obligatoire auprès de l'ANAH, pourtant exigé par l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé le rejet de la requête pour défaut de régularisation.

Avocat : PITCHER

5 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513372

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante marocaine par l'autorité consulaire à Casablanca. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501202

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, qui contestait le délai de 529 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501201

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 575 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501200

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 575 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif, et a considéré que ce retard portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501215

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. B. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile et de lui délivrer une attestation, ainsi qu'à l'OFII de lui proposer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'un rendez-vous à moyen terme et ne justifiait d'aucune circonstance particulière de vulnérabilité nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : PIGNEIRA

5 août 2025