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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIALOUEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600504

Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur une demande de référé-suspension visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le moyen tiré de l'article 8 de la CEDH, invoquant la vie familiale pour s'occuper d'un père malade, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de l'OQTF, l'intéressé n'ayant pas justifié d'une vie privée et familiale intense et stable sur le territoire français. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

20 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600438

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête en référé-suspension formée par un ressortissant étranger contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que la situation de l'intéressé, qui réside en France depuis de nombreuses années et a une vie familiale établie, ne présentait pas de gravité immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé, notamment l'article L. 521-1.

PIALOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600387

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre un arrêté préfectoral d'éloignement d'un ressortissant guyanien. **Juridiction** : Tribunal administratif de la Guyane (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), compte tenu de sa condamnation pénale et de l'absence de titre de séjour régulier. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (condition de l'urgence et du doute sérieux), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

11 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600395

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant l’enregistrement de sa demande d’asile, après s’être vu fixer un rendez-vous à 628 jours. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige relatif au délai d’enregistrement et à l’atteinte au droit d’asile.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600211

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 obligeant M. D..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre une obligation de quitter le territoire prononcée en Guyane. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France du requérant et de sa vie familiale avec une ressortissante brésilienne titulaire d'un titre de séjour.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600383

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai réduit. Le juge a constaté que le délai de 183 jours fixé par le préfet pour un rendez-vous constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de convoquer la requérante dans un délai de dix jours, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600382

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande d’asile. La requérante s’est vu fixer un rendez-vous au guichet unique dans un délai de 203 jours, ce que le juge a considéré comme manifestement excessif. Le tribunal a retenu l’urgence, notamment en raison de la présence de deux enfants mineurs dont l’un est handicapé, et a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile. Il a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à l’enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, en application des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, transposant la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600260

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que le requérant avait attendu plusieurs années pour solliciter un titre de séjour et six mois pour demander la suspension du refus, et que la présence de ses enfants dans l'hexagone ne suffisait pas à caractériser une urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 février 2026
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600202

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. C..., était amené à statuer sur la légalité des décisions de retrait de points et d'invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré la décision d'invalidation et rétabli le solde de points du requérant à quatre points, rendant sans objet les conclusions principales. Par une ordonnance du 13 février 2026, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, rejeté les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles.

Avocat : PIALOU

16 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300308

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., enseignant, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 374 000 euros en réparation de préjudices liés à son affectation au rectorat de la Guyane. Le requérant invoquait plusieurs fautes, dont un défaut d'affectation dans sa spécialité, une mauvaise gestion de sa vulnérabilité face à la Covid-19, un refus d'aménagement de poste, un harcèlement moral et un préjudice de carrière. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983. La demande d'indemnisation a donc été intégralement rejetée.

Avocat : PIALOU

12 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600176

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision préfectorale du 2 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... E..., ressortissante dominicaine. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de ses deux enfants français, et a considéré l'urgence présumée en raison de la situation irrégulière de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : PIALOU

10 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600195

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de la Guyane statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet d'enregistrer dans un délai raisonnable la demande d'asile de Mme A..., ressortissante haïtienne mère d'un nouveau-né, et de lui délivrer l'attestation correspondante. Le juge des référés a considéré que le délai de 122 jours pour obtenir un rendez-vous au GUDA, même après avancement, était manifestement excessif et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, caractérisant une situation d'urgence. En conséquence, il a enjoint au préfet de convoquer Mme A... dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation, sans faire droit aux conclusions dirigées contre l'OFII. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400675

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 22 mars 2024 par lequel le préfet refusait de renouveler le titre de séjour de M. C... A..., ressortissant brésilien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, se fondant uniquement sur une condamnation isolée et ancienne pour conduite sans permis. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée régulière de M. C... A... en 2001, de sa longue résidence en France, de ses attaches familiales et de son emploi stable. L'arrêté a donc été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600190

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandeur d'asile. Le requérant contestait le délai excessif de 198 jours imposé par le préfet pour l'enregistrement de sa demande d'asile, le privant ainsi de son droit au séjour et des conditions matérielles d'accueil. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation familiale précaire du requérant, et a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401173

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de dix ans. La juridiction a considéré que la délégation de signature au signataire de l'acte était régulière, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et à la désignation d'un avocat. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400250

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé la décision du 4 janvier 2024 du directeur territorial de la police nationale, qui retenait sur le traitement de M. A..., major de police, pour la période du 13 octobre au 15 novembre 2023. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait considérer l'absence de M. A... comme injustifiée, car il avait transmis un arrêt de travail valide pour cette période, et que le défaut de validation par la médecine statutaire ne suffisait pas à écarter cet avis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-1, L. 822-5 et L. 822-27 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 51-2 du décret n°95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400199

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du préfet de la Guyane du 13 novembre 2023 prononçant sa non-admission au certificat d'aptitude aux fonctions d'unité d'intervention sociale (CAFERUIS). La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été interrompu par sa demande de consultation de copie, qui ne constitue pas un recours gracieux au sens de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600161

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante dénonçait un délai de 255 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique, ce qui constituait, selon elle, une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Le tribunal a considéré que ce délai excessif, la privant de ses droits fondamentaux, caractérisait une situation d'urgence et une atteinte grave à une liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... sous trois jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer l'attestation de demande d'asile, sans appliquer les dispositions de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

23 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600083

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que le délai de 203 jours fixé pour le rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, en raison de l'urgence caractérisée par l'impossibilité pour le requérant d'accéder aux conditions matérielles d'accueil et par sa situation familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600066

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous initial à 661 jours. Le tribunal a constaté que le préfet avait avancé le rendez-vous au 4 mars 2026, rendant les conclusions principales sans objet. Il a également rappelé que la délivrance de l'attestation est subordonnée à l'enregistrement préalable de la demande, et que les conditions matérielles d'accueil relèvent de l'Office français de l'immigration et de l'intégration après cet enregistrement. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7, L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

16 janvier 2026