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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIALOUEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400594

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que l'erreur de fait sur la date d'entrée en France était sans incidence sur la légalité de la décision et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : PIALOU

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400632

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. G..., ressortissant brésilien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 28 juillet 2022 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) n’était pas fondé, faute pour le requérant d’avoir porté des éléments médicaux à la connaissance de l’administration avant l’édiction de l’arrêté. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIALOU

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501521

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 17 juin 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) visant M. B... A..., ressortissant brésilien. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en raison de l’absence d’effet suspensif du recours contre l’OQTF en Guyane. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation familiale et personnelle du requérant. En conséquence, la suspension de l’exécution de l’arrêté a été ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au principal.

Avocat : PIALOU

10 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501498

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Guyane clôturant sa demande de carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son mariage avec un ressortissant français et ses besoins de soins. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : PIALOU

6 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501497

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. G... D..., ressortissant brésilien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du caractère non suspensif du recours pour excès de pouvoir en Guyane. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le signataire de l'arrêté ne justifiant pas d'une délégation de signature valide à la date de la décision. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

3 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400201

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant surinamien, contestant l’arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait la présence de l’intéressé en France, en application de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’incompétence du signataire et au vice de procédure, ont été écartés comme non établis. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale.

Avocat : PIALOU

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400214

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours de M. A... contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur de fait sur sa situation familiale et professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PIALOU

25 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00685

Avocat : PIALOU

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501256

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A C, ressortissant brésilien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il n'était pas en situation de renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : PIALOU

17 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501167

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre normal d'examen des demandes, ses promesses d'embauche étant insuffisamment établies. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

29 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501158

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B, ressortissante haïtienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de grande précarité de la requérante, mère de trois enfants, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut d'information préalable en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

Avocat : PIALOU

13 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501131

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre les retraits de points et la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que M. B, en tant que fonctionnaire, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, et qu'il s'était placé lui-même dans cette situation. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait et du défaut d'information préalable en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PIALOU

7 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501129

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a prononcé la nullité de plein droit du permis de conduire de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la possibilité d'organiser autrement ses déplacements. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

6 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501126

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Guyane le 20 novembre 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant guyanien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut d'examen, erreur de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'est, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : PIALOU

6 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501084

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières la caractérisant. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : PIALOU

30 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501080

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B, ressortissant surinamien, à quitter le territoire français et fixé le pays de renvoi. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : PIALOU

29 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501065

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 obligeant M. A, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juge des référés a admis l'urgence, présumée en l'espèce, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de fait, défaut d'examen, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PIALOU

29 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501050

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour demander la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Guyane le 9 mai 2025. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'absence de caractère suspensif du recours en Guyane. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : PIALOU

25 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501044

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de Mme B, ressortissante syrienne. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 13 août 2024, notamment en raison d'une incompétence, d'un défaut de base légale et d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PIALOU

24 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501042

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme D, ressortissante brésilienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'absence de caractère suspensif du recours en Guyane, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, eu égard à la durée du séjour de l'intéressée et à ses attaches familiales. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : PIALOU

23 juillet 2025