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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PICEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402993

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Guard Force Agency Security qui contestait des redressements fiscaux (TVA et impôt sur les sociétés) et une amende. La juridiction a jugé que le rejet de la comptabilité comme non probante était justifié, notamment en raison de l'absence de preuve de la réalité des prestations facturées par un tiers, et a estimé que les procédures de vérification avaient été régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

3 avril 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306925

**Sujet principal** : La SASU GTR conteste la régularité d'une procédure de vérification de comptabilité ayant conduit à des rectifications d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que les pénalités associées. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que le service des impôts a régulièrement procédé à une évaluation d'office des bases d'imposition, car la société, malgré plusieurs mises en garde et reports, n'a pas permis la tenue du contrôle fiscal en ne se faisant pas représenter par un mandataire. **Textes appliqués** : L'article L. 74 du livre des procédures fiscales, qui autorise l'évaluation d'office lorsque le contrôle fiscal ne peut avoir lieu du fait du contribuable.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307047

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de décharge d'impositions et de pénalités présentée par une contribuable, suite à un contrôle fiscal de la société dont elle était dirigeante. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la procédure de vérification de la société et la qualification de "maître de l'affaire", ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur le principe d'indépendance des procédures et les dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602485

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie familiale, au regard des conditions d'entrée et de séjour des étrangers. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées.

Avocat : PIC-BLANCHARD

10 février 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403610

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un litige concernant le retrait partiel d'une prime de transition énergétique accordée par l'ANAH. Le requérant contestait la réduction de sa prime, arguant que le non-achèvement des travaux était dû à des causes indépendantes de sa volonté. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration était fondée à réduire le montant de l'aide puisque les conditions d'octroi n'étaient pas intégralement remplies, conformément aux dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à cette prime.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir l'annulation du retrait partiel de sa prime de transition énergétique par l'ANAH et la condamnation de cette dernière à des versements indemnitaires. La juridiction a jugé que la réduction de la prime était légale, car les travaux d'isolation, conditionnant son octroi intégral, n'étaient pas achevés lors du contrôle, sans que le requérant ne démontre que ce défaut résultait d'une cause extérieure. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306925

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Loris, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2015-2016. La société, opérateur en certificats d'économie d'énergie (CEE), soutenait que la TVA sur les "primes éco" versées à des bailleurs via un installateur était déductible, car ces primes servaient à obtenir des CEE revendus, une opération imposable. Le tribunal a jugé que ces primes constituaient des subventions sans lien direct avec une opération imposable, ne remplissant pas les conditions de déductibilité prévues aux articles 256 et 271 du code général des impôts, et a écarté la doctrine administrative invoquée.

Avocat : CAZALS MANZO PICHOT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600163

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Guard Force Agency Security. Celle-ci demandait la suspension d'une décision de refus de mainlevée d'une saisie conservatoire, mais le juge a estimé que cette décision n'était pas susceptible d'un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions subsidiaires fondées sur l'article L. 277 du livre des procédures fiscales ont également été rejetées comme irrecevables, car présentées dans la même requête que les conclusions principales. En conséquence, l'ensemble de la requête a été rejeté.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1622357

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MARTIN BROWER FRANCE, qui demandait le remboursement de 882 853 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2014, au motif que cette contribution constituerait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il appartient au requérant de justifier du paiement de la contribution par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PICHARD ET ASSOCIES (SELAS)

15 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302564

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) était saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 à 2019, ainsi que des pénalités, et à demander réparation d’un préjudice. Le litige portait principalement sur la remise en cause du quotient familial du requérant, l’administration ayant initialement réduit le nombre de parts fiscales après sa séparation. Le tribunal a constaté que les dégrèvements successifs opérés par l’administration avaient fait droit aux demandes de M. A... concernant le quotient familial, rendant sans objet les conclusions à fin de décharge des impositions et pénalités. En revanche, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d’avoir préalablement lié le contentieux par une réclamation préalable auprès de l’administration.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108721

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à engager la responsabilité de l'État pour l'illégalité de plusieurs décisions de refus de visa de long séjour opposées à son épouse. Le tribunal a reconnu que ces refus, annulés par des jugements antérieurs, constituaient des fautes de nature à engager la responsabilité de l'administration. Cependant, il a estimé que le préjudice financier lié à un abonnement téléphonique n'était pas établi, et que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence, bien que réels, ne justifiaient pas le montant demandé. En application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 2 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 août 2021, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : PICARDA

4 décembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande indemnitaire de la société RAR les 2 Etoiles, qui contestait la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation du bar-restaurant « Le Chalet du lac » et l'irrégularité de la nouvelle procédure de passation. Le tribunal a jugé que la résiliation, fondée sur la volonté de la commune d'organiser une mise en concurrence pour une meilleure exploitation du domaine public, reposait sur un motif d'intérêt général justifié. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité de la résiliation, rappelant le caractère précaire et révocable de l'autorisation d'occupation domaniale en application de l'article L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, la responsabilité pour faute de la commune n'a pas été retenue.

Avocat : PICHARD

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400945

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son opposition à une contrainte émise par France travail lui réclamant le remboursement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 14 451,67 euros. Ce désistement est intervenu après que France travail a indiqué que l’indu avait été intégralement remboursé. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : OPPICI

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404434

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société Arès de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet du Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes et la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CELLUPICA

7 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402912

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... afin de déterminer si la prise en charge de sa hernie discale par le centre hospitalier intercommunal Emile Durkheim d'Epinal et le CHRU de Nancy à compter du 6 septembre 2023 a été conforme aux règles de l'art et d'évaluer les préjudices éventuels. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale, les deux établissements ne s'y étant pas opposés. Les conclusions accessoires de M. D... tendant à la condamnation solidaire des hôpitaux aux frais d'expertise et à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la responsabilité n'étant pas établie à ce stade.

Avocat : PICOCHE

7 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS DNP Photo Imaging Europe, qui contestait son assujettissement à la participation des employeurs à l’effort de construction (PEEC) pour les années 2017 et 2018. La société invoquait le bénéfice du dispositif transitoire d’exonération prévu à l’article L. 313-2 du code de la construction et de l’habitation, mais le tribunal a jugé ce moyen non fondé. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET CAZALS MANZO PICHOT SAINT-QUENTIN

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301122

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A... contestant un titre exécutoire émis par le centre hospitalier Le Montaigu pour la facturation d'un séjour en chambre individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, considérant que le recours gracieux formé par M. A... avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé le titre exécutoire au motif qu'il ne comportait pas la signature de son émetteur, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc l'annulation du titre exécutoire, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PICARD

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302831

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... et Mme E... d’une demande d’indemnisation de 19 054,66 euros, dirigée contre la communauté d’agglomération Evreux Portes de Normandie, en raison d’informations erronées fournies lors de l’instruction de leur permis de construire concernant le raccordement de leur parcelle au réseau d’assainissement collectif. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que le courrier de l’assureur des requérants du 6 avril 2022 constituait une demande indemnitaire préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme pour statuer sur la responsabilité de la collectivité.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

3 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501090

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GIE Distri Mascareignes visant à suspendre la décision du directeur de la DEETS prononçant la liquidation d'une astreinte de 1 050 000 euros pour inexécution partielle d'une injonction relative à des pratiques commerciales abusives. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la sanction, bien que représentant plus du double de son résultat net, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : PICART SELARL

4 août 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300450

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les époux B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande de condamnation des Hospices Civils de Lyon (HCL) pour une faute lors de l’accouchement de leur fils D le 17 novembre 2018, ayant entraîné une anoxo-ischémie et des séquelles neurologiques graves. Le tribunal a retenu la responsabilité des HCL pour le retard dans la décision de césarienne, mais a limité cette responsabilité à 90 %, estimant qu’une partie des lésions était imputable à un état antérieur (chorioamniotite). Il a condamné les HCL à verser aux requérants une somme totale de 764 972,72 euros, assortie des intérêts et de leur capitalisation, pour les préjudices subis, et a rejeté la demande de dommages-intérêts pour résistance injustifiée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute médicale, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : PICHON

10 juin 2025• 5ème chambre