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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PICEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600214

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Alger refusant un visa de long séjour à M. A..., époux d'une ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une impossibilité de vivre ensemble en Algérie, où Mme A... possède également la nationalité, ni d'un lien direct entre le refus de visa et l'état de santé allégué. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

27 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600286

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, contestant son arrêté de remise aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen de la situation personnelle, ainsi que l’exception d’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIC-BLANCHARD

22 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301883

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête du comité régional des pêches maritimes et des élevages marins de Nouvelle-Aquitaine (CRPMEM NA) demandant l’annulation du refus implicite de l’observatoire Pelagis de lui communiquer des documents relatifs aux autopsies de dauphins communs. Le tribunal a jugé que les comptes rendus de dissection pour les années 2019 à 2021 étaient inexistants, faute d’avoir été établis, et que les données pour 2022 avaient déjà été communiquées, tandis que les informations statistiques sur les échouages et les causes de mortalité étaient publiquement accessibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 124-1 et suivants du code de l’environnement et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui subordonnent la communication à l’existence des documents demandés.

Avocat : PICOT VIELLE & ASSOCIES

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522710

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante gabonaise, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208377

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Saint-Ouen-l’Aumône s’est opposé à la déclaration préalable de la société TR.AL Immo pour la transformation et le changement de destination de bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le motif unique de refus, fondé sur l’article UJ 1 du plan local d’urbanisme interdisant les lieux de spectacle ou de réunions, était entaché d’une erreur de qualification juridique des faits, le maire s’étant fondé à tort sur le seul classement ERP de l’établissement. En conséquence, l’arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l’urbanisme ont été appliqués.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIES

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Vallauris. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone rouge, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que l'administration n'a l'obligation d'engager une procédure de modification du PPRIF que si un changement dans les circonstances de fait a retiré son fondement au classement initial, ce que M. C... n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506172

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Joinville-le-Pont le 17 octobre 2024. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518626

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car une décision implicite de rejet était née le 17 février 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’une injonction ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée par ordonnance selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CELLUPICA

23 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403668

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., brigadier de police, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le ministre de l’intérieur l’avait révoqué. Le requérant contestait la matérialité et le caractère fautif de certains faits, invoquait la présomption d’innocence et estimait la sanction disproportionnée. Le tribunal a jugé que les faits établis, notamment la consultation non justifiée de fichiers professionnels, la détention de documents administratifs et l’exercice d’une activité lucrative non autorisée, constituaient des manquements graves aux obligations déontologiques. Appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité intérieure, il a estimé que la sanction de révocation n’était pas disproportionnée au regard de la nature et de la gravité des fautes commises.

Avocat : PICOCHE

22 décembre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413105

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a été saisi par M. A..., ressortissant espagnol, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Loire refusant le renouvellement de sa carte de séjour permanent. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute de preuve de la délivrance effective du titre. Il a annulé la décision de refus au motif que le requérant, bénéficiant d’un droit au renouvellement de plein droit en application de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était fondé à invoquer une erreur de droit.

Avocat : PICCAMIGLIO

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à Mme C... B.... La requérante invoquait l'urgence à se rendre en France pour une cérémonie funéraire, mais le juge a estimé que cette circonstance, bien que douloureuse, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence justifiée, la condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIC-BLANCHARD

12 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007354

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société G. Immo (venant aux droits de la société Aedes Patrimoine) d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel et commercial résultant d’une inondation causée par la rupture d’une canalisation d’eau en janvier 2017. La requérante recherchait la responsabilité solidaire de la société Veolia Eau d'Ile de France, concessionnaire, et de l’établissement public territorial Paris Est Marne et Bois, maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux n’ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions reconventionnelles de Veolia pour procédure abusive ont également été rejetées.

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305162

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, était saisi par la société RAR Les 2 Etoiles, candidate évincée, qui contestait le rejet de son offre et la validité de la convention d'occupation domaniale du domaine public attribuée à un tiers pour l'exploitation d'un bar-restaurant. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions en annulation du courrier de rejet de l'offre étaient irrecevables, car un tel acte ne peut être contesté que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contre la validité du contrat lui-même. Il a rappelé que le candidat évincé, dans ce cadre, ne peut invoquer que des vices d'ordre public ou des manquements aux règles de passation en rapport direct avec son éviction. La solution retenue est que la requête est irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques et de la jurisprudence relative aux recours des tiers contre les contrats administratifs.

Avocat : PICHARD

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412990

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Solaize ne s’opposant pas à la création d’un abri de jardin. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation après que le maire a retiré l’arrêté attaqué par une décision du 22 mai 2025 devenue définitive. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Solaize et M. C... à verser chacun 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PICON GUILLAUME

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519101

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour les enfants B... et D... A..., au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation prolongée entre la mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et ses jeunes enfants, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIC-BLANCHARD

28 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400156

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société EPI - Engenharia E Construcoes LDA, qui contestait une amende administrative de 20 000 euros infligée par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Normandie. Cette amende sanctionnait le défaut de présentation de documents traduits en français (article L. 1263-7 du code du travail) et l’absence de carte d’identification professionnelle pour ses salariés détachés (article L. 8291-1 du même code). Le tribunal a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée, l’administration ayant pris en compte les circonstances, la gravité des manquements et les ressources de la société, conformément à l’article L. 1264-3 du code du travail.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL et Associés

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505300

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., exploitant agricole, qui contestait deux arrêtés du maire de Burey interdisant la circulation des engins agricoles dans certaines rues. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas justifiée, faute pour le requérant de démontrer que son activité professionnelle était menacée ou rendue beaucoup plus difficile par ces décisions. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

12 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509035

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de Mme D..., ressortissante ghanéenne, contre les décisions du préfet du Bas-Rhin du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant les décisions suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PIC-BLANCHARD MÉLANIE

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400305

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la commission de la carte d’identité des journalistes professionnels (CCIJP) et de la commission supérieure (CSCIJP) de lui délivrer une carte de journaliste. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de la CCIJP, car la décision de la CSCIJP, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'y est substituée. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision de la CSCIJP, estimant que M. B..., en sa qualité de président de société et directeur de publication, n'avait pas démontré que ses fonctions étaient majoritairement journalistiques, comme l'exige l'article L. 7111-3 du code du travail.

Avocat : PICHON

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301399

Cette décision du Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) concerne le recours d’un détenu, M. B..., contre la décision du directeur de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré du 20 avril 2023 refusant son classement pour un travail au service général. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que la décision attaquée constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Se fondant sur les articles L. 412-5 et R. 412-18 du code pénitentiaire, le juge a distingué le déclassement (acte susceptible de recours) du refus d’affectation ou de classement (acte insusceptible de recours, sauf atteinte aux droits fondamentaux). En l’absence d’une telle atteinte, le tribunal a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable.

Avocat : AARPI PICHON - GIREL

6 novembre 2025• 2ème chambre