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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PICEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir l'annulation du retrait partiel de sa prime de transition énergétique par l'ANAH et la condamnation de cette dernière à des versements indemnitaires. La juridiction a jugé que la réduction de la prime était légale, car les travaux d'isolation, conditionnant son octroi intégral, n'étaient pas achevés lors du contrôle, sans que le requérant ne démontre que ce défaut résultait d'une cause extérieure. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522614

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions consulaires refusant des visas de long séjour pour regroupement familial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, qui a saisi la commission de recours administratif préalable obligatoire, ne démontre pas une urgence suffisamment particulière pour justifier une intervention juridictionnelle avant que cette commission n'ait statué. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (recours administratif préalable obligatoire contre un refus de visa).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIC-BLANCHARD

2 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200656

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Cadeilhan-Trachère d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du 31 janvier 2022 du comité syndical du SIVU Aure 2000, qui décidait de conserver la redevance d’occupation du domaine public versée à la commune pour l’année 2021. Le tribunal a examiné la légalité de cette délibération au regard des règles de convocation et de compétence issues du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’annulation de la délibération et une demande indemnitaire pour préjudice financier. Les textes appliqués incluent les articles L. 5211-1 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : PICARD

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03633

Avocat : PICHON

30 janvier 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306925

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Loris, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2015-2016. La société, opérateur en certificats d'économie d'énergie (CEE), soutenait que la TVA sur les "primes éco" versées à des bailleurs via un installateur était déductible, car ces primes servaient à obtenir des CEE revendus, une opération imposable. Le tribunal a jugé que ces primes constituaient des subventions sans lien direct avec une opération imposable, ne remplissant pas les conditions de déductibilité prévues aux articles 256 et 271 du code général des impôts, et a écarté la doctrine administrative invoquée.

Avocat : CAZALS MANZO PICHOT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600214

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Alger refusant un visa de long séjour à M. A..., époux d'une ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une impossibilité de vivre ensemble en Algérie, où Mme A... possède également la nationalité, ni d'un lien direct entre le refus de visa et l'état de santé allégué. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

27 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600286

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, contestant son arrêté de remise aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen de la situation personnelle, ainsi que l’exception d’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : PIC-BLANCHARD

22 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301883

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête du comité régional des pêches maritimes et des élevages marins de Nouvelle-Aquitaine (CRPMEM NA) demandant l’annulation du refus implicite de l’observatoire Pelagis de lui communiquer des documents relatifs aux autopsies de dauphins communs. Le tribunal a jugé que les comptes rendus de dissection pour les années 2019 à 2021 étaient inexistants, faute d’avoir été établis, et que les données pour 2022 avaient déjà été communiquées, tandis que les informations statistiques sur les échouages et les causes de mortalité étaient publiquement accessibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 124-1 et suivants du code de l’environnement et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui subordonnent la communication à l’existence des documents demandés.

Avocat : PICOT VIELLE & ASSOCIES

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522710

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante gabonaise, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208377

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Saint-Ouen-l’Aumône s’est opposé à la déclaration préalable de la société TR.AL Immo pour la transformation et le changement de destination de bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le motif unique de refus, fondé sur l’article UJ 1 du plan local d’urbanisme interdisant les lieux de spectacle ou de réunions, était entaché d’une erreur de qualification juridique des faits, le maire s’étant fondé à tort sur le seul classement ERP de l’établissement. En conséquence, l’arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l’urbanisme ont été appliqués.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIES

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Vallauris. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone rouge, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que l'administration n'a l'obligation d'engager une procédure de modification du PPRIF que si un changement dans les circonstances de fait a retiré son fondement au classement initial, ce que M. C... n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02778

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403668

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., brigadier de police, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le ministre de l’intérieur l’avait révoqué. Le requérant contestait la matérialité et le caractère fautif de certains faits, invoquait la présomption d’innocence et estimait la sanction disproportionnée. Le tribunal a jugé que les faits établis, notamment la consultation non justifiée de fichiers professionnels, la détention de documents administratifs et l’exercice d’une activité lucrative non autorisée, constituaient des manquements graves aux obligations déontologiques. Appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité intérieure, il a estimé que la sanction de révocation n’était pas disproportionnée au regard de la nature et de la gravité des fautes commises.

Avocat : PICOCHE

22 décembre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413105

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a été saisi par M. A..., ressortissant espagnol, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Loire refusant le renouvellement de sa carte de séjour permanent. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute de preuve de la délivrance effective du titre. Il a annulé la décision de refus au motif que le requérant, bénéficiant d’un droit au renouvellement de plein droit en application de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était fondé à invoquer une erreur de droit.

Avocat : PICCAMIGLIO

19 décembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05211

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007354

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société G. Immo (venant aux droits de la société Aedes Patrimoine) d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel et commercial résultant d’une inondation causée par la rupture d’une canalisation d’eau en janvier 2017. La requérante recherchait la responsabilité solidaire de la société Veolia Eau d'Ile de France, concessionnaire, et de l’établissement public territorial Paris Est Marne et Bois, maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux n’ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions reconventionnelles de Veolia pour procédure abusive ont également été rejetées.

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302564

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) était saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 à 2019, ainsi que des pénalités, et à demander réparation d’un préjudice. Le litige portait principalement sur la remise en cause du quotient familial du requérant, l’administration ayant initialement réduit le nombre de parts fiscales après sa séparation. Le tribunal a constaté que les dégrèvements successifs opérés par l’administration avaient fait droit aux demandes de M. A... concernant le quotient familial, rendant sans objet les conclusions à fin de décharge des impositions et pénalités. En revanche, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d’avoir préalablement lié le contentieux par une réclamation préalable auprès de l’administration.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108721

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à engager la responsabilité de l'État pour l'illégalité de plusieurs décisions de refus de visa de long séjour opposées à son épouse. Le tribunal a reconnu que ces refus, annulés par des jugements antérieurs, constituaient des fautes de nature à engager la responsabilité de l'administration. Cependant, il a estimé que le préjudice financier lié à un abonnement téléphonique n'était pas établi, et que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence, bien que réels, ne justifiaient pas le montant demandé. En application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 2 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 août 2021, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : PICARDA

4 décembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande indemnitaire de la société RAR les 2 Etoiles, qui contestait la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation du bar-restaurant « Le Chalet du lac » et l'irrégularité de la nouvelle procédure de passation. Le tribunal a jugé que la résiliation, fondée sur la volonté de la commune d'organiser une mise en concurrence pour une meilleure exploitation du domaine public, reposait sur un motif d'intérêt général justifié. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité de la résiliation, rappelant le caractère précaire et révocable de l'autorisation d'occupation domaniale en application de l'article L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, la responsabilité pour faute de la commune n'a pas été retenue.

Avocat : PICHARD

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305162

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, était saisi par la société RAR Les 2 Etoiles, candidate évincée, qui contestait le rejet de son offre et la validité de la convention d'occupation domaniale du domaine public attribuée à un tiers pour l'exploitation d'un bar-restaurant. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions en annulation du courrier de rejet de l'offre étaient irrecevables, car un tel acte ne peut être contesté que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contre la validité du contrat lui-même. Il a rappelé que le candidat évincé, dans ce cadre, ne peut invoquer que des vices d'ordre public ou des manquements aux règles de passation en rapport direct avec son éviction. La solution retenue est que la requête est irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques et de la jurisprudence relative aux recours des tiers contre les contrats administratifs.

Avocat : PICHARD

28 novembre 2025• 5ème Chambre