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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEROTEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502540

Le Tribunal Administratif de Nîmes (1ère chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PIEROT

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522772

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment au regard des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 2024/1358, et que la situation en Italie ne présentait pas de défaillances systématiques justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIEROT

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522773

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant éthiopien, contre un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), un défaut de preuve de sa demande d’asile en Allemagne et un risque de refoulement vers l’Éthiopie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure de détermination de l’État responsable était régulière et que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : PIEROT

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522393

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était légal et que la preuve de l'accord des autorités espagnoles était rapportée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : PIEROT

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537012

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B..., agissant pour sa fille mineure, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un passeport pour un voyage aux Comores. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant sa demande seulement deux mois et demi avant la date prévue du déplacement. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : PIEROT

22 décembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309332

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société ELI2P Sécurité Incendie d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 23 054 euros en réparation des préjudices causés par un mineur placé par le juge des enfants. Un protocole de règlement amiable ayant été conclu entre les parties, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l’annulation du refus implicite de titre de séjour. La requête a été jugée tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré avant son enregistrement, malgré un recours gracieux préalable. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, combiné aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du même code.

Avocat : PIEROT

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520858

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... D... contestant un arrêté préfectoral du 21 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa résidence en France depuis 2011 avec son épouse et leurs trois enfants nés en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PIEROT

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518541

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter la France. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité et que la situation personnelle et familiale de Mme B... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PIEROT

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507481

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale.

Avocat : PIEROT

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513260

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 30 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 5 décembre 2025 ayant déjà rejeté une demande identique du requérant. En conséquence, toutes les conclusions de M. A... (annulation, injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : PIEROT

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile selon le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIEROT

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520595

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa d'études opposée à Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'inscription de la requérante en BTS et une rentrée tardive au 31 décembre 2025, au motif que l'obtention d'un visa n'est pas un droit et qu'il n'est pas démontré qu'elle ne pourrait pas poursuivre ses études dans son pays d'origine ou pour une année ultérieure. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513121

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant camerounais, contre un arrêté de la préfète de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et n° 603/2013 (Eurodac), ainsi que des risques de renvoi contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de reprise en charge était régulière et que les autorités polonaises, ayant accepté la requête, étaient tenues d'examiner la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : PIEROT

5 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501423

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : PIEROT

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511660

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : PIEROT

1 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PIEROT

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518374

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de deux recours en excès de pouvoir par M. A... B..., visant d'une part un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence, et d'autre part un arrêté du préfet du Val-de-Marne portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les préfets ont conclu au rejet des requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524555

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour à Mme A..., a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressée, qui était à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

Avocat : PIEROT

30 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501591

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas méconnu le droit d'être entendu du requérant. Il a également estimé que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIEROT

16 octobre 2025• 2ème Chambre