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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

991 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

991

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 550

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIERREEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402311

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les oppositions de Mme D aux contraintes émises par la caisse d'allocations familiales de la Corrèze pour le recouvrement d’indu de prime d’activité (1 743,43 €), d’allocation de logement familiale (1 614 €) et d’allocation de logement sociale (351 €). La requérante contestait notamment l’existence d’une vie de couple stable et effective avec M. B, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte et sa bonne foi. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme D, y compris ses demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402313

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les oppositions de Mme D aux contraintes émises par la caisse d'allocations familiales de la Corrèze pour le recouvrement d’indu de prime d’activité (1 743,43 €), d’allocation de logement familiale (1 614 €) et d’allocation de logement sociale (351 €). La requérante contestait notamment l’existence d’une vie de couple stable et effective avec M. B, invoquant une erreur d’appréciation et de droit de la CAF, ainsi que sa bonne foi. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401825

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme D contestant deux décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze du 7 août 2024, qui lui réclamaient le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité (250 euros) et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) pour 2020. Le tribunal a jugé que ces décisions, imposant une sujétion, devaient être motivées en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Constatant que les décisions attaquées ne comportaient pas la référence des textes sur lesquelles elles se fondaient, le tribunal les a annulées pour défaut de motivation.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304167

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de juge unique, a examiné les requêtes de M. D... contestant trois contraintes émises par la CAF de Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’indus de primes exceptionnelles de fin d’année. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, un défaut de motivation, une illégalité interne liée à l’appréciation de sa résidence en France, et la prescription de la créance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

9 juillet 2025• 5ème Chambre (JU)
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500857

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son placement en garde à vue pour des faits de stupéfiants. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIERRE

4 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402327

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 18 mois. Le requérant contestait notamment la légalité de la décision au regard de sa demande de réexamen d'asile pendante et de l'absence de menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la demande de réexamen n'avait pas d'effet suspensif et que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401810

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B contestant un indu d'aide exceptionnelle de solidarité de 100 euros notifié par la caisse d'allocations familiales du Calvados. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée le 12 juillet 2023 et le recours introduit le 18 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté l'argument de la requérante selon lequel un recours administratif préalable aurait fait naître une nouvelle décision implicite, ce courrier ne se rapportant pas à l'indu en litige.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

30 juin 2025• 3ème chambre JU
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400573

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B... A....

Avocat : PIERRE

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313334

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les parents d’un enfant autiste, qui n’a pu être admis en institut médico-éducatif (IME) entre juin 2022 et octobre 2023 malgré une orientation de la maison départementale des personnes handicapées. Les requérants demandaient réparation pour la carence de l’État dans la prise en charge de leur fils. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires présentées pour les frère et sœur majeurs de l’enfant, faute de demande préalable. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que l’État n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l’éducation et L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : PIERREY

27 juin 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300986

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme B, assistante familiale licenciée par le département de la Creuse, tendant au versement de ses salaires et à la réparation de ses préjudices. La requérante sollicitait l’exécution d’un précédent jugement ayant annulé son licenciement, mais le tribunal a rappelé qu’un agent public irrégulièrement évincé n’a pas droit au rappel de salaires en l’absence de service fait. Sur le fondement de l’article L. 423-32 du code de l’action sociale et des familles, la solution retenue écarte toute obligation de versement des traitements non perçus et rejette les conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509931

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante étant dépourvue de document de séjour depuis plus de six mois et n'ayant pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303604

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que le comportement de M. A, caractérisé par des condamnations pénales et de nombreux faits délictueux (violences, conduite sans permis, défaut d'assurance), constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 432-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cependant, le tribunal a annulé la décision préfectorale au motif qu'elle portait une atteinte disproportionnée au droit de M. A au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de onze ans, de la présence de ses parents réfugiés et de son mariage avec une Française avec qui il a un enfant.

Avocat : PIERRE

20 juin 2025• 11ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500701

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas satisfaites, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisamment récentes et probantes pour établir la réalité de ses tentatives. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : PIERRE

20 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300866

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Corse Azur. Il a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 30 octobre 2018, cet acte constituant une décision préparatoire insusceptible de recours contentieux. Le tribunal a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre le récépissé de déclaration du 13 avril 2023, faute pour le syndicat requérant de justifier d'un intérêt à agir. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 juin 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401214

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par M. C d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par le conseil départemental pour récupérer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 807 euros. Le requérant invoquait notamment l’absence de signature électronique valable, le défaut de motivation du titre et une erreur d’appréciation sur sa résidence. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré de l’absence de recours administratif préalable obligatoire prévu aux articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, et a également soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des moyens portant sur la régularité formelle du titre exécutoire, ceux-ci relevant du juge de l’exécution en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

17 juin 2025• Juge unique
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301731

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société ID d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui communiquer les agréments et conventions relatifs à la collecte d’images numérisées. La société invoquait le droit d’accès aux documents administratifs prévu aux articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et se prévalait d’un avis favorable de la CADA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la communication de ces documents porterait atteinte à la sécurité des systèmes d’information des administrations au sens de l’article L. 311-5 du même code. En conséquence, la décision implicite de rejet a été jugée légale, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIERREPINTAT AVOCAT

17 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503513

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention n'était pas assorti de précisions suffisantes. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELIVRET PIERRE

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401536

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A E contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze portant notification de trop-perçus d'aide exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de procédure contradictoire, et l'absence de vie de couple, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que la situation financière de M. E ne justifiait pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de remboursement des sommes dues ont été maintenues.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401799

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A E contestant les décisions de la CAF de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze relatives à des trop-perçus d'aide exceptionnelle (202,75 euros) et de revenu de solidarité active (21 944,63 euros). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de signature, et la contestation de la vie de couple avec Mme D, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la bonne foi de M. E et sa situation financière ne justifiaient pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, appliquant les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401538

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A E contestant des trop-perçus d’aide exceptionnelle (202,75 euros) et de revenu de solidarité active (21 944,63 euros) pour la période de décembre 2022 à mai 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de procédure contradictoire et l’absence de vie de couple, n’étaient pas fondés. Il a confirmé les décisions de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze, en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 114-21 du code de la sécurité sociale. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI