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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIERREEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402890

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'instance de la Sarl K. Parcas, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune du Minihic-sur-Rance pour un montant de 2 670 euros. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : AMADORI PIERRE

3 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 34 avenue Marceau Paris VIII APS, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières pour l'exercice clos en 2017. La société, propriétaire de biens immobiliers à Paris, avait procédé à une réévaluation libre de ses actifs en 2008, mais l'administration fiscale a remis en cause le calcul des plus-values réalisées lors de la vente en 2017. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et l'opposabilité de la réévaluation libre, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes de décharge ni aux conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 4 rue Duphot Paris I APS, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières pour les exercices 2011 à 2013. La société invoquait notamment la méconnaissance de la garantie prévue à l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et l'opposabilité de la réévaluation libre de son bilan. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 244 bis A, et que l'amende de 25 % fondée sur l'article 1761 du même code n'était pas disproportionnée au regard de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, confirmant ainsi les impositions et pénalités mises à sa charge.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502799

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant capverdien incarcéré, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Les moyens soulevés à l’audience par son avocat, tirés de la méconnaissance des droits de la défense et d’une erreur d’appréciation des conséquences personnelles, ont été écartés car insuffisamment précis et non étayés par des pièces. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment son article L. 922-2.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

28 mai 2025• Magistrat M.HOLZER
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500722

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré que son éloignement imminent vers Haïti, pays en proie à une violence généralisée, porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CESDH). La solution retenue écarte également les moyens tirés de l'atteinte au droit d'asile, au droit à un recours effectif, et au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE). Aucune mesure de suspension ou d'injonction n'a été ordonnée.

Avocat : PIERRE

28 mai 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01895

Avocat : CABINET PIERRE LUMBROSO

28 mai 2025• Juge des référés
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400693

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’un jugement du 1er février 2024, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement qualifié de pur et simple. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

28 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209767

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 juillet 2022 par lequel le maire de Mennecy lui avait refusé un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté permettait au requérant d'identifier les motifs du refus. Sur le fond, il a jugé que le projet méconnaissait l'article UD 7 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), car l'ouverture créée au pignon nord-est, située à moins de 1,90 mètre du plancher et non constituée d'un châssis fixe ou oscillo-basculant, créait une vue directe devant respecter une distance minimale de 6 mètres par rapport à la limite séparative. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU.

Avocat : CABINET PIERRE PINTAT AVOCAT

27 mai 2025• 9ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403569

Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-préfet de Grasse accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que leur demande de suspension a été rejetée par le juge des référés. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, ils sont réputés s'être désistés.

Avocat : BERTHAULT PIERRE

22 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503555

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A D, ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DELIVRET PIERRE

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409407

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) était régulière et que le préfet avait pu légalement suivre l'avis de ce collège, lequel estimait que Mme B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Serbie. Par conséquent, le tribunal a estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'irrégularité et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : PIERRE

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300440

Le Tribunal administratif de Bastia (2ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Propriano à M. A, l’un pour la surélévation d’un bâtiment (17 décembre 2021) et l’autre pour un permis modificatif (11 octobre 2023). Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment l’incomplétude des dossiers de demande et la méconnaissance des articles UA-12, UA-5 et UA-4.2 du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301325

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS Solferino et M. A B contre la délibération du 14 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de Propriano a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le maintien d’un emplacement réservé sur leurs parcelles, invoquant une irrégularité de l’avis de la commission d’enquête publique, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217032

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2021 (152,45 €) et un indu d’allocation de revenu de solidarité active (20 593,58 €). Le tribunal a annulé la décision du 8 novembre 2022 de la commission de recours amiable maintenant l’indu de RSA, ce qui entraîne par voie de conséquence l’annulation de la décision relative à la prime exceptionnelle. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est l’annulation des décisions contestées et la décharge des sommes réclamées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 mai 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300136

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A pour contester des indus d'allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de la Seine-Saint-Denis, d'un montant total de 3 766 euros. En cours d'instance, la CAF a reconnu que l'indu de 3 497 euros était dû à un bug informatique et a indiqué l'avoir régularisé. M. A s'est alors désisté de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et a rejeté les conclusions de M. A au titre des frais de justice, aucune circonstance particulière ne justifiant de faire droit à sa demande.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 mai 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508278

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance des droits à l'information prévus par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que la décision de transfert ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PIERRE

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200213

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Propriano résiliant un bail avec la SARL Valinco Foot Sports Loisirs. La commune a invité le tribunal à constater un non-lieu à statuer, ayant retiré la délibération contestée. Faute pour le préfet d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201083

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, mandataire judiciaire de la société MB Terrassement, qui contestait la résiliation de son marché public de travaux par la collectivité de Corse. Le tribunal a jugé que la résiliation était valide, car la mise en demeure du 18 juillet 2019 était restée infructueuse, et que la reprise unilatérale des travaux par la société sans autorisation ne pouvait pas remettre en cause cette décision. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, fondé sur les articles 46.3.1 et 46.3.2 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200362

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de L’Île-Rousse du 8 novembre 2021, révisant la tarification des droits de place du marché couvert. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige portait sur la légalité de la délibération elle-même et non sur le recouvrement des droits, relevant ainsi de la compétence du juge administratif. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 2224-18 et L. 2131-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que des principes d’égalité et de liberté du commerce et de l’industrie. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des textes précités.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

5 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200363

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir, a annulé la délibération du 8 novembre 2021 du conseil municipal de L’Île-Rousse révisant les tarifs des droits de place du marché forain. Le tribunal a jugé que la délibération méconnaissait l’article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales, faute de consultation préalable des organisations professionnelles de commerçants. Il a également estimé que la double distinction tarifaire entre vendeurs "réguliers" et "volants" violait le principe d’égalité et la liberté du commerce et de l’industrie, en créant une discrimination injustifiée et une aide économique déguisée. La solution retenue est l’annulation de la délibération, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

5 mai 2025• 1ère chambre