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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

991 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

991

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIERREEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401144

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIERRE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400693

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERRE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300847

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, notamment le refus de l'administration de saisir la commission départementale des impôts directs. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car les rectifications, fondées sur l'article 109-1-2° du code général des impôts (revenus distribués), ne relevaient pas de la compétence de cette commission, limitée aux questions de fait. Les autres moyens (défaut de motivation et de signature des avis) ont également été écartés, confirmant la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions.

Avocat : MARTEL PIERRE

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513508

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : PIERRE

28 janvier 2026• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601714

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés se déclare territorialement incompétent, la compétence relevant du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La requête est rejetée sans examen de l'urgence ni des moyens soulevés (défaut d'identification de l'auteur, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : PIERRE

27 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502560

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-23, L. 435-1) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.

Avocat : NDONG NDONG PIERRE

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600289

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A..., demandeur d'asile kazakh, qui contestait la décision de l'OFII du 5 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal estime que le motif de la décision est fondé et que M. A..., bien que père de trois enfants dont un en situation de handicap, ne justifie pas d'une vulnérabilité particulière empêchant cette cessation, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés du caractère disproportionné de la décision et de l'atteinte à l'intérêt supérieur des enfants sont également écartés.

Avocat : LAPIERRE ANNE-SOPHIE

27 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300952

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., agente technique territoriale, qui demandait la condamnation de la Collectivité de Corse à lui verser 84 081,70 euros en réparation de préjudices résultant de faits de harcèlement moral et sexuel. Le tribunal a jugé que la requérante n’établissait pas la réalité des agissements de harcèlement allégués, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection, celle-ci ayant mis en place un accompagnement spécifique suite à l’alerte. En conséquence, la responsabilité de la collectivité n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400043

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. D... contre un permis de construire délivré par le maire de Lumio pour l'extension d'une villa. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant que M. D..., en tant que propriétaire d'une parcelle voisine, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de l'incomplétude du dossier, et de la méconnaissance du plan de prévention des risques d'incendie de forêt (PPRIF), du plan local d'urbanisme (PLU) et du règlement du lotissement. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de M. D... et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600068

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension des arrêtés d’expulsion pris à leur encontre par le préfet du Jura le 25 novembre 2025. Les requérants, de nationalité turque, invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, le préfet ayant informé le tribunal que M. A... avait été éloigné vers la Turquie le 13 janvier 2026 et Mme A... le 15 janvier 2026, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

22 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600070

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d'une demande de suspension des arrêtés d'expulsion pris à leur encontre par le préfet du Jura le 25 novembre 2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En défense, le préfet a fait valoir que les intéressés avaient déjà été éloignés vers la Turquie. Le tribunal a constaté que l'exécution des décisions d'expulsion était intervenue avant que le juge des référés ne puisse statuer, rendant les demandes de suspension sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

22 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500306

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné trois requêtes identiques de Mme A... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, réclamés par la CAF du Territoire de Belfort. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (défaut de motivation, absence de signature électronique authentifiée), une violation des droits de la défense, et des erreurs de droit et d'appréciation sur sa résidence, sa situation maritale et ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les décisions de la CAF étaient suffisamment motivées et que les conditions de résidence et de déclaration des ressources n'étaient pas remplies. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge des indus, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500308

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... de trois requêtes (n° 2500306, 2500307 et 2500308) contestant les décisions de la CAF du Territoire de Belfort mettant à sa charge des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, pour un montant total de 609,79 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des notifications d'indu, une violation des droits de la défense, et contestait le bien-fondé des indus en raison de sa situation de résidence et de ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501549

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année) et à un titre exécutoire pour un indu de RSA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et l'absence de vie maritale, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux textes applicables, dont l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401448

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et une amende administrative. La première requête visait l'annulation d'un titre exécutoire de 10 261,98 euros émis par le département du Doubs, tandis que la seconde contestait une amende de 1 000 euros. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, le titre exécutoire n'ayant pas été retiré. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rappelant que le bordereau de titre de recettes doit être signé pour être produit en cas de contestation, et a statué sur les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401838

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A..., portant sur des prestations sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits de la défense, erreur d'appréciation sur la situation de vie maritale, etc.) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que les décisions de la CAF et du département étaient régulières et que les conditions de vie maritale des requérants justifiaient les indus et l'amende. Les demandes de remise de dette et d'application des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400215

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits de la défense, erreur d'appréciation sur la situation maritale, absence de signature) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400362

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et une amende administrative. La première requête visait l'annulation d'un titre exécutoire de 10 261,98 euros émis par le département du Doubs, tandis que la seconde contestait une amende de 1 000 euros pour fraude présumée. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, faute de preuve d'annulation du titre. Sur le fond, il a annulé le titre exécutoire pour défaut de motivation et de signature du bordereau, en application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'amende administrative, estimant que l'erreur d'appréciation invoquée n'était pas fondée.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505596

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507401

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a considéré que le dossier du requérant était complet depuis septembre 2025 et que l'absence de délivrance du récépissé créait une situation d'urgence et de précarité administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent à tout étranger ayant déposé un dossier complet la remise d'un tel document. L'Etat a également été condamné à verser 500 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

14 janvier 2026