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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

293 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

293

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIERREEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401536

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A E contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze portant notification de trop-perçus d'aide exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de procédure contradictoire, et l'absence de vie de couple, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que la situation financière de M. E ne justifiait pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de remboursement des sommes dues ont été maintenues.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401537

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné plusieurs requêtes de M. A E contestant des décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze relatives à des trop-perçus d'aide exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, l'absence de procédure contradictoire, et contestait sa situation de vie de couple avec Mme D. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la réalité de la vie de couple était établie. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de remise de dettes rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301954

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme B contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 €) et un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 009,22 €, réclamés par la CAF du Finistère suite à un séjour à l'étranger. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés du défaut d'information sur le traitement algorithmique, de la violation du contradictoire et de l'erreur d'appréciation sur sa résidence. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions de la CAF et du département du Finistère, ainsi que les conclusions indemnitaires. Les décisions s'appuient sur le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juin 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301140

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui réclamait 7 750 euros à la commune de Lucciana pour une chute sur un regard d'eaux pluviales. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre l'ouvrage public et son préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel il incombe à l'usager de prouver l'imputabilité du dommage à l'ouvrage public.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100626

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société publique locale méditerranée (SPLM) d'un litige l'opposant à la commune de Lucciana concernant l'exécution d'une concession d'aménagement. La requérante demandait principalement au juge d'enjoindre à la commune d'approuver l'arrêté des comptes de la concession et de la condamner au versement de diverses sommes. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être précédées d'une demande d'annulation d'une décision de refus. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a rejeté les demandes de la SPLM, estimant qu'elle ne justifiait pas avoir établi l'arrêté définitif des comptes contractuellement prévu à l'article 23.2 de la concession, nécessaire pour déterminer les sommes dues.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402890

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'instance de la Sarl K. Parcas, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune du Minihic-sur-Rance pour un montant de 2 670 euros. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : AMADORI PIERRE

3 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118847

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société de droit danois 5 rue du Boccador Paris VIII APS, contestant des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières et des amendes. La société soutenait notamment qu'elle ne pouvait être assujettie au prélèvement car elle dispose d'un établissement en France et que la réévaluation libre de son bilan lui était opposable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, confirmant l'imposition supplémentaire et les pénalités, et a donc rejeté la demande de décharge. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 38, 53 A, 54, 244 bis A et 1761, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 130 rue du Faubourg Saint-Honoré Paris VIII APS, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés et de prélèvement spécial sur les plus-values immobilières (article 244 bis A du CGI) pour l'exercice 2018, ainsi que les pénalités et amendes correspondantes (article 1761 du CGI). La société invoquait notamment la méconnaissance de la garantie prévue à l'article L. 48 du LPF, l'opposabilité de la réévaluation libre de son bilan sur le fondement de l'article L. 80 A du LPF, et le caractère disproportionné de l'amende au regard de l'article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118838

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société 18 bis rue d'Anjou Paris VIII APS, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement sur les plus-values de cession immobilières pour les exercices 2015 à 2018. La société soutenait notamment que la réévaluation libre de son bilan lui était opposable et que l’amende prévue à l’article 1761 du code général des impôts était disproportionnée. Le tribunal a jugé que l’administration fiscale avait correctement appliqué les règles de calcul des plus-values et des amortissements, et que les amendes infligées n’étaient pas disproportionnées au regard des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme. Les demandes de décharge et de sursis de paiement ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118851

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société 18 rue Godot de Mauroy Paris IX APS. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières, notamment en soutenant que ses plus-values devaient être calculées sur la base d'une réévaluation libre de son bilan effectuée en 2008. Le tribunal a jugé que la réévaluation libre n'était pas opposable à l'administration fiscale et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et de la disproportion de l'amende, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118858

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société de droit danois 5 avenue Bosquet Paris VII APS, qui contestait des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières et des amendes. La société soutenait notamment que sa réévaluation libre de bilan était opposable à l'administration fiscale sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans le texte fourni. La décision applique les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 38, 53 A, 54 et 209, ainsi que le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 4 rue Duphot Paris I APS, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières pour les exercices 2011 à 2013. La société invoquait notamment la méconnaissance de la garantie prévue à l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et l'opposabilité de la réévaluation libre de son bilan. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 244 bis A, et que l'amende de 25 % fondée sur l'article 1761 du même code n'était pas disproportionnée au regard de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, confirmant ainsi les impositions et pénalités mises à sa charge.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118850

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 5 rue Beaujon Paris VIII APS, société de droit danois, qui contestait des rectifications fiscales, notamment un prélèvement sur la plus-value de cession d’immeuble et une amende. La société demandait l’imputation de ce prélèvement sur l’impôt sur les sociétés et la restitution d’un excédent, ainsi que la décharge de l’amende infligée sur le fondement de l’article 1761 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence de la commission départementale, de l’imputation prévue à l’article 244 bis A du code général des impôts, et de la disproportion de l’amende au regard de la convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 34 avenue Marceau Paris VIII APS, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières pour l'exercice clos en 2017. La société, propriétaire de biens immobiliers à Paris, avait procédé à une réévaluation libre de ses actifs en 2008, mais l'administration fiscale a remis en cause le calcul des plus-values réalisées lors de la vente en 2017. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et l'opposabilité de la réévaluation libre, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes de décharge ni aux conclusions accessoires.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118831

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 8 avenue d'Eylau - 7/11 avenue Raymond Poincaré Paris XVI APS, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de prélèvement spécial sur les plus-values immobilières. La société soutenait notamment que l'administration avait méconnu les garanties prévues aux articles L. 48, L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, et que l'amende prévue à l'article 1761 du code général des impôts était disproportionnée. Le tribunal a jugé l'ensemble des moyens infondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités infligées.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217032

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2021 (152,45 €) et un indu d’allocation de revenu de solidarité active (20 593,58 €). Le tribunal a annulé la décision du 8 novembre 2022 de la commission de recours amiable maintenant l’indu de RSA, ce qui entraîne par voie de conséquence l’annulation de la décision relative à la prime exceptionnelle. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est l’annulation des décisions contestées et la décharge des sommes réclamées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 mai 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300136

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A pour contester des indus d'allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de la Seine-Saint-Denis, d'un montant total de 3 766 euros. En cours d'instance, la CAF a reconnu que l'indu de 3 497 euros était dû à un bug informatique et a indiqué l'avoir régularisé. M. A s'est alors désisté de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et a rejeté les conclusions de M. A au titre des frais de justice, aucune circonstance particulière ne justifiant de faire droit à sa demande.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 mai 2025• 5ème Chambre (JU)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201083

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, mandataire judiciaire de la société MB Terrassement, qui contestait la résiliation de son marché public de travaux par la collectivité de Corse. Le tribunal a jugé que la résiliation était valide, car la mise en demeure du 18 juillet 2019 était restée infructueuse, et que la reprise unilatérale des travaux par la société sans autorisation ne pouvait pas remettre en cause cette décision. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, fondé sur les articles 46.3.1 et 46.3.2 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d'une contestation de saisies administratives à tiers détenteur émises en 2020 pour recouvrer des droits de mutation, des amendes pour comptes non déclarés à l'étranger, et des impôts sur le revenu et taxes foncières. Le requérant soutenait notamment que les sommes n'étaient plus exigibles en raison d'une demande de sursis de paiement fondée sur l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rappelé que, selon cet article, l'exigibilité de la créance est suspendue dès lors qu'une demande de sursis de paiement a été régulièrement déposée, sans attendre l'acceptation des garanties. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : PIERRE CARMOUZE

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300174

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

28 février 2025• 1ère chambre