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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIERREEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507400

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant bulgare, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit son prononcé en référé. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600003

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

7 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522830

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir une injonction pour que le préfet de la Seine-Saint-Denis enregistre sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui remette un récépissé. Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est présumée remplie en cas de renouvellement de titre. Il précise que, face à l'impossibilité d'effectuer les démarches en ligne, le préfet doit proposer une solution de substitution, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est que le juge peut ordonner à l'administration de fixer un rendez-vous si l'étranger démontre que ses démarches en ligne sont restées vaines.

Avocat : PIERRE

2 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02904

Avocat : SELARL PERES PIERRE-ANTOINE

31 décembre 2025• Juge des référés
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407670

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B... contestant deux titres de recettes émis par le conseil départemental des Yvelines pour des indus de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a constaté que le titre n°03700-2024-1027-8046, relatif à un indu de 2 522 euros pour la période de mai 2022 à octobre 2023, était erroné en son montant, une remise gracieuse partielle ayant été accordée et le solde réglé par le requérant. En revanche, le titre n°03700-2024-1027-8047, portant sur un indu de 5 069,52 euros pour la période de mai 2021 à avril 2022, a été jugé fondé, M. B... ayant omis de déclarer plus de 20 000 euros de ressources. La solution retenue est donc le rejet des conclusions dirigées contre le premier titre et le maintien de la créance pour le second, sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au RSA.

Avocat : ASSOCIATION JARNOUX-DAVALON & PIERRE

31 décembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508603

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé précontractuel par la société Biotope, évincée du lot n°2 d’un marché public de coordination environnementale organisé par SNCF Réseau. La requérante contestait la régularité de l’offre de l’attributaire et une prétendue dénaturation de la valeur technique des offres. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des demandes de la société Biotope, estimant que les manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’étaient pas établis. La solution s’appuie sur les articles L. 551-5 à L. 551-7 du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.

Avocat : KOCHOYAN PIERRE

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522831

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision administrative de clôture de sa précédente demande de renouvellement, ce que l'article L. 521-3 interdit expressément. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : PIERRE

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504406

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord constaté que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Enfin, il a jugé que la requête était tardive, ayant été enregistrée plus de deux mois après la notification de l'arrêté, et l'a donc rejetée comme irrecevable, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : PIERRE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505504

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 12 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de lien familial établi et de circonstances particulières. Enfin, le moyen fondé sur l’article 3 de la même Convention a été rejeté, les craintes de traitements inhumains en cas de retour en Turquie n’étant pas étayées et ses demandes d’asile ayant été rejetées.

Avocat : PIERRE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400687

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PIERRE

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519393

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 8 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer l'intéressée pour le dépôt de sa demande de changement de statut, ce qui n'a pas été fait. Constatant un élément nouveau justifiant une modification des mesures, le juge a enjoint au préfet de convoquer Mme B... sous quinze jours, sous astreinte de 30 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PIERRE

23 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517400

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour n'étant pas invocable en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PIERRE

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514285

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A... D... et de Mme B... D... contre les décisions du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 8 août 2025 leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Les requérantes soutenaient que l'OFII avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée du fait de leur refus d'orientation en région, sans examiner leur situation de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation, leur refus étant justifié par des motifs légitimes (hébergement précaire chez un proche). Le tribunal a fait droit à leurs demandes, annulant les décisions attaquées et enjoignant à l'OFII de réexaminer leurs situations, en application des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

19 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 5 juin 2025 par laquelle le directeur de l’OFII avait refusé à Mme B..., ressortissante haïtienne demandeuse d’asile, et à sa fille mineure le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur la tardiveté de la demande d’asile, méconnaissait les dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que Mme B... justifiait d’un motif légitime lié à sa situation de mère isolée, enceinte et sans hébergement stable. La décision a également été censurée pour défaut d’évaluation de la vulnérabilité de l’intéressée.

Avocat : PIERRE

19 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01224

Avocat : PIERRE

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522754

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, notamment car elle n'était pas en situation d'isolement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-3, R. 431-5 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

17 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03177

Avocat : PIERRE

16 décembre 2025• 8ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01779

Avocat : PIERRE

16 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308185

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société 66 rue Pierre Charon Paris VIII APS d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de mise en recouvrement portant sur le prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières prévu à l’article 244 bis A du code général des impôts, ainsi que sur des pénalités et amendes. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements accordés en cours d’instance par l’administration fiscale, notamment sur une partie des droits et pénalités. Pour le surplus, il a rejeté les conclusions de la société, jugeant notamment que les moyens tirés de la méconnaissance de la liberté d’établissement et de la liberté de circulation des capitaux n’étaient pas fondés, et que l’amende prévue à l’article 1761 du code général des impôts n’était pas disproportionnée au regard de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02900

Avocat : SCP PIERRE LANDRY ET HELENE PAUTY

15 décembre 2025• 3ème Chambre