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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

991 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

991

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIERREEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307071

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant un titre de recettes émis par le syndicat intercommunal du bassin d’Arcachon pour le recouvrement de la participation pour l’assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a jugé que l’envoi du titre à une mauvaise adresse, bien qu’irrégulier, n’affecte pas sa légalité et que la circonstance que le bien ait été vendu en 2020 est sans incidence, le fait générateur de la participation étant le raccordement au réseau, antérieur à la vente. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 1331-7 du code de la santé publique.

Avocat : RIGAL PIERRE

20 novembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00949

Avocat : PIERRE

19 novembre 2025• 2ème chambre
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402532

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C... contestant un indu de 100 euros au titre de la prime exceptionnelle de solidarité (prime d'inflation), notifié par la CAF de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que cet indu était distinct de celui concernant l'allocation aux adultes handicapés et que la contestation ne nécessitait pas de recours préalable obligatoire. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des droits de la défense, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande de remise gracieuse et celle relative aux frais de justice. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302165

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. A... contre des décisions de la CAF de Paris relatives à un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 (152,45 euros) et à une remise partielle de dette sur un indu d'allocation de logement sociale (ALS). Le requérant contestait la motivation des décisions, leur signature, la violation des droits de la défense, et l'absence de prise en compte de sa bonne foi et de sa précarité financière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portaient sur l'application des articles L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302164

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. A... contre des décisions de la CAF de Paris relatives à un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2021 (152,45 €) et à un indu d’allocation de logement sociale (927 €). Le juge a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l’absence de perception de revenus locatifs, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes de remise de dette ou de décharge. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale, le code de l’action sociale et des familles, et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme B... contestant deux décisions de la CAF de la Seine-Saint-Denis lui notifiant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année pour 2021 et 2022, d’un montant total de 304,90 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la demande de remise de dette était irrecevable faute de demande préalable auprès de la caisse. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519617

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la modification d'une précédente ordonnance du 6 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de ces conclusions après avoir constaté le défaut d'exécution de l'ordonnance initiale. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de procédure, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PIERRE

18 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301105

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du maire de L'Ile-Rousse du 5 juillet 2023, l'un retirant la reconnaissance provisoire de l'imputabilité au service de son accident du 3 août 2021 et la plaçant en congé de maladie ordinaire, l'autre maintenant son demi-traitement à titre conservatoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'irrégularité de l'avis du conseil médical et une erreur d'appréciation sur l'origine professionnelle de sa pathologie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301107

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du maire de L'Ile-Rousse du 5 juillet 2023, l'un retirant la reconnaissance provisoire de l'imputabilité au service de son accident du 3 août 2021 et la plaçant en congé de maladie ordinaire, l'autre maintenant son demi-traitement à titre conservatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., estimant que les moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de l'avis du conseil médical et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301315

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire sur la parcelle F n°94 à Pino. Le tribunal a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Corse du 2 mai 2023, fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi Littoral), n'était pas une décision susceptible de recours direct mais s'imposait au maire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires, au motif que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512407

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... Cette dernière, victime de complications suite à une prise en charge pour une fracture vertébrale à l'hôpital Nord (AP-HM) en mai 2024, souhaitait évaluer ses besoins en aide humaine et technique ainsi que les adaptations nécessaires pour son logement et son véhicule. Le juge a fait droit à la requête, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée portant sur les conditions de soins, les éventuels manquements, et l'évaluation des préjudices.

Avocat : SELARL LELIEVRE SAINT-PIERRE

13 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305765

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours de plein contentieux contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Morbihan de ne lui accorder qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur l’usage du droit de communication, un manquement au contradictoire et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’il lui appartenait, en tant que juge de plein contentieux, d’apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse au regard des circonstances de fait, et non de se prononcer sur d’éventuels vices propres de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui encadre la récupération des indus et les conditions de remise en cas de bonne foi ou de précarité.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 novembre 2025• Mme PLUMERAULT Fabienne
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306387

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 526,72 euros. Le juge a estimé que la décision du 9 mai 2023 du président du conseil départemental du Morbihan, prise sur recours préalable obligatoire, était suffisamment motivée et que les moyens soulevés (incompétence, absence de procédure contradictoire, défaut d'information) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 novembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Finistère avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. Les moyens soulevés par M. A..., tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés faute de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la stabilité de sa vie familiale en France. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : L'HEVEDER PIERRE

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302046

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante haïtienne, contre un arrêté préfectoral du 13 juillet 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction n’ayant pas abrogé l’arrêté contesté. Il annule la décision de refus de titre de séjour au motif qu’elle méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de présence en France de Mme B. depuis 2017, de son âge avancé (65 ans à son arrivée) et de l’intensité de ses liens familiaux (fille titulaire d’un titre de séjour, concubin en situation régulière, petits-enfants nés en France, autre fille de nationalité française).

Avocat : PIERRE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511012

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement des conclusions de M. C... tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l’intéressé le 21 juillet 2025, rendant sans objet la requête initiale. En conséquence, il a mis à la charge de l’État la somme de 700 euros au titre des frais exposés, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

5 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00326

Avocat : PIERREPINTAT AVOCAT

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501499

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Levie pour une maison de trois logements en zone AU2. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et suivants du code de l’urbanisme (loi Montagne) car le terrain, situé à 1,8 km du village, ne constituait pas une agglomération existante et se trouvait dans un espace naturel inconstructible du PADDUC, tout en étant exposé à un risque d’inondation. La SCI Cort’im et la commune ont opposé que la parcelle s’insérait dans un secteur déjà densifié par plusieurs constructions et desservi par les réseaux, et que le risque d’inondation était maîtrisé par des ouvrages existants. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, en application de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CERVETTI PIERRE DOMINIQUE

24 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400686

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 28 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté énonçait les considérations de droit et de fait requises. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

24 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01415

Avocat : PIERRE

23 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3