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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIERREEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501194

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., exploitante du bar "Le Vice Bar", qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture de son établissement pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, bien que fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter l'affaire sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIERRE-LOUIS

24 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514238

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

DESPIERRES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520933

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la situation de précarité matérielle invoquée par le requérant, consécutive à la suspension de son contrat de travail, ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par ce texte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIERRE

24 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520732

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions aux fins d’injonction sous astreinte, celles-ci étant devenues sans objet. La requérante demandait l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 500 euros au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

24 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03561

Avocat : PIERRE

21 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513226

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d’un élève autiste scolarisé en lycée professionnel, afin d’obtenir l’affectation d’un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à titre individuel pour la totalité de son temps scolaire (41 heures), conformément à une décision de la CDAPH du 30 juillet 2024. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait mis en place qu’une aide partielle de 24 heures par semaine, en raison de difficultés de recrutement, et a considéré que cette carence constituait une atteinte grave à l’obligation de scolarisation prévue par les articles L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation. En conséquence, il a enjoint au directeur académique des services de l’éducation nationale du Val-de-Marne d’assurer l’aide humaine individuelle pour la totalité du temps scolaire, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d’un délai de quinze jours suivant la notification de l’ordonnance.

Avocat : PIERREY

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529287

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une carte de résident. En cours d'instance, le préfet de police a remis à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 30 janvier 2026, la fabrication de son titre étant en cours. Le juge des référés a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

20 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307071

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant un titre de recettes émis par le syndicat intercommunal du bassin d’Arcachon pour le recouvrement de la participation pour l’assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a jugé que l’envoi du titre à une mauvaise adresse, bien qu’irrégulier, n’affecte pas sa légalité et que la circonstance que le bien ait été vendu en 2020 est sans incidence, le fait générateur de la participation étant le raccordement au réseau, antérieur à la vente. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 1331-7 du code de la santé publique.

Avocat : RIGAL PIERRE

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514499

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ranim Invest. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant la fermeture de son établissement Vival, invoquant une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et au droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas démontrée, faute pour la société de produire des éléments comptables suffisants pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : ROQUET PIERRE-LOUIS

20 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00949

Avocat : PIERRE

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402532

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C... contestant un indu de 100 euros au titre de la prime exceptionnelle de solidarité (prime d'inflation), notifié par la CAF de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que cet indu était distinct de celui concernant l'allocation aux adultes handicapés et que la contestation ne nécessitait pas de recours préalable obligatoire. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des droits de la défense, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande de remise gracieuse et celle relative aux frais de justice. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302165

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. A... contre des décisions de la CAF de Paris relatives à un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 (152,45 euros) et à une remise partielle de dette sur un indu d'allocation de logement sociale (ALS). Le requérant contestait la motivation des décisions, leur signature, la violation des droits de la défense, et l'absence de prise en compte de sa bonne foi et de sa précarité financière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portaient sur l'application des articles L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302164

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. A... contre des décisions de la CAF de Paris relatives à un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2021 (152,45 €) et à un indu d’allocation de logement sociale (927 €). Le juge a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l’absence de perception de revenus locatifs, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes de remise de dette ou de décharge. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale, le code de l’action sociale et des familles, et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme B... contestant deux décisions de la CAF de la Seine-Saint-Denis lui notifiant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année pour 2021 et 2022, d’un montant total de 304,90 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la demande de remise de dette était irrecevable faute de demande préalable auprès de la caisse. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519617

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la modification d'une précédente ordonnance du 6 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de ces conclusions après avoir constaté le défaut d'exécution de l'ordonnance initiale. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de procédure, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PIERRE

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514307

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé liberté de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui ordonnant de quitter un terrain à Saint-Laurent-de-Mure dans un délai de 24 heures. Le juge constate que la requête, enregistrée le 15 novembre 2025 à 16h03, a été présentée après l'expiration du délai de 24 heures prévu par l'article R. 779-2 du code de justice administrative pour contester ce type de décision. En conséquence, la demande est irrecevable et ne peut prospérer sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé.

Avocat : ROQUET PIERRE-LOUIS

18 novembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501201

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 18 novembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la collectivité de Corse à lui verser 10 177,38 euros en réparation des préjudices subis suite à la suspension de son agrément. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

18 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00967

Avocat : SCP PIERREPONT & ROY-MAHIEU

17 novembre 2025• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301105

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du maire de L'Ile-Rousse du 5 juillet 2023, l'un retirant la reconnaissance provisoire de l'imputabilité au service de son accident du 3 août 2021 et la plaçant en congé de maladie ordinaire, l'autre maintenant son demi-traitement à titre conservatoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'irrégularité de l'avis du conseil médical et une erreur d'appréciation sur l'origine professionnelle de sa pathologie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301107

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du maire de L'Ile-Rousse du 5 juillet 2023, l'un retirant la reconnaissance provisoire de l'imputabilité au service de son accident du 3 août 2021 et la plaçant en congé de maladie ordinaire, l'autre maintenant son demi-traitement à titre conservatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., estimant que les moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de l'avis du conseil médical et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre