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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIERROTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407430

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du 6 août 2024 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne avait refusé de renouveler le titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'intéressé justifiant par des pièces probantes d'une résidence habituelle en France depuis 2007, soit plus de dix ans. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : PIERROT

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601614

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte pour retard dans la délivrance d'un titre de séjour. Le juge constate que le préfet des Hauts-de-Seine a pris les diligences nécessaires en convoquant le requérant dans le délai imparti par l'ordonnance initiale, et que le retard ultérieur dans la remise du titre n'est donc pas imputable à l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, qui permettent au juge de modérer ou supprimer une astreinte provisoire en fonction des diligences accomplies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERROT

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601558

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction de remettre un titre de séjour et de permettre son renouvellement d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1500 euros à la requérante.

Avocat : PIERROT

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405969

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne du 12 avril 2024 refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B... A..., ainsi que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui y étaient attachées. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien modifié du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen complet et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PIERROT

3 février 2026• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522703

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de mesures injonctives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car elle est dépourvue d'objet. En effet, la décision de clôture contestée a cessé de produire ses effets depuis que la requérante a déposé une nouvelle demande de titre de séjour, laquelle est toujours en cours d'instruction. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PIERROT

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503498

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, Mme B... D..., en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment sur la menace pour l'ordre public et le risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PIERROT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600029

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement de certificat de résidence de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'aucune circonstance particulière ne venait écarter cette présomption. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526333

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer, la requérante a confirmé son désistement de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIERROT

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524276

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en assignant l'intéressé à résidence dans un département où il ne résidait pas habituellement. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte d'identité de M. B... et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518281

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer un dossier de réexamen de titre de séjour. Le juge constate que la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité, car Mme B... a déjà saisi le tribunal d'une demande d'exécution du jugement du 4 juillet 2024 sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'est pas remplie, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : PIERROT

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521159

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du préfet des Hauts-de-Seine déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que le recours contentieux, formé le 1er décembre 2025, était tardif car introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet du ministre, intervenue le 7 juillet 2025. Cette irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, a conduit au rejet de la requête sans qu'il soit nécessaire de l'inviter à la régulariser.

Avocat : PIERROT

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526883

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise portant obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif d’Amiens, seul compétent.

Avocat : PIERROT

13 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405863

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d’aller et venir, droit au logement) en raison de l’absence de récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 n’était pas remplie, la situation de précarité administrative et la mise en demeure de l’employeur ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIERROT

2 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534086

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet de police pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête a donc été jugée irrecevable.

Avocat : PIERROT

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510817

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour déposer sa demande et l’a maintenu en situation régulière jusqu’au rendez-vous. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : PIERROT

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520695

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de rendez-vous pour une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que cette décision, motivée par l'absence de pièces justificatives (notamment un scan couleur du passeport), se bornait à différer la prise de rendez-vous et ne constituait pas un acte susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire préalable.

Avocat : PIERROT

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 8 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien, dans ce département pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant assigné l'intéressé à résidence dans un département où il ne résidait pas, sans fixer de lieu de résidence conforme. Le tribunal enjoint à l'administration de restituer la carte d'identité de M. B... et condamne l'Etat à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521985

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. La condition d'urgence et les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH) n'ont pas été examinés, car le requérant a obtenu un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 27 février 2026, rendant sa requête sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

18 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404613

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni situation de compétence liée. Il a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière et de la situation personnelle du requérant. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PIERROT

16 décembre 2025• 1ère chambre