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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIERROTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602146

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de sa situation, notamment en ne justifiant pas de démarches préalables infructueuses effectuées à des dates distinctes, condition pourtant généralement présumée en matière de renouvellement. La décision applique les principes jurisprudentiels relatifs à l'urgence et au caractère utile des mesures sollicitées en référé.

Avocat : PIERROT

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405969

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne du 12 avril 2024 refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B... A..., ainsi que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui y étaient attachées. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien modifié du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen complet et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERROT

3 février 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503498

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, Mme B... D..., en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment sur la menace pour l'ordre public et le risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PIERROT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600029

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement de certificat de résidence de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'aucune circonstance particulière ne venait écarter cette présomption. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524276

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en assignant l'intéressé à résidence dans un département où il ne résidait pas habituellement. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte d'identité de M. B... et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518281

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer un dossier de réexamen de titre de séjour. Le juge constate que la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité, car Mme B... a déjà saisi le tribunal d'une demande d'exécution du jugement du 4 juillet 2024 sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'est pas remplie, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : PIERROT

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510817

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour déposer sa demande et l’a maintenu en situation régulière jusqu’au rendez-vous. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : PIERROT

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 8 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien, dans ce département pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant assigné l'intéressé à résidence dans un département où il ne résidait pas, sans fixer de lieu de résidence conforme. Le tribunal enjoint à l'administration de restituer la carte d'identité de M. B... et condamne l'Etat à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521985

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. La condition d'urgence et les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH) n'ont pas été examinés, car le requérant a obtenu un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 27 février 2026, rendant sa requête sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

18 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404613

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni situation de compétence liée. Il a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière et de la situation personnelle du requérant. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PIERROT

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 décembre 2024. Cette décision refusait son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : PIERROT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518396

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

5 décembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01312

Avocat : PIERROT

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain. Cette solution a été retenue car Mme A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de cinq ans et d'une activité professionnelle stable en tant qu'agent de nettoyage. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à l'intéressée.

Avocat : PIERROT

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour « salarié » de M. A... et de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ayant bénéficié de récépissés jusqu’au 1er octobre 2025 et ne justifiant pas d’une situation de précarité suffisamment grave. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 426-17 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond, la demande étant rejetée pour défaut d’urgence.

Avocat : PIERROT

20 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505754

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel la préfète du Loiret refusait de délivrer un titre de séjour à Mme A..., l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. La juridiction a retenu que la préfète avait commis un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante en omettant de statuer sur sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé le refus de séjour ainsi que, par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A....

Avocat : PIERROT

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400522

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant gambien. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2015) et du mariage stable avec une compatriote titulaire d'une carte de résident. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : PIERROT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519673

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, après deux ans d'attente infructueuse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, au-delà de sa situation de précarité et de son ancienneté de résidence. La demande est donc rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de la mesure sollicitée.

Avocat : PIERROT

19 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512483

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme C... épouse B... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante tunisienne, avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en novembre 2022 via la plateforme "démarches-simplifiées.fr", mais n'avait toujours pas été convoquée près de trois ans plus tard, son dossier devant expirer le 26 novembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de l'imminence de l'expiration du dossier et de l'absence de convocation, et que la mesure était utile pour permettre l'examen de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

12 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501917

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant camerounais, pour lui permettre de déposer une demande de renouvellement de sa carte de séjour temporaire « salarié » expirée le 25 janvier 2025. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, l’intéressé ayant démontré l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré ses multiples tentatives. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous sous six semaines et de délivrer un récépissé autorisant le travail si le dossier est complet. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PIERROT

10 novembre 2025