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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIERROTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 décembre 2024. Cette décision refusait son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : PIERROT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508917

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. D..., qui contestait le refus de visas de long séjour pour ses enfants. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, notifié le 7 octobre 2025, et à l'absence de confirmation de maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : PIERROT

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518396

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain. Cette solution a été retenue car Mme A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de cinq ans et d'une activité professionnelle stable en tant qu'agent de nettoyage. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à l'intéressée.

Avocat : PIERROT

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516717

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la décision attaquée, présentée comme intervenue le 3 janvier 2025, était en réalité inexistante, faute de preuve de son existence. En conséquence, les conclusions étaient manifestement irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

25 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505754

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel la préfète du Loiret refusait de délivrer un titre de séjour à Mme A..., l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. La juridiction a retenu que la préfète avait commis un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante en omettant de statuer sur sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé le refus de séjour ainsi que, par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A....

Avocat : PIERROT

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour « salarié » de M. A... et de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ayant bénéficié de récépissés jusqu’au 1er octobre 2025 et ne justifiant pas d’une situation de précarité suffisamment grave. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 426-17 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond, la demande étant rejetée pour défaut d’urgence.

Avocat : PIERROT

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519673

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, après deux ans d'attente infructueuse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, au-delà de sa situation de précarité et de son ancienneté de résidence. La demande est donc rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de la mesure sollicitée.

Avocat : PIERROT

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400522

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant gambien. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2015) et du mariage stable avec une compatriote titulaire d'une carte de résident. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : PIERROT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521478

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas suffisamment démontré le risque imminent de perte de son emploi au sein de la société MAAF assurances. La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence caractérisée justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

19 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512483

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme C... épouse B... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante tunisienne, avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en novembre 2022 via la plateforme "démarches-simplifiées.fr", mais n'avait toujours pas été convoquée près de trois ans plus tard, son dossier devant expirer le 26 novembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de l'imminence de l'expiration du dossier et de l'absence de convocation, et que la mesure était utile pour permettre l'examen de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

12 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501917

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant camerounais, pour lui permettre de déposer une demande de renouvellement de sa carte de séjour temporaire « salarié » expirée le 25 janvier 2025. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, l’intéressé ayant démontré l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré ses multiples tentatives. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous sous six semaines et de délivrer un récépissé autorisant le travail si le dossier est complet. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PIERROT

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310780

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir la délivrance d’un certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a délivré le titre sollicité, et le requérant s’est désisté de son instance et de son action. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : PIERROT

7 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En défense, le préfet a justifié que l’intéressé avait été convoqué le 10 octobre 2025, rendant les demandes d’injonction et d’astreinte sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

4 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501492

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires, de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413537

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante tunisienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant l'absence de visa de long séjour à la demande de carte "étudiant" de Mme C..., alors qu'elle justifiait d'une scolarité ininterrompue en France depuis l'âge de treize ans. Cette situation lui permettait de bénéficier de la dérogation prévue au deuxième alinéa de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C... une carte de séjour temporaire portant la mention "étudiant".

Avocat : PIERROT

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518043

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518486

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A... sous huit jours pour lui remettre son titre de séjour. La requérante, bien que bénéficiant d'une décision favorable depuis février 2025, n'avait pu obtenir la remise physique du document malgré ses démarches. Le juge a retenu l'utilité de la mesure, l'absence de contestation sérieuse et l'urgence résultant de la suspension de ses droits sociaux. Aucune astreinte n'a été prononcée et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : PIERROT

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500572

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le seul signalement de faits de violence conjugale datant de 2013, classés sans suite, ne suffisait pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : PIERROT

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510908

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de délivrer à M. A..., ressortissant ivoirien, une attestation de décision favorable ou tout document justifiant de la régularité de son séjour et de son droit au travail. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie, notamment en raison de la suspension du contrat de travail du requérant faute de titre de séjour valide, et que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PIERROT

28 octobre 2025