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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIERROTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501492

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires, de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En défense, le préfet a justifié que l’intéressé avait été convoqué le 10 octobre 2025, rendant les demandes d’injonction et d’astreinte sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERROT

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413537

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante tunisienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant l'absence de visa de long séjour à la demande de carte "étudiant" de Mme C..., alors qu'elle justifiait d'une scolarité ininterrompue en France depuis l'âge de treize ans. Cette situation lui permettait de bénéficier de la dérogation prévue au deuxième alinéa de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C... une carte de séjour temporaire portant la mention "étudiant".

Avocat : PIERROT

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518486

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A... sous huit jours pour lui remettre son titre de séjour. La requérante, bien que bénéficiant d'une décision favorable depuis février 2025, n'avait pu obtenir la remise physique du document malgré ses démarches. Le juge a retenu l'utilité de la mesure, l'absence de contestation sérieuse et l'urgence résultant de la suspension de ses droits sociaux. Aucune astreinte n'a été prononcée et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : PIERROT

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518043

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500572

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le seul signalement de faits de violence conjugale datant de 2013, classés sans suite, ne suffisait pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : PIERROT

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510908

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de délivrer à M. A..., ressortissant ivoirien, une attestation de décision favorable ou tout document justifiant de la régularité de son séjour et de son droit au travail. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie, notamment en raison de la suspension du contrat de travail du requérant faute de titre de séjour valide, et que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PIERROT

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405820

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PIERROT

14 octobre 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00621

Avocat : PIERROT

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508941

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour aux enfants mineurs de M. D..., ressortissant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de doute sérieux. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

6 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505705

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Essonne le 8 avril 2025. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait, les justificatifs de présence continue en France étant jugés insuffisants. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PIERROT

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510125

Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, conjointe d'un titulaire d'une carte "passeport talent", justifiait d'une impossibilité technique persistante sur la plateforme ANEF pour déposer sa demande, créant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

2 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502998

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube ordonnant sa réadmission vers l'Espagne avec une interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision de réadmission était fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 621-1 et L. 621-2, et que la menace pour l'ordre public était établie par les faits de l'espèce. Il a également estimé que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et que l'assignation à résidence était justifiée pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement.

Avocat : PIERROT GATIEN

1 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510853

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante philippine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulées.

Avocat : PIERROT

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502996

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de réadmission Schengen vers l'Espagne avec interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la mesure de réadmission était fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... représentait une menace pour l'ordre public en raison de sa mise en cause pour mise en danger d'autrui lors d'un accident de la route. Il a également estimé que l'interdiction de circulation de trois ans n'était pas disproportionnée et que l'assignation à résidence était justifiée pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement.

Avocat : PIERROT GATIEN

1 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : PIERROT

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400390

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, il a jugé que l'insertion professionnelle de M. A, bien qu'établie, était trop récente à la date de la décision attaquée pour justifier une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526257

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait délivré à la requérante l'attestation sollicitée, rendant ainsi sans objet les conclusions principales. En conséquence, il n'a plus été statué sur ces conclusions, mais l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513059

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A, ressortissante canadienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation d'urgence en déposant sa demande plus de quatre ans après l'expiration de son précédent titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

2 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510920

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer un rendez-vous à M. A..., ressortissant ivoirien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des difficultés rencontrées par le requérant pour obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne de la préfecture. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines, sans astreinte, et condamne l'État à verser 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

26 août 2025