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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIERROTEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408200

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 23 mai 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant serbe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A..., qui n'avait jamais été titulaire d'un titre de séjour, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou de retrait de titre. Les circonstances invoquées, telles que le maintien en situation irrégulière et la crainte d'un éloignement, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond.

Avocat : PIERROT

22 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504988

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration ne pouvant produire cet effet en l'absence de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. Les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERROT

20 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405820

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PIERROT

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516924

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ayant bénéficié d'attestations de prolongation d'instruction et ne justifiant pas d'une impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF malgré les dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute d'urgence caractérisée et de contestation sérieuse sur le blocage du compte ANEF.

Avocat : PIERROT

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517603

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

7 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508941

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour aux enfants mineurs de M. D..., ressortissant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de doute sérieux. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505736

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de police d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème section a donné acte de ce désistement. En conséquence, la requête a été classée sans examen au fond.

Avocat : PIERROT

6 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505705

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Essonne le 8 avril 2025. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait, les justificatifs de présence continue en France étant jugés insuffisants. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PIERROT

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505733

Désistement de requête. Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de son recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande de changement de statut. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

6 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510125

Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, conjointe d'un titulaire d'une carte "passeport talent", justifiait d'une impossibilité technique persistante sur la plateforme ANEF pour déposer sa demande, créant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

2 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502996

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de réadmission Schengen vers l'Espagne avec interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la mesure de réadmission était fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... représentait une menace pour l'ordre public en raison de sa mise en cause pour mise en danger d'autrui lors d'un accident de la route. Il a également estimé que l'interdiction de circulation de trois ans n'était pas disproportionnée et que l'assignation à résidence était justifiée pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement.

Avocat : PIERROT GATIEN

1 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502998

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube ordonnant sa réadmission vers l'Espagne avec une interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision de réadmission était fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 621-1 et L. 621-2, et que la menace pour l'ordre public était établie par les faits de l'espèce. Il a également estimé que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et que l'assignation à résidence était justifiée pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement.

Avocat : PIERROT GATIEN

1 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510853

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante philippine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulées.

Avocat : PIERROT

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404891

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a proposé un non-lieu à statuer, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus de questions autres que les frais d’instance. Il a rejeté la demande de Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PIERROT

30 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : PIERROT

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526257

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait délivré à la requérante l'attestation sollicitée, rendant ainsi sans objet les conclusions principales. En conséquence, il n'a plus été statué sur ces conclusions, mais l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400390

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, il a jugé que l'insertion professionnelle de M. A, bien qu'établie, était trop récente à la date de la décision attaquée pour justifier une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513059

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A, ressortissante canadienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation d'urgence en déposant sa demande plus de quatre ans après l'expiration de son précédent titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404121

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur, implicitement confirmé par la commission de recours. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été exécuté. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIERROT

29 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510920

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer un rendez-vous à M. A..., ressortissant ivoirien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des difficultés rencontrées par le requérant pour obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne de la préfecture. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines, sans astreinte, et condamne l'État à verser 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

26 août 2025